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    Les Chatouilles
    note moyenne
    4,2
    3188 notes dont 326 critiques
    répartition des 326 critiques par note
    96 critiques
    140 critiques
    54 critiques
    17 critiques
    11 critiques
    8 critiques
    Votre avis sur Les Chatouilles ?

    326 critiques spectateurs

    Christophe Stéphanie Mathilde L
    Christophe Stéphanie Mathilde L

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 47 critiques

    4,0
    Publiée le 18 novembre 2018
    Film nerveux, comme un coup de poing en plein cœur de tout papa...un film conçu comme une danse de rue, rage et urgence. Les comédiennes et comédiens sont dans le vrai, on est happé par le film... Espérons que la société change et rejette ce cancer qu ‘est la pédophilie.
    Mathéo Feray
    Mathéo Feray

    Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 127 critiques

    2,5
    Publiée le 30 novembre 2018
    Un rendu cafouilleux malgré quelques bonnes idées. Il est dommage que le film, en dépit d’un indéniable côté coup de poing, pâtisse de sa complète déconstruction, ce qui devait initialement être son atout. Les scènes s’enchaînent de manière totalement incertaine, ce qui a le don de paumer le spectateur. Si certains seront sensibles à ce désordre émotionnel, d’autres resteront indécis. Ce n’est pourtant pas la faute des acteurs, très investis… Outre Andréa Bescond, on peut compter sur la performance glaçante de Pierre Deladonchamps, l’innocence bafouée de la magnifique petite Cyrille Mairesse et l’impuissance péniblement expiée d’un émouvant Clovis Cornillac. Malgré tous ses défauts, le film a le don d’interroger le problème de la pédophilie sans sombrer dans le pathos. André Bescond, dans la peau d’Odette Le Nadant, traite de son expérience personnelle avec une certaine froideur. Le cynisme se mêle volontiers à un humour trompeur. L’ombre dévorante du monstre (un certain Gilbert Miguié) n’est jamais loin. Sans égaler ‘’ Mysterious Skin ‘’ (2004), véritable chef d’œuvre sur le sujet, ‘’ Les Chatouilles ‘’ parvient à se faire une petite place en voulant frapper les esprits. Malgré son déroulement laborieux, il mérite d’être vu du plus grand nombre. Qu’on ne s’y fasse pas prendre… Sous ses aspects enfantins, il ne laisse pas indifférent et le visionnage se révèle même assez perturbant.
    Guiciné
    Guiciné

    Suivre son activité 53 abonnés Lire ses 1 030 critiques

    3,5
    Publiée le 19 novembre 2018
    Un film superbement mise en scène et d’une grande inspiration, le scénario est bien pensé malgré parfois quelques longueurs et l’interprétation très engagée. Du cinéma fort à voir.
    zorro50
    zorro50

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    3,5
    Publiée le 14 novembre 2018
    C’est très courageux d’écrire un roman autobiographique sur ce sujet, roman qui est devenu un « one woman show » au théâtre et puis maintenant ce film, et j’espère que cela va faire avancer les choses en matière de justice en alourdissant les peines qui sont vraiment trop légères jusqu’ici. Par contre, c’est un premier film assez maladroit, et pour ma part, malgré les éloges unanimes et sans réserves, je considère que ce n’est qu’un pétard mouillé. Si le film démarre bien comme on s’y attendait, il se perd ensuite en démonstrations diverses pour décrire le traumatisme de la victime et tous ses débordements qu’elle justifie comme une sorte de vengeance légitime. J’aurais préféré que l’on s’attarde davantage sur l’attitude complaisante des parents et proches de la victime et de son prédateur, qui, selon moi, n’ont aucune excuse de n’avoir rien remarqué, et plus encore, d’avoir même encouragé vivement cette situation. Par contre, les 10 excellentes minutes de la fin rattrape le reste. En conclusion, même si je ne suis pas fan, je recommande ce film qui me semble incontournable.
    titicaca120
    titicaca120

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    5,0
    Publiée le 16 novembre 2018
    quand on pense en voyant le générique de fin que 1 enfant sur 5 est victime de violences sexuelles on ne peut que s'indigner et crier vengeance. le film évite les mauvaises scènes mais reste sans concession. la mise en scène est soignée et les acteurs magistraux. Karin Viard en mère éloignée de sa fille est exceptionnelle.
    Krebs
    Krebs

