Le Chant du Loup
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69 abonnés 473 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 février 2019
J’ai beaucoup aimé les plans aériens de la mer, les sous-marins hyper imposants au milieu de l’océan nous donnent des images magnifiques.
Bon scénario et bons acteurs. Un film français d’action réussi
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

166 abonnés 259 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2019
Les films d’actions Français sont souvent critiqués pour leur manque d’efficacité comparés aux productions des USA. Etrangement, « le chant du loup » semble critiqué pour être un peu trop Américain ! Il existe des sujets beaucoup plus grand public et bien plus simple à réaliser, surtout pour un premier film. C’est déjà un miracle qu’Antonin Baudry ait pu sortir un tel film des profondeurs des producteurs Français. Mais surtout, sa proposition est à mille lieues sous les mers d’un divertissement bourrin, c’est presque un film de genre qui allie réalité et rebondissements incroyables avec un suspens constant sans nous bourrer le crâne de patriotisme inutile.
Le scénario assez profond nous permet de mieux comprendre le fonctionnement des sous-marins nucléaires que ça soit au niveau de la vie à bord ou de la terrible procédure de tir d’engin nucléaire qui, une fois autorisée, ne peux plus être annulée ! On ne peut jamais vraiment comprendre ce qui motive un homme à être plongé et compacté dans un boite de fer durant des semaines, en revanche, il est aisé de comprendre pourquoi ils s’entrainent tant à la guerre pour qu’elle n’ait pas lieu.
Dans ces engins de mort sans yeux, l’ouïe est primordiale et les « oreilles d’or » sont d’une importance cruciale. Une fois de plus, pourtant dans un rôle à contre-courant (marin), François Civil est impeccable et apporte un supplément d’âme dans ces machines qui semblent semi-organiques.
Omar Sy semble malheureusement peu crédible et Reda Kateb fait le service (militaire) minimum. Fort heureusement, Mathieu Kassovitz créé la surprise en amiral vaillant.
N’ayez pas peur du loup et encore moins des profondeurs, vous risquez d’y prendre un plaisir inattendu !
labadens
labadens

27 abonnés 253 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2019
Assez rare pour le préciser, voici un film de sous-marin 100% français. Nous pouvons saluer le travail important sur les procédures et les dialogues plus ou moins techniques sans perdre le spectateur. Niveau atmosphère et ambiance, le réalisateur signe un film très prenant, passant doucement du film et d'espionnage au thriller psychologique sans jamais se départir du rôle complexe de la force de dissuasion.
Baudry réalise un film en parfaite adéquation avec son scénario implacable. Rarement un film de sous-marin a été aussi puissant émotionnellement. Quelques maladresses et/ou choix discutables par-ci par-là, mais jamais primordiaux.
Si le chef d'oeuvre du genre reste "Das Boot" (1981), ce film français entre clairement dans le panthéon du genre. A voir et à conseiller.
cinéman
cinéman

