Note moyenne
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1166 notes
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Si le début est plutôt drôle et tient en haleine, ça se complique sérieusement un peu au-delà de la moitié du film. Si les ficelles bien grosses et dignes d'une série B (avec les effets spéciaux qui vont avec) vous agacent, alors passez votre chemin. L'objectif était donc de critiquer le système capitaliste et d'en faire des tonnes... Sur ce dernier point au moins, mission accomplie ! Pour le reste,"Tout ça pour ça" comme dirait l'autre ?! Le film finit par s'égarer dans le vide, puis cherche à insinuer une sorte de morale...
Ce film est une farce, mais dans le plus mauvais sens du terme. Laborieux, pas drôle, mal joué (oh le pauvre Dany Glover qui débite son texte sans y croire). A oublier !
Volontaire critique d'une société verticale poussée à son paroxysme, qui manque souvent de sombrer dans le ridicule, l
spoiler:
e twist avec les "créatures" invraisemblable crée par worry free qui apparaisse d'un coup à la fin sonne mal intégré au reste.
Maintenant le film est d'une indéniable qualité et surprend à plus d'un titre car laissant plus présager d'une petite comédie tranquille qu'à un OFNI aussi fracassant.
Maintenant le film est d'une indéniable qualité et surprend à plus d'un titre car laissant plus présager d'une petite comédie tranquille qu'à un OFNI aussi fracassant.
Le film commençait plutôt bien même si c'etait un peu nian nian. Il a suffit que je parte aux toilettes 5 minutes pour que le film n'ai plus aucun sens et parte en sucette.
spoiler:
Le collègue ennuyant est devenu soudainement un cheval-humain mutant bien équipé.
L'idée de la satire était-elle mauvaise ? Pas du tout mais mal mis en œuvre. A revoir !
L'idée de la satire était-elle mauvaise ? Pas du tout mais mal mis en œuvre. A revoir !
Intriguant, réveillant, crazy.
Ce film au scénario de fin du monde avec des êtres humains presque " complètement endormi " est là pour réveiller la conscience collective ... ou pas.
Un film délirant qui montre 2 mondes, avec des acteurs qui grandissent en conscience en prenant certains de leurs actes pour transformer une réalité qui dévie un peu au cauchemar!
Ce film au scénario de fin du monde avec des êtres humains presque " complètement endormi " est là pour réveiller la conscience collective ... ou pas.
Un film délirant qui montre 2 mondes, avec des acteurs qui grandissent en conscience en prenant certains de leurs actes pour transformer une réalité qui dévie un peu au cauchemar!
Film inattendu, de préférence y aller sans préjugé et se laisser aller par l’histoire. S’attendre a du burlesque, rocambolesque. A voir !
Wow! Époustouflant. J'ai regardé ce film aujourd'hui et je suis surprise de voir autant de critiques négatives.
Brutal et dérangeant, certes...mais pas tant que ça. Il y a malgré tout beaucoup de finesse et de subtilité que ce soit au niveau de la mise en scène, des dialogues, du genre attribué. En effet, c'est le genre de la science fiction qui lui a permis d'être d'autant plus renversant, éloquent, pertinent et bizarrement même plus juste.
Ce film est à voir absolument !!!!! Ps : ce film cest une mise en évidence du racisme sous forme de satire. Notamment, l'accréditation portée à l'homme blanc (sans rien qui la justifie), l'admiration qu'on lui voue constamment et la place que sont "sensés" occupés les afros-americains aux É-U. La société capitaliste qui n'est au début qu'un contexte, finira par révéler ses plus grands talents cachés! Chef-d'œuvre 10/10
Brutal et dérangeant, certes...mais pas tant que ça. Il y a malgré tout beaucoup de finesse et de subtilité que ce soit au niveau de la mise en scène, des dialogues, du genre attribué. En effet, c'est le genre de la science fiction qui lui a permis d'être d'autant plus renversant, éloquent, pertinent et bizarrement même plus juste.
Ce film est à voir absolument !!!!! Ps : ce film cest une mise en évidence du racisme sous forme de satire. Notamment, l'accréditation portée à l'homme blanc (sans rien qui la justifie), l'admiration qu'on lui voue constamment et la place que sont "sensés" occupés les afros-americains aux É-U. La société capitaliste qui n'est au début qu'un contexte, finira par révéler ses plus grands talents cachés! Chef-d'œuvre 10/10
c'est un bon film et il mérite d'être visione
quand je vu ce film j'ai eu j'ai eu un fou rire et j'ai pleure en meme temps c'est le seul film qui m'a fait cette effet
c'est un bon film
quand je vu ce film j'ai eu j'ai eu un fou rire et j'ai pleure en meme temps c'est le seul film qui m'a fait cette effet
c'est un bon film
Sorry to Bother You suit un jeune homme qui trouve un emploi dans le télémarketing et découvre progressivement un univers professionnel beaucoup plus étrange qu’il n’y paraît. J’ai trouvé le film intéressant et original, sans pour autant être totalement convaincu.