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 42 critiques

    5,0
    Publiée le 23 novembre 2018
    Le meilleur film français vu depuis plusieurs mois en ce qui me concerne et sans aucun doute le plus marquant - à ne manquer sous aucun prétexte. C’est, bien entendu, un film bouleversant sur le sujet de la pédophilie, les dégâts considérables qu’ils provoquent de façon durable sur les victimes, et l’aveuglement des proches qui ne voient pas / ne veulent pas voir ce qui se passe. C’est aussi un film qui montre la capacité à se sortir d’un tel traumatisme - l’analyse bien sûr mais aussi l’aide et la compréhension des autres ou le travail. On est de tout cœur avec cette Odette, dont on partage la souffrance et la volonté de s’en sortir.... Au-delà, ce film est un bijou de mise en scène, qui met en œuvre une confusion bienvenue entre la réalité, les images du passé, les scènes de psychanalyse et les désirs.... confusion qui amène à surprendre le spectateur à de nombreuses reprises. Le jeu des acteurs est exceptionnel - une mention spéciale à Karin Viard en mère étriquée et sans écoute, et à Clovis Cornillac, qui joue un magnifique rôle de composition. Et bien sûr à Andréa Bescond. Enfin, ce film est d’une grande intelligence émotionnelle, d’une grande finesse psychologique : toutes les situations sont parfaitement crédibles, les personnages semblent vrais, on croit les connaître.
    Alice025
    Alice025

    Suivre son activité 802 abonnés Lire ses 1 045 critiques

    5,0
    Publiée le 9 septembre 2018
    Un film vraiment bouleversant traitant d'abus sexuels sur mineur. Les réalisateurs vont nous livrer une histoire autobiographique très intense et superbement bien mis en scène. Elle se déroule principalement lorsqu'Odette est adulte, mais revient parfois sous forme de flashbacks quand elle avait huit ans. Andréa Bescond nous livre une superbe interprétation, ainsi que le casting qui l'accompagne. Le film est dur, injuste, triste, mais il est aussi terriblement émouvant, drôle, et surtout plein d'espoir. Je n'ai pas envie d'en dire davantage, je vous conseille simplement d'aller le voir lors de sa sortie en salle. Une première réalisation magnifiquement réussie. cinephile-critique.over-blog.com
    PLR
    PLR

    Suivre son activité 136 abonnés Lire ses 970 critiques

    4,0
    Publiée le 18 novembre 2018
    Un scénario coup de poing. Très vite on entre dans le vif du sujet, sans détours, son fioritures. Evidemment, être témoin passif comme l’est nécessairement le spectateur met mal à l’aise. La mise en scène est originale, alternant présent, passé, narration, quelque peu onirique ou allégorique de temps en temps avec le recours à de belles chorégraphies très expressives. Au final, après avoir digéré tout ça, certains spectateurs applaudissent. Non pas de plaisir d’avoir vu racontée une telle histoire mais de satisfaction qu’elle ait pu être ainsi portée à l’écran de manière aussi sobre et démonstrative, très efficace pour témoigner. Un film qui restera dans les annales.
    Laurent C.
    Laurent C.

    Suivre son activité 195 abonnés Lire ses 1 084 critiques

    2,0
    Publiée le 25 novembre 2018
    L’agression sexuelle sur enfant est un sujet grave. Si grave qu’il mérite un traitement cinématographique sérieux. C’est hélas le contraire de ce film qui choisit la légèreté à travers le récit d’une thérapie psychanalytique d’une danseuse de hip-hop au caractère trempé. Il y a quelque chose dans cette histoire qui fait penser aux excès de cinéma d’un certain Cyril Collard qui mettait en scène la chronique de sa disparition dans des outrages et des cris à la limite de l’hystérie. Il est difficile de rejeter en bloc un tel film. En effet, on ne peut pas nier que certaines scènes sont particulièrement touchantes, particulièrement quand il s’agit de prendre le point de vue de la jeune victime ou celui des parents, qui hésitent entre rejet, déni, compassion et colère. La palette des troubles réactionnels face à de telles monstruosités est plutôt bien racontée. Mais dès que la réalisatrice cède à la caricature d’elle-même dans un personnage excessif et vulgaire, le récit s’enfonce dans une série de scènes agaçantes, voire dérangeantes. Pour autant, « Les chatouilles » démontrent un talent de réalisateur certain. Adaptée d’une pièce de théâtre, la mise en scène ne parvient pas à dépasser le caractère démonstratif du récit. On se demande même si l’écriture des dialogues ne vient pas à l’encontre du genre cinématographique. Toutefois, on saluera la performance des comédiens, et particulièrement celle de Karin Viard qui, pour une fois, n’interprète pas un personnage vulgaire et réducteur. En conclusion, si le talent est perceptible, on attend avec impatience le second film.
    QuelquesFilms.fr
    QuelquesFilms.fr

    Suivre son activité 133 abonnés Lire ses 1 365 critiques

    4,0
    Publiée le 29 juin 2020
    Film à teneur autobiographique, centré sur l'évocation d'abus sexuels, sur le récit d'une enfance brisée et du chaos qui a suivi. L'ensemble est porté par une énergie douloureuse, cathartique, salvatrice. Le style est très personnel, très inventif en termes de narration notamment, avec des jeux sur différents niveaux de réalité, de temporalité, qui offrent une "navigation" étonnante dans l'histoire et la psyché de l'héroïne. Original et fort.
    Cinemadourg
    Cinemadourg