49 abonnés 927 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 août 2020
Un film français qui sort du lot par son thème peu commun : un sous-marin lanceur d'ogives nucléaire doit riposter à une attaque des Russes. On est alors happé par le suspens qui va en montant tout au long de l'histoire, notamment grâce aux images inhabituelles de l'armée de mer, les bons dialogues, et un excellent jeu d'acteurs (Kassovitz, Omar Sy…). Il y aurait sans doute à y gagner toutefois en étoffant les personnages et les rapports qui les animent entre eux.
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2020
Premier film d’Antonin Baudry, ancien diplomate et conseiller en stratégie pour le Ministère de l’Intérieur, mais également scénariste de la bande dessinée Quai d’Orsay, Le Chant du loup nous plonge en immersion dans les eaux internationales pour nous faire découvrir un film d’action et d’anticipation, à bord de deux sous-marins de la Marine française.
Inspirée du jargon des sous-mariniers, l’expression « chant du loup » fait référence à une technique utilisée par les hélicoptères pour repérer la position des sous-marins. Comme son nom l’indique, cette fiction réaliste développe un avenir fictif, où le contexte géopolitique se dégrade et où des tensions entre la Russie et l’Europe menacent la stabilité internationale. De toute évidence, Antonin Baudry a ainsi cherché à partager son expérience stratégique et à nous montrer les coulisses de l’entente parfois précaire entre les nations. Pour faire vivre ce scénario d’anticipation, les caméras du néo-cinéaste nous entrainent dans les rangs de la Marine, et plus particulièrement à bord d’un sous-marin nucléaire d’attaque, le Titane ; et d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins, l’Effroyable. Au sein de ces fiertés technologiques de la flotte française, Le Chant du loup fait l’éloge des spécialistes de la guerre acoustique, les « oreilles d’or », dont les extraordinaires capacités auditives sont mises à profit pour écouter, analyser et identifier les sons provenant de l’extérieur des bâtiments militaires grâce au sonar. Embarqué dans les eaux profondes du globe, le sous-officier et « oreille d’or » Chanteraide se retrouve, comme ses supérieurs, dépassé par une dégradation rapide de l’équilibre internationale, sur fond de manipulations russes et iraniennes. Cette menace entraine une escalade dangereuse vers une guerre nucléaire, dont la France risque d’être la première victime. Pour éviter cette issue catastrophique, les compétences exceptionnelles de « l’oreille d’or » Chanteraide et l’engagement des hommes de l’ombre œuvrant à la conservation de la paix mondiale dans ces bâtiments presque invisibles seront cruciales.
Pour incarner ce long-métrage au cours duquel nos oreilles sont toujours aux aguets, la distribution choisie par Baudry bénéficie de figures du cinéma français, parmi lesquelles se trouvent Mathieu Kassovitz et Omar Sy. Mais c’est à François Civil qu’est revenu le premier rôle, révélé en 2016 grâce à sa participation à la comédie Five, aux côtés de Pierre Niney. Certes, le jeune comédien incarne le stéréotype du brun ténébreux sombre et mystérieux, mais sa prestation reste plus que convaincante et n’a rien à envier au talent de Kassovitz, bien que ce dernier s’emporte trop souvent dans des colères exagérées et pas toujours utiles. Toutefois, les interprétations de ce binôme se détachent et se rejoignent dans un épilogue tragique, qui est l’une des rares séquences dramatiques et captivantes. Omar Sy et Reda Kateb sont presque absents et ne semblent pas convaincus par leur personnage. Pour conclure sur le sujet de la distribution, il est regrettable de ne laisser qu’un rôle aussi mineur à Paula Beer, qui fait presque office de figuration dans la peau d’un personnage inutile pour le déroulement de l’intrigue. Et c’est le journaliste Sven Papaux qui résume le mieux ce choix scénaristique, en décrivant une sous-intrigue mollassonne pour « une romance inutile », soulignant également la sous-exploitation du talent de Paula Beer.
Tourné entre juillet et octobre 2017, principalement à Brest et dans le Var, ce drame en eaux troubles est magnifié par l’environnement oppressant mais intact des abysses. Les scènes en profondeur sont dotées d’effets spéciaux similaires aux blockbusters américains mais le scénario souffre d’incohérences et de maladresses regrettables : la rébellion de Chanteraide qui aboutit à une promotion irréaliste à bord du fleuron de la Marine, l’affrontement fratricide entre les deux bâtiments tricolores et l’escalade internationale extrêmement rapide, trop pour pouvoir en ressentir la portée dramatique. En dépit d’une scène d’ouverture captivante et des séquences angoissantes dans les abysses, le rythme est inégal et la tension trop peu présente.
Malgré ces faiblesses, Le Chant du loup parvient à cumuler 1,5 million d’entrées en 5 mois d’exploitation, atteignant des recettes d’environ 11 millions d’euros. Avec un budget de production de 20 millions d’euros, la rentabilité n’est pas au rendez-vous. Toutefois, ce premier long-métrage d’Antonin Baudry obtient trois nominations pour la cérémonie des César 2020 et transforme l’essai en recevant le trophée du meilleur son. Mais cette reconnaissance des professionnels du cinéma ne saurait estomper les défauts de ce timide Chant du loup, qui frôle le naufrage et reste péniblement à la surface grâce à la maitrise du sujet et l’expérience dans la stratégie internationale d’un apprenti réalisateur.
1000gr2Sci
1000gr2Sci

