Note moyenne
1,8
4057 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
32 critiques
4
46 critiques
3
62 critiques
2
73 critiques
1
87 critiques
0
96 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Grand fan de la première heure de la saga resident evil je partais avec aucun aprioris..je savais les quelques changements et je n'avais absolument rien contre...résultats : Un mauvais film et une adaptation douteuse ! Fuyez pauvre fou. Le film est d'une laideur sans nom... En 2021 sortir un film avec des fx aussi horrible c'est juste pas possible..même le tout premier resident evil qui a 20 ans s'en sort mieux aujourd'hui !! Pourtant ça commençais bien mais a partir du moment où l'action et les fx se mettent en place ca devient n'importe quoi...cameraman qui film tout et n'importe quoi, utilisation du flou abusifs afin de planquer les fx ou les zombies mal fait, histoire qui va trop vite et qui devient n'importe quoi à cause du faites de vouloir faire 2 jeux en 1 seul film....charactere des personnages absolument WTF..(coucou Léon complètement stupide). Bref ça partait d'un bon sentiment ça se voit mais il aurait vraiment fallut se concentrer sur le premier jeu..la qualité du scénario et le budget des fx aurait était bien plus respecté..et réussi ! Ne payez pas pour voir cela..
Que dire... Après la bande annonce tout le monde s'en douter, mais la partie en moi fan de la série de jeux vidéo voulait se faire son idée. Mon dieu... Rien ne va dans ce film : les personnages, l'acting, l'histoire, les costumes, le bestiaire, les cgi ( quelle horreur )
Le sound design. Un fan film avec un peu de thunes rien de plus. Le film en vient a te faire regretter Paul WS anderson et ça c'est fort.
Le sound design. Un fan film avec un peu de thunes rien de plus. Le film en vient a te faire regretter Paul WS anderson et ça c'est fort.
Ce nouveau film RESIDENT EVIL ne respecte en rien la saga vidéoludique. Oubliez tout se que vous savez sur le jeux et l'histoire des personnages,car ce film ne les respecte pas,et ne prend même pas la peine de les mentionner.
Personnages sans charisme,jeux d'acteur ou revoir rien n'est bon.
le scénario du jeu à disparue pour laisser place à un gros mixte du de l'épisode 1 et 2 sans pour autant être fidèle.
Certain personnages son grossier comme Jill Valentine qui n'a rien à voir avec la Jill que les fans du jeux connaisse.
Quant à Léon S Kennedy...oh mon dieu qu'est ce qu'il lui ont fait seigneur.Le personnages le plus baddase du jeux vidéo devient dans se film une sorte tête de turc.A à titre personnel j'était même gêner pour l'acteur qui joue très mal d'ailleurs Léon.
En gros ce Nouveau film Resident Evil est à fuir,ne perdez pas votre temps,ni votre argent à aller voir ce navet.
Personnages sans charisme,jeux d'acteur ou revoir rien n'est bon.
le scénario du jeu à disparue pour laisser place à un gros mixte du de l'épisode 1 et 2 sans pour autant être fidèle.
Certain personnages son grossier comme Jill Valentine qui n'a rien à voir avec la Jill que les fans du jeux connaisse.
Quant à Léon S Kennedy...oh mon dieu qu'est ce qu'il lui ont fait seigneur.Le personnages le plus baddase du jeux vidéo devient dans se film une sorte tête de turc.A à titre personnel j'était même gêner pour l'acteur qui joue très mal d'ailleurs Léon.
En gros ce Nouveau film Resident Evil est à fuir,ne perdez pas votre temps,ni votre argent à aller voir ce navet.
En plus d’être un mauvais film avec de grosses incohérences, un jeu d’acteur que j’ai trouvé très discutable et des scènes d’action peu convaincantes, c’est également une très mauvaise adaptation.
Pour commencer le personnage de Wesker est complètement à l’antipode de se qu’il est dans le jeux, Barry et Rebecca ne sont pas présents, Richard n’est clairement pas à sa place, Léon est devenu le clown de service, et surtout le personnage de Lisa Trevor. Pourquoi ? Lisa avait un bon développement via ces lettres et une fin mémorable. C’est pour moi un gros gâchis.
De même pour l’ambiance générale. Ici des screamers et des tires à tout va. La peur du premier jeu venait du calme pesant du grand manoir. Les zombies ne surgissaient pas à 40 en hurlant ! Justement il y avait vraiment matière en termes d’ambiance et de suspense avec ce manoir. J’aurais tellement aimé qu’il soit recréé fidèlement. Même les cinématiques du jeu, donc simples et plaisantes à retranscrire sur le grand écran, n’y sont pas (je pense notamment à la scène d’attaque des chiens, avant d’entrer dans le manoir).