    Suivre son activité 199 abonnés Lire ses 833 critiques

    2,5
    Publiée le 16 novembre 2018
    C'est un sujet très difficile et vraiment courageux que de parler de la pédophilie au cinéma, c'est ce que tente de faire ce film d'Andréa Bescond, actrice et réalisatrice de cette oeuvre presque autobiographique. Malheureusement, même si on sent de la qualité, de la créativité et une vraie âme dans ce long métrage, je n'ai pas vraiment accroché avec les différents personnages mis à part le rôle du père incarné par un Clovis Cornillac touchant et sincère. La mise en scène m'a perturbé ainsi que la violence gratuite de certains passages. J'ai bien compris la volonté de faire passer à l'écran la douleur et le malaise d'avoir subi un viol à 8 ans, mais j'ai trouvé tout cela maladroit et plus agaçant qu'émouvant, un comble ! A voir tout de même pour la générosité et la témérité de ce drame. --> Site CINEMADOURG
    Jorik V
    Jorik V

    Suivre son activité 678 abonnés Lire ses 1 323 critiques

    3,5
    Publiée le 14 novembre 2018
    Le sujet est éminemment grave. Le genre d’histoire qui peut vite sombrer dans le glauque, le trop démonstratif ou s’avérer à côté de la plaque. Il s’agit ici d’attouchements sexuels sur enfants. Andréa Bescond qui en a été victime durant son plus jeune âge en a tiré une pièce de théâtre à succès qu’elle porte aujourd’hui sur grand écran. « Les chatouilles » devient alors une espèce d’œuvre psychanalytique, en forme d’exutoire, de catharsis. Ce qui pourrait devenir pesant ou lourd se révèle ici totalement lumineux alors que le sujet est traité de front, avec pudeur mais sans concession. Et ce n’était pas gagné. Le fait que la cinéaste ait écrit, réalisé et qu’elle joue son propre rôle dans le film lui assure également une caution d’authenticité non négligeable. Qui plus est, il recèle plein de trouvailles de mise en scène que l’on voit rarement dans une première œuvre française. Doublé d’un montage étonnant, le film brille par son inventivité formelle. « Les chatouilles » est d’une puissance émotionnelle rare et ne tombe jamais dans le portrait à charge en parvenant même, sur un fil ténu, à mélanger les genres entre comédie, drame, film de danse et même, par moments, des scènes surréalistes. Et c’est peut-être le seul défaut du film. Parfois, les ruptures de ton sont brusques et pas toujours bien négociées. Les séquences avec la psychologue, entre souvenir, fantasme et fantasme de souvenir s’entremêlent parfois de manière incongrue et maladroite. Notamment au début du long-métrage où on est un peu surpris et malmené par cette construction pour le moins originale voire bancale au premier abord. Mais Bescond et son co-réalisateur de mari osent. Ils vont au bout de leur vision et parviennent finalement à nous la faire partager, à nous faire entrer dans leur univers. Cette psychanalyse par l’image est d’une force rare et « Les chatouilles » se positionne alors comme un film nécessaire et poignant, un film qu’il semble impossible de contester face au côté définitif de sa démonstration. Les moments plus dramatiques, que ce soit ceux situés dans le passé où l’on assiste à la manière dont sont pratiqués les attouchements sans jamais aucun voyeurisme ou ceux où l’on voit une Odette ne réussissant pas à se reconstruire une fois adulte, sont d’une puissance émotionnelle incontestable et d’une justesse inouïe. Mais Bescond instaure également un second degré salvateur ainsi qu’une distance appréciable par le biais de moments assez drôles et légers où elle essaye de se réconcilier avec son passé. Cet aspect comique, loin de désamorcer la gravité de la situation ou de la rendre acceptable, permet de faire souffler le spectateur et d’entériner intelligemment un message de prévention. « Les chatouilles » jongle donc avec nos émotions avec malice et pudeur. Il a l’effet d’un ouragan à l’image de la personnalité d’André Bescond. Une actrice au tempérament incroyable qui donne tout ce qu’elle a et qu’on devrait retrouver à la prochaine cérémonie des Césars en bonne place. Mais il y aussi des séquences qui vous scotchent sur votre siège par leur dureté psychologique. On pense notamment à celles avec Karin Viard, littéralement et une nouvelle fois époustouflante, en mère indigne qui préfère fermer les yeux. Mais aussi à la scène poignante avec un amant compatissant mais à bout de forces finissant par renoncer joué par un impeccable Grégory Montel. Cette œuvre a l’effet d’un tsunami et pourrait être l’étendard de tous les gens abusés dans leur enfance et qu’on n’a pas écoutés. Alternant phrases chocs, moments comiques, répliques qui claquent ou encore séquences pétries de délicatesse, le film passe à une vitesse folle et nous emporte. Il faut juste assimiler les digressions inattendues et des ruptures de tons d’abord dérangeantes puis finalement en adéquation avec un film d’une sincérité à toute épreuve. Plein de vie et d’espoir, un film coup de poing, qui, vu dans sa globalité, s’affranchit de ses quelques maladresses de style. Bescond a réussi le pari de rendre accessible et de vulgariser un drame de tous les jours que beaucoup préfèrent taire. Et c’était un sacré challenge, gagné haut la main et avec une originalité folle et un sens du tempo hors du commun. Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
    Revo67
    Revo67

