Le Voleur de bicyclette
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 décembre 2020
Excellent film, Vittorio de Sica a crée un film du même niveau que Rome, ville ouverte ! Un pur chef d'oeuvre du néoréalisme (mouvement cinématographique italien très peu connu apparu en 1943 et fini en 1955) qui est actuellement un des meilleurs films de tous les temps !
JacksVDL
JacksVDL

17 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 avril 2020
1/ Pour l'incroyable humanisme qui se dégage de cette histoire, à travers le duo père (L. Maggiorani)-fils (E. Staiola) ;
2/ Pour le témoignage laissé sur l'Italie de l'époque ;
3/ Pour le caractère social et moral du film, distillé sans surcharge.
Patjob
Patjob

45 abonnés 772 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 novembre 2019
Ce film mythique, qui compte dans l’histoire du cinéma comme l’un des premiers et des plus grands films du néoréalisme Italien, mérite bien sa notoriété, et, fait remarquable, n’a pas pris une ride.
Traitée sans artifice, avec une justesse de ton et une véracité remarquables, cette recherche par un père et un fils de la bicyclette volée nous emmène dans différents milieux populaires de la Rome d’après-guerre : le mont de piété, les vendeurs de rue, de matériel volé ou non, la soupe populaire octroyée par des œuvres de charité bien pensantes, mais sans empathie, la maison close qui tient à son standing, le restaurant, etc... Toutes immersions d’un grand intérêt.
Sur une intrigue est très simple, avec des acteurs non professionnels, Vittorio De Sica a créé une œuvre d’une très grande émotion ; on ressent viscéralement les sentiments qui animent les personnages : la peur, la volonté et la ténacité, qui touchent à l’obstination, la tentation du renoncement, le recours à l’irrationnel (la voyante) dans l’adversité de la réalité, la révolte, …
Le dénouement est déchirant et profond : quand le voleur devient victime, et que le volé devient lui-même voleur, c’est toute une population de laissés pour compte qui est alors réunie dans la misère et les tentations qu’elle génère. Et l’acte de bienveillance et de générosité du dernier volé pose au personnage principal la question de la compréhension des autres et du pardon, à lui qui vient, à ses yeux, mais pas aux nôtres, de perdre sa dignité devant son enfant.
C’est admirable de faire si humain, si poignant, avec des faits aussi simples mais fortement symboliques. Par cette dimension, on pense à Chaplin….
steevevo
steevevo

12 abonnés 655 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 novembre 2019
Mais quel film! Chef d'oeuvre absolu d'émotion et de sobriété. On ne se lasse pas de le revoir. Le film qu'il faut avoir vu, et dès 6 ans.
Charlotte28
Charlotte28

208 abonnés 2 939 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2019
Plus qu'un documentaire sur les difficultés économiques italiennes de l'après-guerre, ce mélodrame dépeint une relation touchante entre un père et son fils, liés par le vol tragique. Cependant l'accumulation d'effets, notamment musicaux, pour appuyer le désespoir des protagonistes rend l'atmosphère très pesante, lorgnant vers un misérabilisme qui déprime davantage qu'il n'indigne.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 juillet 2019
Un chef d'oeuvre où l'authenticité se mêle à l'émotion en permanence. La relation père fils est traitée d'une façon humaine et magnifique. Inoubliable, simple, rare et intemporel.
A voir absolument
Reverdy
Reverdy

27 abonnés 92 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2019
Vittorio de Sica raconte une histoire de vélo, mais ce n'est pas cela qui est important. C'est l'histoire de notre humanité qui est racontée : la finitude humaine, et on peut pleurer en effet comme le personnage principal, absout (par Dieu ?), à la fin du film. L'homme erre, un peu misérable, il fait ce qu'il peut en quelque sorte c'est-à-dire pas grand chose. La bande originale nous hante longtemps après le visionnage de ce chef d’œuvre dans lequel chaque plan compte et nous paraît nécessaire.
Nicolas S
Nicolas S

55 abonnés 670 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2019
D'un événement a priori anecdotique dans la Rome en crise de l'après-guerre, De Sica tire une histoire universelle sur la paternité et la responsabilité morale qu'elle implique. C'est beau, touchant, et profondément pessimiste.
Philippe C
Philippe C