Il n’y avait pas non plus assez de créatures dans les jeux pour être obligé de nous mettre un William Birkin ignoble en 3D ? Un licker tué en deux secondes, pas d’araignée, pas de mr.X, pas de Tyrant, pas de requins, pas de Yawn…
Les réactions des personnages sont ridicules, les références sont lourdes et prévisible. Je n’ai pas compris la volonté de vouloir mélanger les deux premiers jeux, se qui allait forcément emmener à ce type de scénario.
J’attendais vraiment une bonne adaptation des jeux et j’ai été horriblement déçu. Encore si l’ambiance des jeux était respectée, mais c’est clairement pas le cas. Il y a pourtant tellement de potentiel cinématographique dans le mystère et le lore de resident evil.
Un échec… pour les fans et les spectateurs en général.
Pour commencer le personnage de Wesker est complètement à l’antipode de se qu’il est dans le jeux, Barry et Rebecca ne sont pas présents, Richard n’est clairement pas à sa place, Léon est devenu le clown de service, et surtout le personnage de Lisa Trevor. Pourquoi ? Lisa avait un bon développement via ces lettres et une fin mémorable. C’est pour moi un gros gâchis.
De même pour l’ambiance générale. Ici des screamers et des tires à tout va. La peur du premier jeu venait du calme pesant du grand manoir. Les zombies ne surgissaient pas à 40 en hurlant ! Justement il y avait vraiment matière en termes d’ambiance et de suspense avec ce manoir. J’aurais tellement aimé qu’il soit recréé fidèlement. Même les cinématiques du jeu, donc simples et plaisantes à retranscrire sur le grand écran, n’y sont pas (je pense notamment à la scène d’attaque des chiens, avant d’entrer dans le manoir).
Il n’y avait pas non plus assez de créatures dans les jeux pour être obligé de nous mettre un William Birkin ignoble en 3D ? Un licker tué en deux secondes, pas d’araignée, pas de mr.X, pas de Tyrant, pas de requins, pas de Yawn…
Les réactions des personnages sont ridicules, les références sont lourdes et prévisible. Je n’ai pas compris la volonté de vouloir mélanger les deux premiers jeux, se qui allait forcément emmener à ce type de scénario.
J’attendais vraiment une bonne adaptation des jeux et j’ai été horriblement déçu. Encore si l’ambiance des jeux était respectée, mais c’est clairement pas le cas. Il y a pourtant tellement de potentiel cinématographique dans le mystère et le lore de resident evil.
Un échec… pour les fans et les spectateurs en général.
En plus d’être un mauvais film avec de grosses incohérences, un jeu d’acteur que j’ai trouvé très discutable et des scènes d’action peu convaincantes, c’est également une très mauvaise adaptation.
Pour commencer le personnage de Wesker est complètement à l’antipode de se qu’il est dans le jeux, Barry et Rebecca ne sont pas présents, Richard n’est clairement pas à sa place, Léon est devenu le clown de service, et surtout le personnage de Lisa Trevor. Pourquoi ? Lisa avait un bon développement via ces lettres et une fin mémorable. C’est pour moi un gros gâchis.
De même pour l’ambiance générale. Ici des screamers et des tires à tout va. La peur du premier jeu venait du calme pesant du grand manoir. Les zombies ne surgissaient pas à 40 en hurlant ! Justement il y avait vraiment matière en termes d’ambiance et de suspense avec ce manoir. J’aurais tellement aimé qu’il soit recréé fidèlement. Même les cinématiques du jeu, donc simples et plaisantes à retranscrire sur le grand écran, n’y sont pas (je pense notamment à la scène d’attaque des chiens, avant d’entrer dans le manoir).
Il n’y avait pas non plus assez de créatures dans les jeux pour être obligé de nous mettre un William Birkin ignoble en 3D ? Un licker tué en deux secondes, pas d’araignée, pas de mr.X, pas de Tyrant, pas de requins, pas de Yawn…
Les réactions des personnages sont ridicules, les références sont lourdes et prévisible. Je n’ai pas compris la volonté de vouloir mélanger les deux premiers jeux, se qui allait forcément emmener à ce type de scénario.
J’attendais vraiment une bonne adaptation des jeux (et pas une réécriture) et j’ai été horriblement déçu. Encore si l’ambiance des jeux était respectée, mais c’est clairement pas le cas. Il y a pourtant tellement de potentiel cinématographique dans le mystère et le lore de resident evil.
Un échec… pour les fans et les spectateurs en général.