23 abonnés 264 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 septembre 2025
Le Chant du Loup prétend murmurer à l’oreille de la guerre, mais il braille comme un sous-marin sans sonar dans une mer de clichés. Antonin Baudry croit filmer le silence nucléaire, il filme Vincent Cassel qui fronce les sourcils comme si ça pouvait sauver la France. Techniquement brillant, oui — mais comme une copie d’examen trop propre pour être honnête. Un film qui joue à la profondeur, mais dont la seule vraie immersion… c’est dans sa propre prétention.
Tutch
Tutch

3 abonnés 35 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2019
Le chant du loup ne laissera pas indifférent. Pour ma part, c'est donc un avis totalement partagé.
D'une part une réalisation française d'Antonin Baudry réussie au sein d'un monde si particulier qu'est celui de la vie à bord d'un navire insubmersible: on s'y croit dans le sous-marin.
De l'autre, un scénario totalement ubuesque que l'on peine à juger tangible.
On parvient donc à se plonger dans le quotidien des sous-mariniers lors de missions, avec la pression légitime qui l'accompagne, et notamment celle qui est repose sur les épaules du commandant, chef de ces machines de guerre et de disuasion nucléaire.
La disuasion nucléaire et toutes les procédures qui l'accompagne lorsqu'elles sont déclenchées sont justement les éléments qui font dériver l'hsitoire dans l'invraisemblable. Il est difficile à croire à une telle escalade de l'action dans la réalité.
Etrangement, l'avis pour cet odysé est plutôt positif puisque nous parvenons à y voir une certaine poésie, on finit par se laisser bercer par le bruit et les sons de la mer et par cet enchaînement d'événements dramatiques.
joevebulle
joevebulle

4 abonnés 528 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juillet 2019
Le film est techniquement excellent, tant par l'image que par le son. Et ce n'était certainement pas facile du tout. Les acteurs s'en sortent à peu près, le suspens est maitrisé. Bref, ça aurait pu être un grand film si le scénario ne cédait pas à la facilité. La petite histoire d'amour passe encore mais la fin "faut pas pousser mémères dans les orties" quand même.
JMZ_1995
JMZ_1995

2 abonnés 17 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2019
Avant d’être un thriller de guerre, LE CHANT DU LOUP c’est une démonstration de l’ambition du cinéma français, et l’envie de prouver que l’on peut rivaliser avec le cinéma étranger dans le domaine de l’action. Sur ce point c’est une réussite : le film est haletant, et l’immersion dans la carcasse des sous-marins est totale, notamment grâce à un jeu de lumière très travaillé et surtout un mixage son à la perfection (les bruits de sonar, de l’eau, des alarmes et des missiles sont effrayants). Difficile de parler de ce film sans mentionner le jeu d’acteur de très haut vol, avec en première ligne la performance de François Civil, mais également celle de Reda Kateb et Mathieu Kassovitz. Omar Sy quant à lui a un peu plus de mal à convaincre dans un rôle qui demande d’avoir l’air un peu moins sympathique.
Le film démarre fort avant de ralentir une fois les personnages ayant un pieds à terre, mais cela amène parfaitement le troisième acte qui surprend de par le dilemme imposé par la situation. On regrette en revanche les intrigues laissées de côté comme le sort du Timour III, ou la gestion de la crise djihadiste.
Au final, nous nous retrouvons devant un bon film qui nous tient en haleine jusqu’à la dernière seconde et qui mérite d’être vu : bravo la France !
3,5/5
Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

76 abonnés 631 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2019
Un bon film français, c'est bien. Un bon film français d'action, c'est super.
Le chant du loup est très ambitieux et s'est donné les moyens financiers de cette ambition. Avec aussi un scénario solide et intéressant et un casting impeccable. Dans ses conditions, il est désagréable de vivre une réalisation parfois improbable et un sentiment d'une pub géante pour la Marine Nationale. Dommage, c'était presque génial.
Vador Mir
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2019
Une immersion dans le monde de la marine nationale, des sous-marins et de la dissuasion nucléaire. Evidemment il s'agit d'une publicité pour le recrutement de la marine nationale, mais le film est bon. Les premières 20 minutes nous mettent dans l'ambiance, le mixage son apporte une dimension intéressante, rarement exploitée dans le cinéma français.
Omar Sy et Kassovitz sont convaincants, le scénario est excellent et réaliste, plus ambitieux que ce que l'on voit d'habitude. Beaucoup de suspens. Du divertissement de qualité.
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2019
Projet français particulièrement ambitieux de par son sujet et son budget (confortable enveloppe de 20 M€), Le Chant du loup avait de quoi susciter de la curiosité. En effet un film cocorico qui se déroule majoritairement au coeur d'un sous-marin dans un contexte de guerre froide moderne, ça de quoi intriguer et intéresser. Antonin Baudry, connu pour son scénario de Quai d’Orsay porté à l’écran par Bertrand Tavernier, nous propose ainsi sa première réalisation sur un sujet très prometteur sur le papier. Promesses tenues?