127 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2018
A partir d'un banal vol de bicyclette, Vittorio de Sica construit le portrait d'un père et de son fils dans la Rome d'après guerre et au dela celui d'une société en proie aux difficultés de la vie quotidienne. Ricci a retrouvé du travail après des mois de chomage. Colleur d'affiche. Pour cela, il va récupérer son vélo au Clou en l'échangeant contre tous les draps de la maisonnée. Las, dés le premier jour on lui vole sa bicyclette, donc son travail. S'en suit une recherche éffrénée du voleur, accompagné par son fils, qui nous permet de visiter le marché aux puces, un bordel, un restaurant, une église accueillant des nécessiteurs, un quartier populaire...autant de scènes réalistes en N&B, autant de moments très bien décrits, autant de situations où le père et le fils partagent beaucoup.
Joli film néo réaliste qui se regarde avec plaisir 70 ans après sa sortie
Shawn777

827 abonnés 3 991 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 septembre 2018
Ce film, réalisé par Vittorio De Sica et sorti en 1949, est très bon ! C'est le premier film néoréaliste italien que je vois et j'avoue avoir été au départ un peu déstabilise par le synopsis que je trouvais alors simpliste. Après m'être un peu plus renseigné sur ce mouvement, le scénario s'avère alors très intéressant et pleins de métaphores. C'est donc l'histoire d'un chômeur qui vient de trouver du travail mais pour se faire, il lui faut une bicyclette qu'il achète avec ses économies. Le problème, c'est qu'il se la fait voler et il ne peut donc plus travailler. L'ennuie, c'est que, pour lui, ce n'est donc pas qu'une histoire de bicyclette volée mais c'est aussi un travail, des économies et une vie future qui s'envole soudainement alors que tout allait mieux pour lui. Même si c'est dans le fond assez simpliste, c'est indéniablement tragique et c'est vraiment très bien fait dans la forme. Nous avons aussi la relation père/fils qui est très intéressante et surtout touchante. Le film est donc bourré de métaphores car il faut se remettre dans le contexte politique de l'époque où l'Italie avait du mal à se remettre de la guerre. D'ailleurs, il fallait bien une approche néoréaliste pour montrer tout cela de la façon la plus réaliste qui soit. La fin est aussi parlante car c'est finalement spoiler: la victime qui devient à son tour le voleur
, au bout d'un moment, elle n'a plus le choix. Ce qui nous amène à savoir si le voleur, au départ, n'était pas dans la même situation que le personnage principal, ce qui nous ferait peut-être alors finalement ressentir autant de pitié pour le voleur que pour la victime. La réalisation est quant à elle très simple mais néanmoins efficace, elle montre un Rome "nu" sans artifices et sans studios. Du côté des acteurs, ce ne sont pas des professionnels mais il n'empêche qu'ils sont très bons et très touchants, notamment Lamberto Maggiorani et Enzo Staiola. "Le Voleur de bicyclette" est donc un très bon film et un incontournable du néoréalisme italien.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 793 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 juillet 2018
Une des références du néo réalisme bien entendu ; mais c’est avant tout un état des lieux de la situation sociale de l’Italie au sortir de la Seconde Guerre Mondiale. Et là le film est sans concession et reflète la dureté de la vie, le désespoir de la population et l’absence d’avenir ; la noirceur est partout. Vittorio De Sica ne trouva pas mieux, symbole du néo réalisme transalpin, de sortir dans la rue avec ses caméras et de s’entourer de comédiens amateurs castés eux-mêmes dans la rue. Ces choix artistiques permettent de donner toute sa sève à ce drame social et moral. L’histoire est pourtant hyper simple : un homme au chômage depuis deux ans trouve un emploi inespéré de colleur d’affiches mais il lui faut une bicyclette pour avoir le poste. Se saignant aux quatre veines avec sa femme, il récupère son vélo mis aux clous (Mont de piété exploité aussi par De Sica dans le sublime « Umberto D »). Mais il se le fait voler. Il arpente ensuite Rome une journée entière pour le retrouver avec son gosse collé aux basques tel un scotch. Ce duo père fils se soutenant l’un l’autre en rappelle un autre ; « The Kid » de Chaplin n’est pas très loin. Jamais misérabiliste, juste la musique est un peu tire larme. Puis le final montre tout l’absurdité de ce monde et de cette période cruelle où l’enfant devient en fait celui qui va porter la famille et son père. Le cercle familial est alors le lieu majeur de la sécurité. Et la morale finale de De Sica est dramatique et tellement toujours d’actualité : « les pauvres, pour subsister, doivent se voler entre eux ». Enfin, ce film marche car ce n’est pas la grosse production qu’elle aurait pu devenir si De Sica avait succombé aux avances de O’Selznick. Ses deux comédiens amateurs sont sublimes : le père froid au visage sec et émacié mais tellement humain dans sa volonté de pouvoir donner un avenir aux siens ; et son môme à la bouille attendrissante, un peu effacé mais tellement trop mûr pour son âge devant les difficultés de la vie. Magnifique film à montrer et décrypter aux enfants de moins de 14 ans. Je m’y colle dans quelques temps.
tout-un-cinema.blogspot.fr
Dunkirk
Dunkirk

