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Un visiteur
4,0
Publiée le 5 avril 2019
Très bon film sur un sujet dont j'ignorais la réalité du thème. Après une très bonne prestation réalisée dans "ben is back" l'acteur principal continue sa bonne lancée.
Un film globalement très réussi avec un jeu d’acteurs crédible. Pas très rythmé cependant, qlqs « mystères » non aboutis (relations avec Sarah ? les maisons du centre, il s’y passe quoi alors ?), mais ça reste une bonne dénonciation d’un mode de pensée et d’un système qui existe là-bas aux USA !!! Le dénouement du générique relatant les vrais faits est déconcertant !
Film magnifique extrêmement touchant voilà une œuvre cinématographique qui fait avancer les choses et qui dénonce tout le côté le plus obscur de l'âme humaine mais aussi le côté le plus beau comme on peut le voir dans le comportement de la mère Nicole Kidman magistrale et de l'ami en centre qui s'interpose voilà un film que beaucoup de gens devraient voirune très belle œuvre à voir absolument
un récit intéressant d'autant qu'il dénonce ces centres abérents !... et traite de la difficulté des jeunes adolescents de se découvrir "gay", de l'accepter et de devoir l'assumer..
L'homosexualité, un thème qui ne m'attire vraiment pas d'ordre général à moins que ce soit subtilement écrit et profond de sens.
Ici, c'est plutôt le cas même si je trouve le récit trop ennuyeux dans un rythme trop lent. Peut-êter aurait-on gagné à raccourcir de 15-20min
J'y étais allé sans connaître le sujet ! Pour Russell Crowe (devenu énorme et portant vraisemblablement une moumoute) en pasteur baptiste et Kidman (son épouse) . Il faut avouer que le sujet en question, délicat , est traité avec plus de circonspection qu'on aurait pu le craindre : le jeune homme sspoiler: ubit quasiment un viol avant de « découvrir » son orientation et le propos du père (aimer n'est pas tout accepter) est juste. Pas de démagogie .
Magnifique, émouvant, ce film expose la dure réalité de ce que subissent de nombreux jeunes gays américains dont les parents pensent que ce doit être leurs enfants qui doivent changer et non l’inverse, ce qui est totalement faux.
Même aujourd’hui, de nombreux parents ne comprennent pas que ce sont eux qui ont tort de vouloir empêcher leurs enfants d’être ce qu’ils sont, et c’est ce que montre ce film.
Ce film tient plus du documentaire que d'un film mais il n'en est pas moins bon. Il est vrai que , tiré d'une histoire vraie, il se devait de coller aux faits. Les acteurs sont bien à leur place. La photo des vrais protagonistes en générique de fin sont bien sympa. On se demande si Russel Crow à pris son embonpoint pour coller au personnage !...
Ce film est le pendant masculin de "Come as you are" de Desiree Akhavan, sorti en 2018. Il révèle le cas dramatique de ces milliers de jeunes américains qui, tous les ans, sont envoyés dans des centres de "déshomosexualisation" par des parents aussi croyants qu'idiots. Cette fois, le sujet est traité de façon plus habile car moins manichéenne ; le jeune Lucas Hedges est en effet partagé entre l'acceptation de sa sexualité et la culpabilité imposée par sa foi. C'est fort, parfaitement mis-en-scène, on regrettera seulement les violons inutiles et une Nicole Kidman peu crédible en cinquantenaire au visage juvénile.
Ce film est l'adaptation d'un livre. Garrard Conley, l'écrivain raconte qu'à l'âge de 19 ans il a été obligé d'annoncer son homosexualité. Ses parents, qui vivent dans une petite ville de l'Arkansas lui lancent un ultimatum: s'il ne veut pas être renié par sa famille et par son église, une congrégation baptiste ultra-conservatrice, il faut en passer par une «thérapie de conversion», censée le rendre miraculeusement hétérosexuel. Ces thérapies ne sont ni médicales ni scientifiques mais 700.000 Américains y sont malheureusement passés et y ont souffert et perdu leur temps pour rien (certains se sont même suicidés suite à cela). Ce film dénonce ces thérapies honteuses, inhumaines. Je ne suis pas d'accord avec ceux qui mettent une mauvaise note. Ils disent que cela manque d'émotions (au contraire, cette histoire est particulièrement émouvante), que c'est plat et ennuyant (d'accord mais c'est tout à fait normal avec le sujet du film, c'est normal que ce ne soit pas un film rythmé et plein d'action). En outre, il faut noter une réalisation très belle et haut de gamme. Note de 5/5 amplement méritée.