Premier long métrage de Boots Riley, rappeur et militant d’Oakland, le film s’inspire en partie de sa propre expérience du télémarketing. Tourné dans sa ville avec des moyens modestes, il mêle comédie noire, absurdité, réalisme magique et science-fiction, dans une satire dont le cadre réaliste se dérègle progressivement.
Le récit parle avant tout de travail, d’exploitation et de réussite individuelle. L’ascension sociale implique ici d’accepter les règles d’un système fondé sur les inégalités et la précarité des autres. Le film oppose ainsi réussite personnelle et action collective, tout en montrant comment l’argent et le statut peuvent progressivement éloigner de ses convictions.
Il aborde aussi le racisme, l’identité et la manière dont chacun adapte son comportement pour être accepté dans certains milieux. Boots Riley élargit encore son propos à la consommation, aux médias, à la marchandisation des corps et aux limites d’une contestation seulement symbolique. L’idée dominante reste celle d’un système qui ne peut réellement être remis en cause que par une organisation collective.
J’admets avoir été un peu déçu au vu des éloges que j’avais pu lire. Je reconnais pourtant son originalité : c’est une proposition de cinéma que l’on ne voit pas souvent, avec beaucoup d’idées, des thématiques intéressantes et un côté volontairement bricolé qui lui donne énormément de charme. C’est surtout cette liberté et cette envie de tenter des choses qui m’ont plu.
Pour autant, je ne suis jamais vraiment parvenu à entrer pleinement dans son rythme. J’ai ri par moments, mais finalement assez peu, et sans m’ennuyer, je n’ai pas non plus trouvé le film particulièrement entraînant. Ses nombreuses ruptures de ton et sa construction assez chaotique créent parfois une impression de flottement. Il aborde énormément de thèmes, mais les pousse parfois tellement loin dans la caricature et la démonstration que leur portée peut finir par s’affaiblir.
Sorry to Bother You reste une satire singulière, inventive et pleine d’idées. Je n’ai pas été aussi emporté que je l’espérais, mais sa liberté de ton, son identité bricolée et sa volonté de prendre des risques en font malgré tout une expérience intéressante.
Premier long métrage de Boots Riley, rappeur et militant d’Oakland, le film s’inspire en partie de sa propre expérience du télémarketing. Tourné dans sa ville avec des moyens modestes, il mêle comédie noire, absurdité, réalisme magique et science-fiction, dans une satire dont le cadre réaliste se dérègle progressivement.
Le récit parle avant tout de travail, d’exploitation et de réussite individuelle. L’ascension sociale implique ici d’accepter les règles d’un système fondé sur les inégalités et la précarité des autres. Le film oppose ainsi réussite personnelle et action collective, tout en montrant comment l’argent et le statut peuvent progressivement éloigner de ses convictions.
Il aborde aussi le racisme, l’identité et la manière dont chacun adapte son comportement pour être accepté dans certains milieux. Boots Riley élargit encore son propos à la consommation, aux médias, à la marchandisation des corps et aux limites d’une contestation seulement symbolique. L’idée dominante reste celle d’un système qui ne peut réellement être remis en cause que par une organisation collective.
J’admets avoir été un peu déçu au vu des éloges que j’avais pu lire. Je reconnais pourtant son originalité : c’est une proposition de cinéma que l’on ne voit pas souvent, avec beaucoup d’idées, des thématiques intéressantes et un côté volontairement bricolé qui lui donne énormément de charme. C’est surtout cette liberté et cette envie de tenter des choses qui m’ont plu.
Pour autant, je ne suis jamais vraiment parvenu à entrer pleinement dans son rythme. J’ai ri par moments, mais finalement assez peu, et sans m’ennuyer, je n’ai pas non plus trouvé le film particulièrement entraînant. Ses nombreuses ruptures de ton et sa construction assez chaotique créent parfois une impression de flottement. Il aborde énormément de thèmes, mais les pousse parfois tellement loin dans la caricature et la démonstration que leur portée peut finir par s’affaiblir.
Sorry to Bother You reste une satire singulière, inventive et pleine d’idées. Je n’ai pas été aussi emporté que je l’espérais, mais sa liberté de ton, son identité bricolée et sa volonté de prendre des risques en font malgré tout une expérience intéressante.
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