La première demi-heure du film devrait mettre tout le monde d’accord. Le Chant du loup s’ouvre en effet sur une séquence particulièrement immersive qui offre son lot de sensations fortes. Chanteraide (François Civil), oreille d’or dans un sous-marin nucléaire français en mission près des côtes syriennes, va commettre une erreur d’appréciation qui mettra tout l’équipage en danger. Il y a vraiment de tout pendant ce long passage d’introduction : du suspense, de la tension et un découpage clair qui fait que l’on ne perd jamais de vue les enjeux de la scène malgré les multiples termes techniques employés. Baudry s’est visiblement beaucoup documenté sur le monde naval militaire et on ressent à tous les instants cette approche réaliste, ce qui est une bonne chose pour rester pleinement en immersion dans le récit. Et c’est suffisamment compréhensible pour que l’on ne se paume pas devant ce qui nous est présenté à l’écran, le sens est là.

Cette séquence réussie pose aussi d’entrée tous les enjeux qui vont animer le film. Nous sommes dans un contexte contemporain où les relations internationales sont tendues. Le Monde est une poudrière sur le point de basculer vers un nouveau conflit, potentiellement plus destructeur que jamais. Sacrée base de départ pour un scénario qui s’annonce palpitant et ambitieux. Mais c’est malheureusement sur le scénario que le bât blesse finalement du fait de nombreuses maladresses trop visibles pour être ignorées.

Et pourtant ce mélange de Docteur Folamour, Point Limite et A la poursuite d’Octobre Rouge à la sauce française partait sur de si belles bases… Ce n’est pas tant les grandes lignes de l’histoire qui posent problème mais plutôt les ficelles scénaristiques et intrigues secondaires qui font perdre de la force au récit. Baudry va notamment s’embarrasser d’une amourette dispensable qui n’aura pour conséquence que de casser le rythme. L’histoire avance suite à un élément qui en découle mais ça reste trop anodin et long pour ce que ça a à raconter. C'est trop convenu, cousu de fil blanc...

Et l’accumulation d’autres situations tirées par les cheveux avec des personnages toujours au bon endroit au bon moment et des juste-à-temps évitables est également à déplorer, notamment sur la fin. C’est un film de contrastes qui joue au yoyo en passant subitement d’une scène brillante à une scène nulle, ce qui est assez déstabilisant. Mais pour sa défense il y a quand même plus de scènes réussies que ratées (et heureusement !).

Malgré le petit cou de mou narratif entre deux missions, le film n’en perd pas moins son fil conducteur qui permet une montée en tension progressive et efficace du récit. Hormis Chanteraide, 3 autres personnages principaux auront le droit à un développement consistant qui permet de les cerner, de s’y attacher et d’éprouver ainsi une immense empathie. Assez bien écrits et bien interprétés dans l’ensemble même si Matthieu Kassovitz surjoue un peu, ce qui ne détone pas néanmoins avec son personnage d’amiral fort en gueule. On retiendra un Omar Sy crédible en capitaine bienveillant mais c’est surtout Reda Kateb qui crève l’écran et campe un rôle dramatique avec la sobriété naturelle qu'on lui connaît.

Et le fait de croire en ces personnages contribue fortement à toute cette tension que l'on peut ressentir en tant que spectateur face à ces plongées sous haute pression. Baudry nous propose en plus un sens du cadrage et du montage vraiment efficace. Je refais un aparté sur la séquence d'introduction qui fonctionne particulièrement bien avec cette alternance de gros plans sur des visages tendus, sur l'absence de musique et avec pour seuls sons ces bruits mystérieux que l'oreille d'or doit analyser en temps réel. On ne sait pas de quoi il s'agit, lui-même ne le sait pas. La séquence est angoissante et joue habilement sur le hors-champ. Il y a un réel talent de réalisation derrière ce film c'est certain et c'est vraiment dommage que le film comporte autant de défauts évitables. Avec une meilleure écriture d'ensemble, nous étions pas loin d'obtenir une petite pépite.