Pour commencer le personnage de Wesker est complètement à l’antipode de se qu’il est dans le jeux, Barry et Rebecca ne sont pas présents, Richard n’est clairement pas à sa place, Léon est devenu le clown de service, et surtout le personnage de Lisa Trevor. Pourquoi ? Lisa avait un bon développement via ces lettres et une fin mémorable. C’est pour moi un gros gâchis.
De même pour l’ambiance générale. Ici des screamers et des tires à tout va. La peur du premier jeu venait du calme pesant du grand manoir. Les zombies ne surgissaient pas à 40 en hurlant ! Justement il y avait vraiment matière en termes d’ambiance et de suspense avec ce manoir. J’aurais tellement aimé qu’il soit recréé fidèlement. Même les cinématiques du jeu, donc simples et plaisantes à retranscrire sur le grand écran, n’y sont pas (je pense notamment à la scène d’attaque des chiens, avant d’entrer dans le manoir).
Il n’y avait pas non plus assez de créatures dans les jeux pour être obligé de nous mettre un William Birkin ignoble en 3D ? Un licker tué en deux secondes, pas d’araignée, pas de mr.X, pas de Tyrant, pas de requins, pas de Yawn…
Les réactions des personnages sont ridicules, les références sont lourdes et prévisible. Je n’ai pas compris la volonté de vouloir mélanger les deux premiers jeux, se qui allait forcément emmener à ce type de scénario.
J’attendais vraiment une bonne adaptation des jeux (et pas une réécriture) et j’ai été horriblement déçu. Encore si l’ambiance des jeux était respectée, mais c’est clairement pas le cas. Il y a pourtant tellement de potentiel cinématographique dans le mystère et le lore de resident evil.
Un échec… pour les fans et les spectateurs en général.
C est kitch oui, mais bien réalisé, respectueux de l univers du jeu si on se donne la peine de voir le film comme une relecture du 1 et 2 réuni. On est loin des daubes de Paul Anderson. Le matérieau d origine n est pas sali, et certains plans sont carrement bien respectés. L ambiance sonor est au top, tout comme la réalisation. Franchement, en dehors du casting douteux de certains personnages, on a une très bonne adapatation.
Honnêtement je ne conseillerai à personne de dépenser de l argent pour le voir assez fidèle au jeux et le début était bien parti et après très déçus sur les zombie franchement cheep et sur 10 acteurs y en a 3 qui joue correctement dommage
Très agréablement surprise, en tant que fan des jeux vidéos j'ai bien aimé ce film.
Niveau acteurs c'est vrai que certains ne ressemblent pas du tout aux personnages dans les jeux mais je n'ai absolument pas trouvé ça dérangeant.
Le film est quant à lui bien réalisé : les décors sont parfaits et collent exactement à ceux des jeux, l'histoire est un peu modifier mais reste cohérente par rapport aux jeux.
On apprécie aussi les petits Easter eggs liés aux jeux.
Quant aux zombies... Ils sont très réaliste et les "transformations" sont très cohérente et plus réaliste.
Pour une adaptation cinématographique, c'est très bien réalisé. BRAVO !
Niveau acteurs c'est vrai que certains ne ressemblent pas du tout aux personnages dans les jeux mais je n'ai absolument pas trouvé ça dérangeant.
Le film est quant à lui bien réalisé : les décors sont parfaits et collent exactement à ceux des jeux, l'histoire est un peu modifier mais reste cohérente par rapport aux jeux.
On apprécie aussi les petits Easter eggs liés aux jeux.
Quant aux zombies... Ils sont très réaliste et les "transformations" sont très cohérente et plus réaliste.
Pour une adaptation cinématographique, c'est très bien réalisé. BRAVO !
Après six films "Resident Evil" massac...menés en grande partie et en roue libre par le couple Paul W.S. Anderson/Milla Jovovich devant et derrière la caméra (bon, il y en a quand même certains plus regardables que d'autres, reconnaissons-le, principalement dans la première trilogie), l'espoir de voir un jour une adaptation respectueuse de la saga vidéoludique pleine de virus et de laboratoires improbables tenait de la chimère la plus totale... même si, on le savait en notre for intérieur, le succès inexplicable des précédents longs-métrages allait forcément appeler un reboot un jour ou l'autre. Pour le meilleur ou pour le pire.
C'est désormais chose faite avec ce "Resident Evil: Bienvenue à Raccoon City" qui, évidemment, gomme tous les errements cinématographiques précédents pour ce concentrer sur une adaptation des deux premiers jeux vidéos se voulant bien plus fidèle à leur esprit. Connu pour "47 Meters Down" ou "The Strangers: Prey at Night", Johannes Roberts fait en effet le choix, que l'on sent d'ailleurs bien intentionné, de revenir aux sources de la licence avec sans doute l'espérance de livrer enfin aux fans le film qu'ils attendaient mais le résultat final a hélas de grandes chances de susciter une nouvelle fois plus le rejet que l'adhésion.
