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DimDim72
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3,5
Publiée le 8 juin 2020
Love Addict est une comédie sympathique, qui permet de passer un bon moment de détente. Le duo Kev Adams - Mélanie Benier joue bien et se complètent avec réussite dans leurs rôles respectifs. Marc Lavoine a un rôle inattendu mais qu'il porte bien. Pour autant, cette comédie n'a rien d'exceptionnel.
Ce film m’a surpris car il ne vise pas le public habituel de Kev Adams par sa thématique pas vraiment adaptée à des jeunes adolescents. D’ailleurs le fait de censurer littéralement le mot « baiser » ne m’a pas plu. C’est fait d’une manière comique mais on dirait que LOVE ADDICT ne s’assume pas ! Frank Bellocq a fait sortir Kev Adams de son rôle d’adolescent pour un rôle plus mure. Ce qui est ironique c’est que dans FISTON, il n’arrivait pas à séduire, ici il le fait sans le vouloir. Cependant, sur le fond il reste dans la lignée de tous ses autres rôles avec un personnage antipathique qui est le petit génie supérieur aux autres. A force, l’acteur s’enferme dedans et lasse. Heureusement, ceux qui l’entoure mettent la barre plus haute. Mélanie Bernier qu’on avait put croiser brièvement dans TOUT LÀ-HAUT porte le film ! C’est surtout la présence des YouTubeur Jérôme Niel, Bapt et Gael qui m’a séduit. Ils apportent une vraie touche d’humour rafraichissante dont cette comédie avait grandement besoin. Après l’histoire et son finale se devinent rapidement mais on ne va pas être exigent, cela reste une comédie romantique. LOVE ADDICT se regardera sans prétention avec le sourire et s'oubliera aussi vite qu'il s'est vue. Par contre, moi qui n’aime pas trop Kev Adams, ce film m’a conforté dans mon idée et heureusement que le casting qui l’entoure est vraiment sympa sinon ça aura été une séance très longue.
Mouais. Kev adams est un peu mauvais dans ce film. Il n'est pas convaincant dans ce rôle de séducteur. Certaines séquences semblent surréalistes et nuisent à l'immersion dans le film
Oui il ne s’agit pas du film de l’année. Néanmoins, le rendu est assez appréciable. Le film présente des défauts mais le film est rythmé et divertissant grâce au duo Mélanie Bernier et Kev Adams. Même si le rôle de tombeur du personnage de Gabriel est too much, on se laisse facilement embarquer dans la situation du film. Le voir enchainer les conquêtes et les quiproquos que cela peut entrainer est globalement distrayant. Je n’ai pas accroché au rôle de Marc Lavoine qui je trouve n’apporte aucune plus-value à l’histoire. Comme dans beaucoup de comédie de ce type, la fin de l’histoire est tellement prévisible. Le film alterne donc les bons et moins bons côtés mais en étant positif on accord la moyenne.
Comédie est un bien grand tant franchement j'ai très peu ri. Mais bon comédie romantique oui. Le film n'a rien d'exceptionnel avec un scénario copié sur les comédie romantique hollywoodienne avec le classique Happy End que l'on devine juste en voyant la bande annonce donc aucune surprise. Les personnages sont très classique avec le tombeur qui réussit dans la vie mais qui manque de confiance en lui et la fille gaffeuse qui tente par tous les moyens de donner un nouveau but à sa vie. Tout ça avec le schéma classique : rencontre - séduction - perturbation - et fin heureuse. Tout les ingrédients pour une comédie romantique qui fonctionne. Le duo Kev Adams + Mélanie Bernier fonctionne bien et Marc Lavoine amène le côté décalé. Donc pas un grand film mais une comédie romantique dans la moyenne. Par contre le travelling final est franchement raté avec des coupures dans la rotation qui fausse complètement l'effet souhaité.