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    4,0
    Publiée le 18 novembre 2018
    Bouleversant ,ce film traite ce sujet délicat avec une grande émotion, c’est violent et ça fait mal de voir l’innocence d’une enfant bafouée par un adulte. La mise en scène est très originale et les acteurs excellents.
    poet75
    poet75

    Suivre son activité 223 abonnés Lire ses 701 critiques

    3,0
    Publiée le 15 novembre 2018
    Comment trouver le ton juste quand on choisit de mettre en scène ses propres traumatismes ? Qui plus est lorsqu’il s’agit de viols subis durant l’enfance, viols perpétrés par un « ami » qui avait su gagner la confiance des parents de la victime. On comprend que Andréa Bescond, aidée par Alex Métayer, ait éprouvé la nécessité d’exorciser, en quelque sorte, ses blessures et ses colères en les exprimant tout d’abord dans un spectacle scénique et, aujourd’hui, dans un film. Mais, encore une fois, comment parvenir à le faire sans jamais tomber dans l’outrance, sans jamais céder à un excès de pathos ? Ce qui gêne, dans le film tel qu’il nous est proposé, c’est que tout se focalise sur la colère éprouvée par le personnage d’Odette (l’alter ego d’Andréa Bescond, jouée par Cyrille Mairesse quand elle apparaît en tant qu’enfant et par la réalisatrice elle-même quand elle apparaît en tant qu’adulte). Sa colère, dont il ne s’agit pas de contester la légitimité, envahit le film en dénaturant le jeu non seulement d’Andréa Bescond elle-même mais de plusieurs autres acteurs ou actrices (Karin Viard, par exemple, dans le rôle d’une mère terrifiante d’égoïsme). L’impression qui demeure tout au long du film, c’est que, nonobstant la gravité des faits dont il est question, beaucoup des intervenants du film en font trop, qu’ils exagèrent leur jeu. Cela étant dit, il faut saluer quelques qualités de mise en scène d’un film abordant un sujet on ne peut plus inconfortable. Odette éprouvant une grande passion pour la danse, celle-ci intervient constamment pendant le film et de manière judicieuse, ouvrant des passages entre l’âge de l’enfance et l’âge adulte ou encore entre des séquences se déroulant sur une scène de théâtre et d’autres dans la rue. Le parcours d’Odette est ainsi évoqué, tout entier imprégnée de rythmes et de danses. C’est aussi par ce moyen que l’artiste exprime sa souffrance et sa révolte. L’autre chemin de vérité se fait dans la relation qui se noue entre Odette et la psy à qui elle se confie. Bonne idée, peut-être, sur le papier, mais qui accentue la théâtralité du film, un peu comme si la thérapeute assistait en permanence à un spectacle organisé dans le but d’emporter son adhésion. Le film paraît donc à la fois très inventif mais presque démonstratif. De ce fait, alors que son sujet gravissime devrait provoquer chez le spectateur un surcroît d’émotion, on peut fort bien le regarder sans rien éprouver de tel. En abordant un sujet similaire, Catherine Corsini, dans « Un amour impossible », a, me semble-t-il, bien mieux réussi à transmettre des émotions, sans jamais recourir à de grosses ficelles de mise en scène, comme le font outrageusement Andréa Bescond et Éric Métayer.
    Léa B
    Léa B

    Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 2 critiques

    2,0
    Publiée le 21 novembre 2018
    Je n'ai pas aimé. C'est surtout la forme qui m'a dérangée. Première raison: Andréa Bescond que je trouve tout simplement insupportable (j'en soufflais!). La caricature de la fille qui se veut cool et cash genre "ouais je suis vulgaire et alors?" bref pathétique... Et la seconde raison c'est le procédé de retour en arrière/ souvenirs parfois arrangés à sa sauce, ça se voulait original mais je n'ai pas accroché. Et tous ces moments de danse qui auraient pu être sympa mais pareil, vraiment pas adhéré. Bon en gros je pense que j'ai surtout un problème avec le personnage/l'actrice. C'est dommage car j'en oublie le sujet pourtant pas anodin.
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