Bien sûr, en soi, "Resident Evil: Bienvenue à Raccoon City" se rapproche bien plus des jeux vidéos que la précédente saga, il passe d'ailleurs son temps à le souligner : des séquences donnent l'impression de n'être que des variations de cinématiques de ses modèles jouables, les personnages connus sont bien présents et martèlent sans arrêt leurs noms tout haut afin de nous le rappeler, la caméra aime s'attarder longuement sur certains décors incontournables comme pour nous mettre des coups de coude appuyés du genre "T'as vu ? C'est pareil !", une foule d'easter eggs est à relever et le film met en scène l'exploration du manoir Spencer mêlée à l'apocalypse que subit Raccoon City par l'intermédiaire du duo frère-soeur Redfield. Même de petites innovations comme cette idée d'une ville laissée au bord de la ruine par Umbrella (et donc dépeuplée de la plupart de ses habitants) sont loin d'être inintéressantes pour créer une atmosphère un chouïa différente. Cependant, rien n'y fait, "Resident Evil: Bienvenue à Raccoon City" n'est clairement pas un bon film.
Malgré tous les efforts déployés pour en adapter l'esprit, le film se perd complètement en en faisant à la fois trop dans la référence continuelle (avec déjà des clins d'oeil supplémentaires à l'avenir... enfin, au passé... enfin, vous comprendrez l'allusion, ne vous inquiétez pas !) et dans l'entremêlement finalement très vain et calamiteux des intrigues des deux premiers jeux. Non seulement le multiples points de vue de personnages et les nouveaux ponts scénaristiques qui s'y créent n'apportent rien ou, pire, donnent le sentiment que le film et tous ses protagonistes font sans cesse du surplace alors que le tout dure tout de même 1h47 (le vilain ultime paraît carrément arriver comme un cheveu sur la soupe pour signifier le début du dernier acte), mais ils ne lui laissent jamais le temps d'installer une ambiance unique comme le long-métrage passe non-stop d'un jeu à l'autre, d'un point de vue à un autre, du manoir à la ville, etc, les quelques moments où l'on sent poindre un climat d'effroi, joliment amplifié par les chœurs lugubres de la bande-son de Mark Korven, sont invariablement interrompus par un déplacement vers un lieu différent au cours de cette fameuse nuit dont le compte à rebours anecdotique ne fait que renforcer l'inanité de ce qui déroule dans l'ensemble.
Pour relever le niveau, mieux ne vaut pas compter pas non plus sur la réalisation extrêmement brouillonne de Johannes Roberts (bon sang, la platitude terrible des scènes d'action, le film de 2002 avait au moins pour lui des séquences plus mémorables à ce niveau !), une qualité d'interprétation assez oubliable pour incarner des personnages emblématiques eux-mêmes pauvrement définis (seule Kaya Scodelario s'en sort à peu près la tête haute en Claire Redfield), des dialogues atteignant en permanence des sommets d'indigence ou des tentatives d'humour, parfois méta, le plus souvent désespérantes (le traitement de Léon part encore une fois d'une bonne intention ironique mais le boulet sciemment voulu en devient un vrai pour le film, aussi répétitif qu'insupportable sur la durée).
Est-ce là à dire que "Resident Evil: Bienvenue à Raccoon City" est une catastrophe complète en guise de conclusion ? Peut-être pas car, si le film était finalement sorti vers l'année où il se déroule (1998), à la place du premier opus réalisé par Paul W.S. Anderson, il aurait pu probablement satisfaire une partie de nos attentes un peu moins exigeantes de l'époque et gagner un peu d'indulgence de la part du public qui y aurait au moins retrouvé certains aspects fidèles au jeu mais, aujourd'hui, en 2021, une adaptation avec une telle absence de vision et d'audace ne peut que renforcer la plus vive de nos certitudes : la licence "Resident Evil" doit à l'avenir rester le plus éloignée possible du grand écran et des adaptations live. En espérant que ça s'arrête là...
Oups, on nous murmure qu'une série Netflix "Resident Evil" doit arriver prochainement. Bon, en même temps, ils ne peuvent pas faire pire, n'est-ce pas ? N'EST- CE PAS ???
C'est désormais chose faite avec ce "Resident Evil: Bienvenue à Raccoon City" qui, évidemment, gomme tous les errements cinématographiques précédents pour ce concentrer sur une adaptation des deux premiers jeux vidéos se voulant bien plus fidèle à leur esprit. Connu pour "47 Meters Down" ou "The Strangers: Prey at Night", Johannes Roberts fait en effet le choix, que l'on sent d'ailleurs bien intentionné, de revenir aux sources de la licence avec sans doute l'espérance de livrer enfin aux fans le film qu'ils attendaient mais le résultat final a hélas de grandes chances de susciter une nouvelle fois plus le rejet que l'adhésion.