Histoire sympathique et drôle. J’adore les deux personnages principaux Marie Zoe pour sa folie et Gabriel pour ses techniques de dragues pourris, sans oublier son oncle tout aussi comique . Sympa à regarder le dimanche quand on veut pq réfléchir et juste passer un bon moment. Je vous le recommande
Kev Adams, punaise. Vraiment, quel charisme de moule.. Une voix désagréable, inadaptée au cinéma ou même à la prise de parole en public. Tout cela au service d'un scénario affligeant. Seul Marc Lavoine a su m'arracher quelques sourires.
Nous avons ici affaire à une comédie qui mise tout son humour dans le loufoque, la bêtise et l’exagération de comportements ridicules. Si on ne prend pas ce film au 1000ème degré, difficile d'être réceptif à cet humour qui rend un Marc Lavoine tout a fait grotesque et ridicule, des gags qui ne fonctionnent pas, et un Kev Adams qui peine à faire rire. Ce constat est triste mais criant de vérité. La problématique même du film est complexe puisqu'elle concerne très peu le public et parait donc surréaliste : Kev Adams couche avec toutes les femmes en à peine 2 échanges ! Mais en essayant de rentrer dans ce film, tout parait incohérent : entre la "mindeuse" qui se balade nue devant son patient qui doit résister aux femmes, le détachement surjoué du copain de Marie-Zoé, l'oncle Marc Lavoine qui a des problèmes sociaux sorties de nulle part, et la femme du patron de Gabriel qui sert juste l'intrigue comme objet de tentation (qui est très mal amené par ailleurs) ; difficile de sa satisfaire d'une telle pauvreté ! Voilà le tableau d'une comédie qui en a que le genre, ce qui est peu surprenant avec Kev Adams en tête d'affiche. et une écriture si faible. 1,5/5
Love Addict est une comédie légère au scénario limité pour mettre en valeur Kev Adams dans une comédie romantique. Même si le jeu de l’acteur est parfois à améliorer, ça se regarde puis ça s’oublie assez rapidement.
Le scénario est peu épais et sans surprise . On sait ce qui va arriver dès les premières minutes.
Malgré tout cela on rigole un peu notamment avec la bande des quatre garçons de la boîte de lingerie. Ceci permet de viser tout juste la moyenne.
Love Addict répète, inlassablement, que « l’amour est enfant de bohème » et n’a « jamais connu de loi », à l’instar de son protagoniste principal, véritable don juan des temps modernes. Et là réside l’intérêt dudit film : le donjuanisme est-il encore possible dans une société où règne la diabolisation croissante de toute forme de séduction masculine ? Il n’est pas anodin que le métrage se construise sur des échos de l’opéra bizetien : il pose la question de l’obsession amoureuse, et la musique qui revient sans cesse traduit le désir, cet inépuisable désir qui condamne Kev Adams à succomber, encore et encore, aux femmes qu’il rencontre. En ce sens, Gabriel (au nom angélique) se rapproche davantage d’un Casanova, son amour n’étant jamais feint mais bien réel. Nous le voyons d’ailleurs corriger un chauffeur de taxi parce que ce dernier manque de respect à la femme qu’il transporte. Love Addict porte dans son titre le nom d’une maladie, d’une étiquette qui rangerait l’homme ainsi désigné parmi les marginaux contraints de se soigner pour trouver une place dans la société. C’est reconnaître que la séduction compulsive ne peut, aujourd’hui, qu’être traitée de façon clinique. De la mise sur écoute aux électrodes, du pot de miel aux interventions castratrices, tout est fait pour freiner l’art d’aimer, désigné telle une pathologie dangereuse pour l’ordre sociétal. Pourtant, si le film ne prône nul libertinage, il perce dans son chemin rédempteur quelques voies sinueuses où s’engouffre l’interdit. Et cet interdit, c’est Marie-Zoé, elle aussi marginale – elle vient d’être renvoyée pour faute professionnelle – et dont le prénom annonce d’entrée de jeu la surdose de féminin. Surdose d’indépendance, puisque ce personnage est le seul à ne pas nous être présenté par le regard de Gabriel, puisqu’il dispose de sa propre focalisation et n’hésite pas à lutter contre le masculin parasite (son petit-ami). Surdose hiérarchique, surtout, qui fait d’elle une proie inaccessible. Love Addict met donc en conflit deux points de vue hégémoniques incarnés par les deux sexes et autour desquels gravitent des cœurs perdus. Il n’aboutit au triomphe d’aucun, mais privilégie le risque et la liberté, conditions sine qua non de la rencontre : sur un lit d’hôpital, Marie-Zoé transforme son élève en amant pour impressionner sa mère, Gabriel renonce à rencontrer sa belle-famille et se rend à une soirée où il sera tenté par la femme de son patron. Curieuse façon de se ranger. Et pourtant unique façon de maintenir ardent un impétueux désir. En dépit de ses situations parfois très convenues et de la facilité de ses bascules dramatiques, Love Addict est la peinture burlesque d’un art d’aimer impossible et qui, dans la mesure où il se considère comme tel, s’accomplit.