Boy Erased c'est finalement un film un peu éloigné de son sujet principal, la théorie de la conversion des homosexuels, qui va affronter un autre sujet tout aussi important : le questionnement de sa foi. Joel Edgerton signe une très belle adaptation avec un scénario compact qui nous laisse le temps de tout voir, tout approcher et tout imaginer. On se prend à vivre avec les personnages, dans leur vies, dans leurs croyances. Et au travers de magnifiques dialogues ou d'une très belle réalisation, c'est le questionnement de ses croyances face à sa vie qui est mis en avant. Toujours avec pudeur et bienveillance, Edgerton aborde ce sujet ô combien délicat pour le porter à l'écran d'une très belle manière. Il faut dire que l'acteur désormais réalisateur a su s'entourer d'une équipe de choc pour cela. Nicole Kidman, Troye Sivan, Russel Crowe, Xavier Dolan, Britton Sear ou encore Joe Alwyn savent faire vivre leurs personnages à chaque seconde pour nous amener tout au long de leurs vies et de leurs expériences. Mais il ne faudrait pas oublier la nouvelle coqueluche d'Hollywood qu'est Lucas Hedges, le jeune acteur n'en finit plus de nous impressionner. Interprétant son personnage de multiples façons et ne forçant jamais le caractère, Hedges réussit à le rendre encore plus vivant et à lui donner une dimension universelle. Cependant, malgré la très belle réalisation de Joel Edgerton qui sait capter chaque scène, chaque émotion tout en laissant au spectateur le plaisir de les observer ; la photographie n'est pas toujours optimale. De même, on peut s'interroger sur certains choix musicaux. Danny Bensi, Saunder Jurriaans et Linda Cohen tentent tant bien que mal de faire parler leurs talents respectifs. Bien que le générique de fin soit agrémenté d'une très belle chanson de Troye Sivan, on ne peut que s'interroger sur les autres moments du film qui ne sont pas forcément bien pensés. Il faut néanmoins convenir que Boy Erased sait user de ses qualités à bon escient, abordant un sujet qui fait débat dans la société d'aujourd'hui en lui donnant des inflexions métaphysiques.
Simple dur et émouvant à la fois . Un vrai choc une montée dans l horreur absolue. Une vraie réussite que ce long métrage que je conseille à tous . Dépêchée vous il n est à l affiche que dans très peu de salle . Allez y c est un bon film et ils sont rare
Voilà un film absolument remarquable concernant une histoire vraie. Un homme américain, qui a 34 ans maintenant, a sorti un livre en 2018 pour raconter ce qu'il a subi quand il avait 18 ans. Etant gay, son père l'a forcé à suivre une thérapie complètement horrible. Ce genre de thérapies existe dans plusieurs états aux USA. Donc ce monsieur raconte comment il a été amené à intégrer ce centre, comment cela s'est déroulé et comment il a pu s'en sortir et spoiler: ensuite vivre sa vie tranquillement et se marier avec un homme . Le film est de grande qualité et la réalisation est l'interprétation sont superbes. Le jeune acteur est formidable. Il faut aussi dire que le film est assez plombant et difficile, ce qui est normal avec ce sujet. Il faut vraiment saluer ce film dénonciateur et indispensable. spoiler: D'ailleurs, avec un tel film, il devrait y avoir pratiquement que des notes spectateurs à 4 ou à 5.
Je n'arrive pas à comprendre qu'il y ai des 2 étoiles et 1 étoile après avoir vu ce film qui est bouleversant . Je ne savait pas que ça existait . Et je dois dire que ça donne envie de courir à l'église pour dire ses pêchés .Après le film "Dieu soit loué" Le dicton qui dit qu'il vaut mieux s'adresser au bon dieu qu'à ses saints
Film fait pour le public americain car rien de tel en france et donc difficile de s'immerger dans cette histoire. Sinon le film denonce ces pseudos therapies crees par les eglises.