Bien sûr, en soi, "Resident Evil: Bienvenue à Raccoon City" se rapproche bien plus des jeux vidéos que la précédente saga, il passe d'ailleurs son temps à le souligner : des séquences donnent l'impression de n'être que des variations de cinématiques de ses modèles jouables, les personnages connus sont bien présents et martèlent sans arrêt leurs noms tout haut afin de nous le rappeler, la caméra aime s'attarder longuement sur certains décors incontournables comme pour nous mettre des coups de coude appuyés du genre "T'as vu ? C'est pareil !", une foule d'easter eggs est à relever et le film met en scène l'exploration du manoir Spencer mêlée à l'apocalypse que subit Raccoon City par l'intermédiaire du duo frère-soeur Redfield. Même de petites innovations comme cette idée d'une ville laissée au bord de la ruine par Umbrella (et donc dépeuplée de la plupart de ses habitants) sont loin d'être inintéressantes pour créer une atmosphère un chouïa différente. Cependant, rien n'y fait, "Resident Evil: Bienvenue à Raccoon City" n'est clairement pas un bon film.
Malgré tous les efforts déployés pour en adapter l'esprit, le film se perd complètement en en faisant à la fois trop dans la référence continuelle (avec déjà des clins d'oeil supplémentaires à l'avenir... enfin, au passé... enfin, vous comprendrez l'allusion, ne vous inquiétez pas !) et dans l'entremêlement finalement très vain et calamiteux des intrigues des deux premiers jeux. Non seulement le multiples points de vue de personnages et les nouveaux ponts scénaristiques qui s'y créent n'apportent rien ou, pire, donnent le sentiment que le film et tous ses protagonistes font sans cesse du surplace alors que le tout dure tout de même 1h47 (le vilain ultime paraît carrément arriver comme un cheveu sur la soupe pour signifier le début du dernier acte), mais ils ne lui laissent jamais le temps d'installer une ambiance unique comme le long-métrage passe non-stop d'un jeu à l'autre, d'un point de vue à un autre, du manoir à la ville, etc, les quelques moments où l'on sent poindre un climat d'effroi, joliment amplifié par les chœurs lugubres de la bande-son de Mark Korven, sont invariablement interrompus par un déplacement vers un lieu différent au cours de cette fameuse nuit dont le compte à rebours anecdotique ne fait que renforcer l'inanité de ce qui déroule dans l'ensemble.
Pour relever le niveau, mieux ne vaut pas compter pas non plus sur la réalisation extrêmement brouillonne de Johannes Roberts (bon sang, la platitude terrible des scènes d'action, le film de 2002 avait au moins pour lui des séquences plus mémorables à ce niveau !), une qualité d'interprétation assez oubliable pour incarner des personnages emblématiques eux-mêmes pauvrement définis (seule Kaya Scodelario s'en sort à peu près la tête haute en Claire Redfield), des dialogues atteignant en permanence des sommets d'indigence ou des tentatives d'humour, parfois méta, le plus souvent désespérantes (le traitement de Léon part encore une fois d'une bonne intention ironique mais le boulet sciemment voulu en devient un vrai pour le film, aussi répétitif qu'insupportable sur la durée).
Est-ce là à dire que "Resident Evil: Bienvenue à Raccoon City" est une catastrophe complète en guise de conclusion ? Peut-être pas car, si le film était finalement sorti vers l'année où il se déroule (1998), à la place du premier opus réalisé par Paul W.S. Anderson, il aurait pu probablement satisfaire une partie de nos attentes un peu moins exigeantes de l'époque et gagner un peu d'indulgence de la part du public qui y aurait au moins retrouvé certains aspects fidèles au jeu mais, aujourd'hui, en 2021, une adaptation avec une telle absence de vision et d'audace ne peut que renforcer la plus vive de nos certitudes : la licence "Resident Evil" doit à l'avenir rester le plus éloignée possible du grand écran et des adaptations live. En espérant que ça s'arrête là...
Oups, on nous murmure qu'une série Netflix "Resident Evil" doit arriver prochainement. Bon, en même temps, ils ne peuvent pas faire pire, n'est-ce pas ? N'EST- CE PAS ???
----------------------------
POST-GENERIQUE
----------------------------
A des années lumières de l’original…. A des années lumières DERRIERE!
