Hollow Man, l'homme sans ombre
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265 critiques spectateurs

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bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 août 2020
Film des années 2000 tournée sur un scénario manifestement écrit en 1980 avec ses héros qui réussissent parce qu'ils sont brillants. On arrète au milieu du film pour les plus téméraires.
PLV : parti d'un scénario qui pourrait être extraordinaire on arrive à du n'importe quoi, dommage
Tedy

304 abonnés 2 480 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 novembre 2007
L'un des films les moins personnels de Paul Verhoeven. Malgré de bons effets spéciaux, l'ensemble est un peu décevant, surtout la fin qui est tirée par les cheveux.
ClashDoherty
ClashDoherty

271 abonnés 838 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 janvier 2023
Aïe.
Ca démarre de manière bien réussie et intéressante, comme un film de SF, mais dès que le personnage principal (Kevin Bacon) devient invisible, son expérience ayant réussi (la scène où il devient, progressivement, invisible, de la peau aux os en passant par les muscles et nerfs, est bien foutue, surtout pour un film sorti il y à 23 ans), "Hollow Man" vire au slasher idiot, spoiler: le personnage, égocentrique, pétant littéralement les plombs pour on ne sait quelle raison (ivresse du pouvoir ressenti par un homme pouvant tout faire en raison de son invisibilité ? folie latente du personnage qui ressurgit à ce moment ?), se mettant à tuer ses collègues comme un vulgaire Jason Voorhees, et il convient donc de l'empêcher de nuire
.
Sincèrement, on pouvait s'attendre à bien mieux. Un gâchis.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 janvier 2025
Hollow Man, c'est peut-être pour Verhoeven une manière de critiquer le vide à Hollywood. Il l'avait dit plus tard lors de la promotion de Black Book que c'était difficile d'y faire des choses profondes. Il n'empêche. J'aimerais bien que de tels blockbusters vides sortent chaque semaine. Il a beau avoir été tourné en 2000, les effets visuels restent impressionnants. Comme Starship Troopers et Robocop. Dommage qu'il ne veuille plus faire aujourd'hui de films avec des effets spéciaux. Car il est celui qui les maîtrisait le mieux. Parce que techniquement, ça a beau être au top de ce qui se faisait à ce moment-là, il y a toujours chez lui cette critique des États-Unis (là, ce sont ces bons vieux militaires comme toujours intéressés par les progrès technologiques), ce second degré, cette ironie grinçante. Caine est aussi peu sympathique que possible. Il est même complètement mégalo. A visiblement un problème avec les femmes. Une fois qu'il a ce don (parce que pour lui, c'en est un), tout ce qu'il trouve à faire, c'est espionner sa voisine quand elle se déshabille ou faire subir des attouchements à son ex. De par sa réalisation dynamique, et ce même s'il comporte moins de violence, de sexe et de provocation que d'habitude, Hollow Man permet à Verhoeven de boucler la boucle sur son travail en Amérique. Il ne s'y sentait plus à sa place. Je peux comprendre sa lassitude s'exprimant déjà à l'époque de Showgirls. Mais qu'est ce que ça manque aujourd'hui.
mazou31
mazou31