Le Chant du Loup ne sera donc pas le Citizen Kane d'Antonin Baudry. Il n'en demeure pas moins un film sympathique avec des idées de cinéma intéressantes et une histoire prenante. L'impact des quelques défauts du scénario seront ressentis de façon variable en fonction des spectateurs et selon l'importance qu'on décide de leur accorder. Pour ma part difficile de passer à côté des ficelles énormes qui font avancer le récit de manière trop artificielle. C'est trop gros pour être ignoré. Et c'est dommage que la narration ne soit pas plus épurée au profit d'une présentation plus détaillée de la vie d'un équipage, à la manière de Das Boot (qui est un peu la référence absolue du film de sous-marin).

Ceci dit, j'en garderai un souvenir positif grâce à cette réalisation efficace et ces personnages que l'on a plaisir à suivre dans un tel contexte. Les enjeux et dilemmes moraux qui ressortent du dernier tiers du film sont de plus suffisamment puissants pour marquer, interpeller et interroger. C'est aussi cela qui fait l'efficacité du film, tourner cette histoire dans un monde contemporain proche de basculer dans le chaos avec des hypothèses tout à fait crédibles. Et on ne va pas se mentir, quand on sait que ce film a coûté moins cher que les derniers films de Dany Boon, on a quand même bien envie de lui donner des sous pour encourager d'autres productions du même calibre au lieu de navets hyper chers tournés en appartement.
PaulGe G
PaulGe G

124 abonnés 607 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 février 2019
science fiction, politique fiction ? un film fort en émotion qui a du mal a démarrer en première partie, et qui va a toute allure en deuxième partie . pour apprécier l'histoire il faut être spécialiste des sous marins et de la vie a bord , sinon l'action est bien menée, souvent brutale, gâché par les scènes de lit sans aucun intérêt; le tout donne un film de genre tout a fait acceptable, mais n'en fait pas un grand film, on en sort un peu déçu.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 février 2019
Un très bon film, une histoire à la fois prenante, et émouvante. Ce film m’a permis de découvrir le monde des militaires marins, que je connaissais pas. Je vous le conseille
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 janvier 2020
Diplomate français, Antonin Baudry est aussi scénariste de bandes dessinées et plus récemment de films. Il a notamment rédigé celui de "Quai d'Orsay" réalisé par Bertrand Tavernier, narrant le passage du vibrionnant et désinvolte Dominique de Villepin au ministère que connait très bien Antonin Baudry. Il passe à la réalisation pour ce "Chant du loup" qui s'ajoute aux rares films à grand spectacle français notamment dans le domaine des films de sous-marins. Le casting très hétéroclite pouvait donner quelques frissons notamment la présence d'Omar Sy plutôt habitué et surtout convaincant dans les rôles comiques. Passé un début un peu chaotique où la crédibilité semble mise à mal avec la présentation d'un équipage tenant plus du village gaulois que d'un sous-marin atomique, les choses se mettent rapidement en place notamment avec l'arrivée de Mathieu Kassovitz en amiral commandant de la force stratégique et de Jean-Louis Berteloot en Commandant du centre acoustique qui donnent un peu de rigueur à l'ensemble. Le suspense est plutôt bien entretenu même si la séquence amoureuse offerte à François Civil, le nouveau beau gosse du cinéma français vient casser le rythme malgré la présence de la ravissante Paula Beer déjà vue dans "Frantz" (François Ozon en 2016). Les invraisemblances sont parfois un peu lourdes à digérer alors que les décors misent sur un réalisme immersif. Reda Kateb est encore une fois impeccable, montrant une faculté d'adapter son jeu à toutes les circonstances et à toutes les atmosphères. Un bon divertissement donc qui ne mérite malgré tout pas tous les superlatifs dont il a été affublé. Enfin on espère tous que la procédure atomique est plus verrouillée et en même temps plus flexible que nous les montre le film.
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