SI! Bien que critiques presses et spectateurs, à l’instant où j’écris ces lignes soient légèrement supérieur pour ce titre que pour ceux de 2002 et de 2004, quel carnage, quelle ennuie…
Côté scénaristique, on se retrouve encore une fois avec des prises de liberté par rapport au support original, bien que largement plus proche des jeux que la saga originale, et là est ce qui peut devenir un problème: Là où la première proposition prenait un virage à 180° et pouvait donc surprendre car totalement différent du domaine du connue, là on a affaire à un film retracent les deux premiers jeux, donc si on connait les jeux: les seules surprises, sont les mauvaises dans les changements à la baisse, à la coupe, etc…
1998: On suit donc, en parallèle, deux arcs: l’équipe Alpha: Albert Wesker / Chris Redfield / Jill Valentine / Richard Aiken?! / anonyme 1 (Enrico Marini ?) / Brad Vickers côté Manoir Spencer spoiler: sans boss
, et l’équipe ‘Chef Irons’? / Claire Redfield / Leon S. Kennedy dans un rapide passage par le commissariat ( spoiler: sans le tyran
) puis l’orphelinat, pour finir dans les labos d’Umbrella.
Pluralité ethnique cadrée sur les personnages principaux, et là arrive une partie des dégâts: Kaya Scodelario en Claire, franchement, elle ‘tient’ le film à elle seule (rousse aurait été bonus), une Jill Valentine tipée avec les cheveux frisés (on réussit à voir Jill en la regardant), Chris, correct, Wesker: impossible de voir Wesker en le regardant même en sachant que c’est lui: et, le pompon: un Leon matte de peau, visage carré, rasé à la Dartagnan, cheveux noirs charbons coiffés standard, au départ j’ai cru que c’était Carlos Oliveira.
Et là j’arrive à un point: je vous recommande fortement de faire le point sur le casting avant de démarrer le film, sachant qu’on voit toutes ces têtes anonymes tout de suite, dont certaines se retrouvant avec un nom sur le front que assez tard).
Côté équilibre entre les sexes: Jill est cheaté correcte mais côté Claire: c’est ridicule (le deus ex machina du film), avec à côté des mâles fragiles, dont un Léon décrit comme un raté, idiot de la bande, SURincompétant, avec la capacité de survie d’un gamin manchot aveugle trisomique de 5 ans qu’il faut se coltiner tout le long pour être gardé en vie…
Synopsis révisé mais suivant son file, un effort considérable pour recopier conforme les costumes, décors et autres objets (Manoir et Centre de Police à l’identique des jeux), donnant seulement envie de relancer les jeux.
Côté frissons, on ne peut même pas parler de film d’horreur, ni même vraiment d’un film de zombies, ce point étant très différent des jeux (une contagion dans l’eau, sur plusieurs années, les habitants de Racoon devenant malades lentement mais surement, etc… (avec zones d’ombres)), la musique est bonne, on retrouve nos éternels Dobermanns, nos éternels corbeaux, nos éternels Licker β, mais aucun vrai moment mémorable, sinon les éléments attendus mais manquants de déceptions: un résumé mal coupé foiré de 1h47 des deux premiers jeux sous forme de cinématique sautant les bons moments, calme plat dans la salle, zéro horreur psychologique, le film faisant plus dans les jump-scare repérés et de rares screamers (repérés également), violence visuelle banale, là où Mila Jovovich et Michelle Rodriguez proposaient quelque chose sortant des clous, d’original, et à suite (au-delà de la décente aux enfers avec les volets suivants), avec de vrais bons moments, de vrais inattendus, du vrai suspens, de la vraie tentions, là tout est déjà connu par cœur. Film fainéant (les moments farts des jeux giclés), convenu, se contentant de cocher son cahier des charges, une suite verra-t-elle le jour ou non, je ne sais pas, mais là franchement, en termes de coupures des éléments les plus intéressants de ces épisodes de l’univers RE, combiné à un Leon ridicule à point, pour moi c’est raté.
Comment oser des choix pareils pour un film sortant si tôt après la sortie de tant d’excellents jeux de la franchise, aux personnages dessinés à partir de vrais humains mannequins? Avec un public soupçonné ayant donc TRES en mémoire les remake des premiers RE?!
POST-GENERIQUE
----------------------------
A des années lumières de l’original…. A des années lumières DERRIERE!