130 abonnés 1 361 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mai 2017
Un film peu surprenant du « Hollandais violent ». C’est bien fait mais prévisible – avec le scénario rabâché du savant fou (d’amour ?) – et ça devient franchement poussif vers la fin. Seuls les effets spéciaux sont originaux, le reste – direction d’acteurs comprise – s’écoule dans la facilité tel une honnête série B d’horreur. On va quand même dire que le film est… visible !
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2022
Paul Verhoeven fonde ce film fantastique sur l'invisibilité et toute la perversité qui en découle. En effet, Sébastian Caine (Kévin Bacon) décide de se porter volontairement pour un un sérum le rendant invisible puis d'utiliser l'antidote qu'il vient lui même de découvrir. Malheureusement, il restera invisible et ne pourra revenir à son état physique antérieur. S'en suit une haine des autres et un besoin de vengeance, il utilisera d'ailleurs l'invisibilité pour assouvir ses pulsions meurtrières. Le réalisateur réussit un très bon film, les effets spéciaux sont d'excellente facture, le cinéaste utilise encore la jalousie dans le trio amoureux comme il l'avait déjà fait précédemment dans "Starship Troopers" comme problème principal de son film.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 septembre 2025
Le réalisateur Paul Verhoeven s’empare du personnage de l’homme invisible au profit d’un thriller dans lequel on retrouve l’attrait du cinéaste pour le voyeurisme, la provocation, les pulsions sexuelles de l’homme. S’il est quelque peu bridé dans sa mise en scène, celle-ci demeure brillante. En effet, le cadrage minutieux, des effets visuels d’excellentes qualités, un bon sens du rythme faisant monter crescendo le suspense jusqu’à une dernière partie frénétique. La recette est simple mais fonctionne à merveille grâce au talent du réalisateur ainsi qu’à la prestance d’une bonne distribution emmenée par l’excellent Kevin Bacon. A défaut de livrer un grand film, le cinéaste hollandais signe un thriller d’épouvante d’excellente facture.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 octobre 2018
Kevin Bacon joue un brillant scientifique qui vient de mettre au point une formule pour rendre invisible. Pour son test ultime, il tente l’expérience sur lui-même. Mais son équipe et lui ne parviennent pas à inverser le phénomène. Réalisé avec un budget de 95 millions de dollars, le film est une véritable prouesse dans sa première partie. Les effets spéciaux de décomposition de l’homme sont incroyables. Pourtant, une fois l’expérience réussie, enfin pour le spectateur, « Hollow Man, l’homme sans ombre » se dirige vers un thriller sans véritable enjeu. En effet, l’homme invisible profite d’abord de son don pour donner dans la perversion mais finit ensuite par jouer à cache-cache pour tuer ses collègues un par un. Ces derniers n’ont d’autre choix que de se lancer à sa recherche plutôt que de rétablir les choses. A l’image de la carrière de Paul Verhoeven qui alterne nanar et chef d’œuvre, « Hollow Man, l’homme sans ombre » est un film inégal.
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Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2022
Un excellent film de SF / action, avec des effets spéciaux très soignés pour l'époque, si bien qu'ils tiennent encore la route plus de vingt ans après. Le rythme du film est parfait. C'est bien réalisé. On peut regretter un certain pessimisme sur la nature humaine en sous-texte.
Shelby77
Shelby77

193 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mars 2024
Un film assez décevant. Certes le thème abordé permet l'utilisation d'effets spéciaux originaux tournant autour de l'invisibilité mais le problème vient du scénario qui ne tient pas la route. Je trouve l'attitude du savant pas vraiment crédible sans compter le dernier rebondissement trop conventionnel. Nous avons donc du Verhoeven très moyen et sans surprise.
Rourkewhite
Rourkewhite