5 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 octobre 2018
Attention chef d'oeuvre ! L'histoire tragique d'un colleur d'affiche qui,malgré les malheurs et la misère, essaie de rester digne devant son fils... Un film magnifique à voir absolument une fois dans sa vie...
CH1218
CH1218

286 abonnés 3 307 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2018
Œuvre phare du néoréalisme italien que l’on doit à l’un de ces plus grands artisans, « le Voleur de Bicyclette » a pour toile de fond la précarité sociale du pays d’après-guerre. On se délecte à suivre la quête de ce colleur d’affiches à la recherche de son indispensable moyen de locomotion mais surtout de la relation qui entretient dès lors avec son fils. Sans en contester ses qualités, le film de Vittorio De Sica a quelque peu perdu du retentissement qui avait eu jadis. Il demeure malgré cela un délicieux moment de cinéma.
Jean-luc G
Jean-luc G

90 abonnés 905 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 juin 2018
Revu avec un très grand plaisir la copie rénovée de ce voleur de bicyclette et ressorti convaincu que mes petits-fils ne seront pas indifférents à l'histoire du papa de Bruno. Découvert que le titre italien signifie voleurs de bicyclette, et le pluriel change beaucoup de choses. Il faudra leur expliquer le vélo était le moyen principal de déplacement individuel à l'époque (voir le parking devant le stade de foot) et que les logements sociaux n'avait pas l'eau courante.
Le film de De Sica, symbole du l'arrivée du réalisme à l'écran, n'est pas militant, il cherche avant tout à susciter notre émotion en illustrant le tragique dilemme d'un honnête journalier déjà soumis à l'injustice sociale, avant d'être la victime de voleurs des bas- quartiers.
Tourné avec des inconnus, De Sica nous offre quelques images fortes: l'épouse qui porte deux seaux d'eau, le rangement des draps dans le mont-de-piété, et bien sur l'image finale du fils qui prend la main de son père honteux de ce qui lui arrive. Un film court, essentiel, pour les petits comme pour les grands. Reprenez du plaisir, vous ne l'aurez pas volé!
TV2 - vo - juin 2018
Djam A
Djam A

31 abonnés 66 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juillet 2017
le voleur de bicyclette est un film superbe , chefs-d'œuvre du néoréalisme italien .l histoire se situe après la seconde guerre mondiale dans une Italie pleine d'incertitude , ou l,avenir est sombre ,cette scène de fin est une des plus belle du cinéma ou antonio ricci vole une bicyclette pris par le désespoir et pour sauvegardé son emploi toujours encouragé et soutenu par Bruno son jeune fils lui même ne comprenant pas son geste ,la scène de fin ou il part avec son fils main dans la main rappelle beaucoup les temps moderne de chaplin.
anecdote les acteurs lamberto maggioran et enzo etaiola, n,avaient jamais joué devant la caméra ,ils méritent tous les prix du monde entier .
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