SI! Bien que critiques presses et spectateurs, à l’instant où j’écris ces lignes soient légèrement supérieur pour ce titre que pour ceux de 2002 et de 2004, quel carnage, quelle ennuie…
Côté scénaristique, on se retrouve encore une fois avec des prises de liberté par rapport au support original, bien que largement plus proche des jeux que la saga originale, et là est ce qui peut devenir un problème: Là où la première proposition prenait un virage à 180° et pouvait donc surprendre car totalement différent du domaine du connue, là on a affaire à un film retracent les deux premiers jeux, donc si on connait les jeux: les seules surprises, sont les mauvaises dans les changements à la baisse, à la coupe, etc…
1998: On suit donc, en parallèle, deux arcs: l’équipe Alpha: Albert Wesker / Chris Redfield / Jill Valentine / Richard Aiken?! / anonyme 1 (Enrico Marini ?) / Brad Vickers côté Manoir Spencer spoiler: sans boss
, et l’équipe ‘Chef Irons’? / Claire Redfield / Leon S. Kennedy dans un rapide passage par le commissariat ( spoiler: sans le tyran
) puis l’orphelinat, pour finir dans les labos d’Umbrella.
Pluralité ethnique cadrée sur les personnages principaux, et là arrive une partie des dégâts: Kaya Scodelario en Claire, franchement, elle ‘tient’ le film à elle seule (rousse aurait été bonus), une Jill Valentine tipée avec les cheveux frisés (on réussit à voir Jill en la regardant), Chris, correct, Wesker: impossible de voir Wesker en le regardant même en sachant que c’est lui: et, le pompon: un Leon matte de peau, visage carré, rasé à la Dartagnan, cheveux noirs charbons coiffés standard, au départ j’ai cru que c’était Carlos Oliveira.
Et là j’arrive à un point: je vous recommande fortement de faire le point sur le casting avant de démarrer le film, sachant qu’on voit toutes ces têtes anonymes tout de suite, dont certaines se retrouvant avec un nom sur le front que assez tard).
Côté équilibre entre les sexes: Jill est cheaté correcte mais côté Claire: c’est ridicule (le deus ex machina du film), avec à côté des mâles fragiles, dont un Léon décrit comme un raté, idiot de la bande, SURincompétant, avec la capacité de survie d’un gamin manchot aveugle trisomique de 5 ans qu’il faut se coltiner tout le long pour être gardé en vie…
Synopsis révisé mais suivant son file, un effort considérable pour recopier conforme les costumes, décors et autres objets (Manoir et Centre de Police à l’identique des jeux), donnant seulement envie de relancer les jeux.
Côté frissons, on ne peut même pas parler de film d’horreur, ni même vraiment d’un film de zombies, ce point étant très différent des jeux (une contagion dans l’eau, sur plusieurs années, les habitants de Racoon devenant malades lentement mais surement, etc… (avec zones d’ombres)), la musique est bonne, on retrouve nos éternels Dobermanns, nos éternels corbeaux, nos éternels Licker β, mais aucun vrai moment mémorable, sinon les éléments attendus mais manquants de déceptions: un résumé mal coupé foiré de 1h47 des deux premiers jeux sous forme de cinématique sautant les bons moments, calme plat dans la salle, zéro horreur psychologique, le film faisant plus dans les jump-scare repérés et de rares screamers (repérés également), violence visuelle banale, là où Mila Jovovich et Michelle Rodriguez proposaient quelque chose sortant des clous, d’original, et à suite (au-delà de la décente aux enfers avec les volets suivants), avec de vrais bons moments, de vrais inattendus, du vrai suspens, de la vraie tentions, là tout est déjà connu par cœur. Film fainéant (les moments farts des jeux giclés), convenu, se contentant de cocher son cahier des charges, une suite verra-t-elle le jour ou non, je ne sais pas, mais là franchement, en termes de coupures des éléments les plus intéressants de ces épisodes de l’univers RE, combiné à un Leon ridicule à point, pour moi c’est raté.
Comment oser des choix pareils pour un film sortant si tôt après la sortie de tant d’excellents jeux de la franchise, aux personnages dessinés à partir de vrais humains mannequins? Avec un public soupçonné ayant donc TRES en mémoire les remake des premiers RE?!
Franchement discutable, mais j'ai passé un bon moment dans les univers du 1 et du 2.
Des défauts, Léon la grosse erreur en espérant qu'il évoluera pour la suite, le reste est plutôt sympas . 1h45 sont passées très vite
Des défauts, Léon la grosse erreur en espérant qu'il évoluera pour la suite, le reste est plutôt sympas . 1h45 sont passées très vite
Je précise d'emblée que je suis fan de la sage et franchise Resident Evil mais que je me suis arrêté à l'opus5 (comme pas mal de monde je pense), avant que le jeu vidéo dérive sur du FPS.... J'ai bien compris que le film se devait d'essayer d'être le plus fidèle possible aux 1er et 2ème opus. Mais ça reste une grosse grosse déception. Quand vous avez 1/3 des gens qui ont quitté la salle entre lé début et la fin du film......