104 abonnés 968 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 avril 2023
Entre série B déviante et SF subversive, Verhoeven se montre toujours incorrect mais délivre le film hollywoodien commandé! Un résultat un peu ambivalent, un peu bridé, mais généreux en effets spéciaux sans être aussi sulfureux qu'attendu.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2020
Verhoeven aux manettes, pourtant on ne ressent pas vraiment son style, le film date de 2000 et à voir aujourd'hui, on est bluffé par les effets spéciaux et on se dit que son réalisateur à misé sur ce point crucial pour la crédibilité de son film. A juste titre, car les scènes où l'on voit les transformations sont saisissantes. Bacon n'a pas le beau rôle, mais le personnage lui va parfaitement, quant au reste du casting, on a le droit à Elisabeth SHUE en haut de l'affiche. Se passant quasiment que dans le labo, le film pourrait vite devenir laçant, mais il n'en est rien, les différences entre les chercheurs, et les actions malsaines de notre homme invisible donne assez de piment pour nous tenir en haleine, du début à a fin.
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2020
Une vision réussie, violente sombre de l'homme invisible. On aurait cependant aimé voir Verhoeven se lâcher un peu plus...
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2021
Dieu est partout, il voit tout, il peut tout.
C’est le dernier Verhoeven qu’il me restait à (re)voir. Un film 100 % verhoevenien assurément. Sebastian Caine dirige un groupe de recherche scientifique qui vise à rendre des êtres vivants invisibles. L’expérience est hasardeuse et suite à des signes encourageants sur un gorille, Caine décide de tester la formule sur lui-même et parvient à convaincre son équipe de le suivre dans cette aventure. Seulement voilà, devenir invisible est une chose, redevenir visible en est une autre. Et surtout, s’il on n’est vu par personne, a-t-on besoin d’assumer ses actes ? On notera en premier lieu, une esthétique d’époque qui nous fait dire que oui, 20 années ont passé. Pour autant les CGI sont plutôt réussies même si avec les yeux d’aujourd’hui, on se dit qu’elles manquent de texture. Mais c’est un détail. La trame de l’intrigue est assez classique et c’est dans une foule de petites choses que se glisse la subversion à la sauce Verhoeven. Car avant d’être un film fantastique, c’est surtout la prolongation des réflexions de son auteur. Ainsi, le film questionne le pouvoir et la morale à l’échelle de l’individu. Si Caine se compare à Dieu, c’est parce que tel son égal il peut bouleverser les lois de la nature et s’affranchir du jugement du simple mortel. Dès lors, Dieu est-il bon par définition ? Au delà de ces considérations thgéologiques, Hollow Man tente de nous montrer que l’homme est fondamentalement perverti et que seule la pression sociale le fait rester dans le camp de ce qu’on appelle la raison et la morale. Si cette pression n’est plus, alors, c’est la liberté totale et tout est permis, surtout le pire. On pourrait aussi y voir une métaphore sur le libéralisme économique, destructeur et autodestructeur, prédateur carnassier, invisible, incontrôlable, qui file entre les doigts et pourtant lourd de conséquences pour les sociétés. Quand Dieu c’est la thune. Probablement pas un hasard si les recherches de Caine sont financées par le ministère de la défense. Au fond, si Verhoeven était allé au bout de sa logique, il aurait gagné à choisir un personnage moins manichéen, un type normal car le salaud, c’est toi et moi si on nous laisse faire. C’est donc un film complet qu’on tient là. Le suspens fonctionne à merveille et on s’accroche au siège. Bacon est parfait, comme d’hab. En bref, un très bon thriller qui offre une double voire une triple lecture à celui qui prendra le temps de creuser et de faire des ponts. 20 ans plus tard, c’est toujours aussi efficace et probablement plus actuel qu’alors.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juin 2016
Les échecs consécutifs de Showgirls et de Starship troopers poussent Paul Verhoeven en 2000 à s’orienter vers un blockbuster plus conventionnel mettant de côté ses tendances provocatrices. Ainsi, le cinéaste se calme sur la sexualité : désormais, les personnages portent des caleçons et des chemises de nuit pour dormir ! Même si le personnage principal est assez obsédé par le sexe, les séquences se plus osées se limitent à montrer rapidement des seins spoiler: : la séquence de viol s’arrête juste avant que celui-ci est lieu (les séquences coupées en montrent à peine plus avec un plan furtif se passant pendant l’acte puis en montrant très rapidement la femme choquée après celui-ci)
. Même lorsque Sebastian Caine se déshabille pour tenter l’expérience d’invisibilité, Verhoeven ne filme Kevin Bacon que de dos et se limite à montrer ses fesses.
Verhoeven met également un frein sur la violence. Ainsi, certaines séquences violentes sont filmées en infrarouge et la séquence la plus violente spoiler: (l’agression envers Carter)
est peu sanguinolente en comparaison des œuvres passées du cinéaste. Cependant, Verhoeven conserve quelques restes de visions horrifiques lorsque Sarah balance des poches de sang pour faire apparaitre Sebastian et lorsque celui-ci se retrouve en cendres.
Reste à savoir si Hollow man : L’Homme sans ombre est un bon film malgré son caractère plus soft dans la carrière du réalisateur ! En effet, le film possède un splendide générique de début, une très belle musique et surtout des effets spéciaux extrêmement réussis spoiler: (les séquences transition entre visibilité et invisibilité sont extraordinaires)
. De même, les thématiques abordées (L’invisibilité fait-elle perdre toute valeur morale à la longue ?) sont intéressantes et l’intrigue est assez plaisante à suivre jusqu’aux dernières séquences.
Hélas, celles-ci transforment Sebastian en être indestructible alors que son invisibilité est la seule chose qui le différencie d’un être humain normal. Cette volonté d’offrir un final plein d’action entraine un manque de crédibilité de celui-ci : spoiler: Frank passe du statut de quasi-mourant à celui-d’être en parfaite santé sans raison, on ne croit jamais à la séquence de l’ascenseur…
On sent que Verhoeven ne s’intéresse pas à cette conclusion et bâcle même sa dernière séquence spoiler: (un seul plan où les survivants sortent accompagnés par les pompiers et sur lequel débute le générique)
, ce qui est un comble de la part de l’homme qui nous a offert des fins aussi marquantes que celle de Robocop, de Total recall ou de Basic instinct.
Hollow man : L’Homme sans ombre est donc un blockbuster pas déplaisant mais assez banal, malgré des qualités techniques indéniables, qui est le film portant le moins la patte d’un réalisateur ayant visiblement perdu une partie de sa liberté à Hollywood. Ceci-ci explique très certainement que Paul Verhoeven décida de retourner dans sa Hollande natale pour réaliser son film suivant, Black book.
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