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2,0
Publiée le 24 juillet 2019
Il faut bien reconnaître que le scènario pèche par son manque d'originalitè! Ni bonne ni mauvaise, cette comèdie dans la lignèe d'un "Crazy Stupid Love" tente avant tout de mettre en èvidence le charme et la fantaisie de ses interprètes! Du romantisme, de l'èlègance, des clins d'oeil ("Grease", "Lethal Weapon"...) mais aussi du dèjà vu et du très prèvisible! Le pitch ? Simple et classique! Dans le film, Mèlanie Bernier, aux mèthodes bien particulières, soigne l'addiction de l'amour pour le personnage de Kev Adams qui porte pour la première fois un costume trois pièces au cinèma! C’est un produit assez minime dans le genre « comèdie romantique à la française » mais bon au moins on ne s'ennuie pas! Dans un rôle qui lui convient, Kev Adams fait le taf sans pour autant casser des briques! Cependant la maladie de son personnage peut faire sourire car pour calmer les hardeurs de ce « love addict » , Bernier ira jusqu'à utiliser une ceinture èlectrique! Aïe [...] Quant à Marc Lavoine, il fait dans le cabotinage jubilatoire (« finita la poitrina ! »)...
Honorable dirons-nous. En particulier grâce à la bonne idée du film, à savoir Marc Lavoine dans un rôle de Tonton haut en couleurs et en pathologies. Voilà pourquoi j'ai poussé la note à 3 étoiles. Si le charme de Mélanie Bernier opère, comme toujours, on a un peu plus de mal à croire à Kev Adams en grand séducteur et on se demande ce que le film aurait par exemple donné avec un Pio Marmaï. Quoi qu'il en soit, Kev Adams à la bonne idée de jouer avec le pied sur le frein, histoire de compenser avec les quelques lourdeurs et clichés qui plombent le film. Ceci étant dit, quelques répliques bien senties viennent rehausser ce divertissement, malheureusement sans surprise. Si la rencontre entre les deux protagonistes était arrivée plus tôt ( et non après le premier tiers du film), cela aurait laissé le temps au réal de développer un peu mieux les sentiments. Du coup, on hérite d'un final bâclé, avec visiblement une envie pressante de prendre un raccourci pour en finir avec cette histoire dont tout le monde connaissait la fin avant même le générique de début. Ce n'est pas tant le problème d'ailleurs : la marchandise était clairement identifiée. Mais au moins, on fait semblant de croire au minimum à ce qu'on raconte. Donc pour résumer : Lavoine et Bernier sont deux raisons suffisantes pour occuper - à minima - un dimanche après-midi pluvieux avec Love Addict.
Kev Adams est capable du meilleur comme du pire. Ici, le film est décevant, plein de clichés et d'un ennui abyssal. Même Marc Lavoine n'arrive pas à entraîner ce film.