Alors certes les persos sont plutôt bien et fidèlement retranscris du jeu au film. Costumes, apparence, c'est bien. Les décors sont aussi bien représentés. Les monstres aussi correctement modélisés spoiler: même si un (ou des) hunter(s) n'auraient pas été de trop. Et Mister X aussi. C'est quand même "THE" bad guy du n°2. Le Tyran du labo idem pour le 1. Pareil il sont absents; Et Ada, la jolie asiatique du 2, et Rebecca..
. Bref on arrête car ça commence à faire (beaucoup) trop monde absent au casting. Pour un fan c'est rageant.
Par contre ça pêche sévère au niveau du scénario et de l'histoire. spoiler: Claire Redfiel qui tire sur Wesker dans le labo (impossible vu que les deux persos ne se sont jamais croisés, Wesker est dans le 1 et pas dans le 2 et vice-versa), hein la "gentille" Lisa Trevor qui donne la clé à Claire comme c'est mignon. Un vrai moment de sympathie, c'est touchant. Encore plus quand on sait que ces deux personnes ne se sont jamais rencontrées dans le jeu et que Lisa Trévor dans le jeu-et dans le manoir Spencer pas dans l'orphelinat- c'est un vrai monstre, insensible aux balles, qui est là pour tuer le perso (Barry, au passage, RIP, combien de fois tu t'es fait dégager dans le vide à cause de cette Lisa Trévor....)
.
Donc grosse déception et importantes incohérences. 1 étoile c'est juste pour les costumes des acteurs et les décors.
Aller, dernière rigolade concernant ce navet, c'est quand l'acteur qui joue Wesker a déclaré : "Le britannique de 36 ans, interrogé par Collider, a promis que l'adaptation serait fidèle au jeu d'origine."
Une vraie perte de temps et d'argent.
Alors certes les persos sont plutôt bien et fidèlement retranscris du jeu au film. Costumes, apparence, c'est bien. Les décors sont aussi bien représentés. Les monstres aussi correctement modélisés spoiler: même si un (ou des) hunter(s) n'auraient pas été de trop. Et Mister X aussi. C'est quand même "THE" bad guy du n°2. Le Tyran du labo idem pour le 1. Pareil il sont absents; Et Ada, la jolie asiatique du 2, et Rebecca..
. Bref on arrête car ça commence à faire (beaucoup) trop monde absent au casting. Pour un fan c'est rageant.
Par contre ça pêche sévère au niveau du scénario et de l'histoire. spoiler: Claire Redfiel qui tire sur Wesker dans le labo (impossible vu que les deux persos ne se sont jamais croisés, Wesker est dans le 1 et pas dans le 2 et vice-versa), hein la "gentille" Lisa Trevor qui donne la clé à Claire comme c'est mignon. Un vrai moment de sympathie, c'est touchant. Encore plus quand on sait que ces deux personnes ne se sont jamais rencontrées dans le jeu et que Lisa Trévor dans le jeu-et dans le manoir Spencer pas dans l'orphelinat- c'est un vrai monstre, insensible aux balles, qui est là pour tuer le perso (Barry, au passage, RIP, combien de fois tu t'es fait dégager dans le vide à cause de cette Lisa Trévor....)
.
Donc grosse déception et importantes incohérences. 1 étoile c'est juste pour les costumes des acteurs et les décors.
Aller, dernière rigolade concernant ce navet, c'est quand l'acteur qui joue Wesker a déclaré : "Le britannique de 36 ans, interrogé par Collider, a promis que l'adaptation serait fidèle au jeu d'origine."
Une vraie perte de temps et d'argent.
La réalisation est peut-être un peu plus soignée que les précédents volets (bien que sans véritable personnalité), mais on se fait bien chier quand même. Aucune surprise, aucune tension, sans parler de la caractérisation de certains personnages...
Un film mou qui suit gentiment son cahier des charges sans jamais prendre de risques. Bref, il est temps de laisser cette licence en paix, vraiment.
Un film mou qui suit gentiment son cahier des charges sans jamais prendre de risques. Bref, il est temps de laisser cette licence en paix, vraiment.
Reboot bon, mais ce n'est pas un chef-d'œuvre, les acteur son bon mais le script pour Léon est catastrophique, il ne sert à rien durant tout le film(a si juste faire des blagues absolument pas drôle), ce qui sauve le film : le fan service, mais évidement bien meilleur que les autres bouse jamais conçu de l'histoire du cinéma américain
Je n'ai pas vue les 1h47 passer
Je recommande ce film.
Je n'ai pas vue les 1h47 passer
Je recommande ce film.
Franchement, étant une fan de la licence Resident Evil depuis longtemps, je suis super déçu de ce film. J'ai simplement cru que c'était un sketch.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse