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dougray
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3,5
Publiée le 18 janvier 2012
Un excellent casting dominé par un Kevin Bacon magistral et des 2nds rôles parfait (Elisabeth Shue, Josh Brolin, William Devane, Kim Dickens...) et des effets spéciaux phénoménaux associés à une mise en scène efficace font de cet "Hollow Man" un bon divertissement qui se permet une réflexion sur la folie et les pouvoirs d'un homme qui serait invisible. Seul petit reproche, la 2nde partie est un peu moins bonne!
Variation à partir de "l'homme invisible", c'est (selon moi) le titre le plus faible de la filmographie de Paul Verhoeven.
On ne peut nier la réussite des effets spéciaux, une seconde partie bien meilleure que la première, un casting de qualité duquel émerge la charismatique Elisabeth Shue ( sa carrière se cantonne malheureusement à des titres grand public - mis à part une incursion chez Woody Allen - " Harry dans tous ses états").
En France le titre fut défendu par une partie de la critique (revue "Positif" notamment), fût même un succès public, mais à mes yeux le titre ne dépasse jamais le circuit balisé du film de genre.
Réflexion sur la recherche du pouvoir à tout prix, " hollow man" se laisse voir, mais représente (à mes yeux) une déception de la part du réalisateur de " Basic Instinct", de " show girls" ou de " Black Book " ( ses plus grandes réussites).
Paul Verhoeven ne nous a pas pris en traître! Après « Turkish Delices », son 2ème film, puis « La Chair Et Le Sang », son 6ème, personne ne pouvait ignorer que ses thèmes de prédilection, le sexe, la violence, les institutions, l’Histoire même, feraient l’objet de critiques politiquement très incorrectes, voire franchement subversives. Pour ce qui est de « Hollow man », version dévoyée de l'Homme Invisible, le film est politiquement incorrect. Le génie scientifique est souillé autant par la vanité que par les plus bas instincts de la nature humaine. Dommage que Verhoeuven clôture son film par trente minutes lourdingues de scènes archi déjà vues. Pour ce qui est de « Turkish …», l’incorrection politique réside dans le fait qu’on franchit la limite de l’érotisme pour tomber dans une certaine pornographie. Celle de « La Chair …», venait d’une intrigue tout en meurtres, viol, inceste, produisant un effet de « revisitation » archi glauque d’un moyen âge chevaleresque idéalisé. «Robocop» lui, avait ceci d’incorrect qu’il dénonçait la tendance des gouvernants aux USA et dans les pays occidentaux à se défausser de leur devoir d’assurer des services d’utilité publique (ex: Police) sur des entreprises privées, lesquelles, obnubilées par la rentabilité finissaient sans scrupule par aller à l’encontre des intérêts des citoyens. Mais à souvent rechercher l’outrancier, Verhoeven a parfois glissé dans le racolage. Ce fut le cas de l’hyper sulfureux mais finalement moyennement bon polar que fut « Basic Instinct ». Paradoxalement, l’un des moins appréciés des films du cinéaste est pourtant le plus équilibré. Intelligent, parfois drôle, et toujours dynamique «Starship Troopers», use de l’outrance, mais sous le prisme de l’ironie dramatique. Sous une apparente apologie des films de guerre, avec ses scènes de "classes" et de batailles ultra violentes, Verhoeven les démonte en dénonçant le cynisme de leur patriotisme, de la médiatisation de la guerre qu'en font les chaînes de TV, et l’intrusion militariste dans l’institution scolaire. Avec le très réussi « Hollowman », une nouvelle « revisitation » glauque, cette fois des visions gentilles de homme invisible, on pensait que la création Verhoevienne irait crescendo. Hélas, mièvre et peu crédible « Blackbook » nous est tombé dessus. Allons Paul, ressaisi-toi!
Un excellent film d'épouvante avec Kevin Bacon en homme invisible démoniaque. Josh Brolin joue très bien son rôle, celui du héros. Elizabeth interprète avec brio l'ex-petite-amie de Sebastian. Greg Grunberg, un ancien de la série Felicity les rejoint pour combattre l'homme sans ombre.
Une adaptation moderne mais efficace de l'Homme Invisible d'H.G. Wells. Il faut rappeler que le livre original n'est pas du tout gentillet comme ont pu l'être les adaptations ciné et TV. L'homme invisible est une personne qui profite de son statut d'invisibilité pour faire tout ce qu'il veut en toute impunité, y compris des crimes de sang. Cette version moderne renoue avec l'esprit original de l'ouvre littéraire, avec un Kevin Bacon très convaincant dans les rôles peu reluisants.
On reconnaît la patte Verhoeven part son insolence et son politiquement incorrect et ça c'est le côté positif du film. Avec un sujet pareil, le choix de ce metteur en scène est assez judicieux. Les effets spéciaux d'ailleurs servent assez bien l'histoire. Ils sont blufants. Très bon divertissement même si à mon goût le film se termine dans un style un peu classique de thriller à l'américaine...
Le concept est bien trouver et les effets spéciaux sont réussis. L’histoire reste prenante, même si la fin est un peu trop prévisible et semble un peu bâclé, on dirait que Sebastian devient invincible. Mais dans l’ensemble le film se laisse se regarder jusqu'à la fin. Kevin Bacon joue vraiment bien son rôle du scientifique qui au fur et à mesure du temps va finir part sombrer (il incarne une personne qui va devenir les principales failles de l’être humain : violent, jaloux, cupide ou encore avoir des pulsions sexuelles) et le reste du casting se débrouille plutôt pas mal : Elisabeth Shue, Josh Brolin, Kim Dickens, Greg Grunberg, Joey Slotnick, Mary Randle, William Devane ou encore Rhona Mitra, dans un petit rôle. Un bon divertissement.
Effets spéciaux très impressionnants au service du thème de l'homme invisible (Sébastien Caine ici) : désincarnation avec les organes qui disparaissent progressivement, incarnation dans le sens contraire, feu, eau sur son corps permettant parfois de le "voir" à travers ses formes... De plus, les avantages qu'apportent un telle possibilité sont également mis en avant : voyeurisme, bagarre, meurtres... Toutefois, passé ce stade de l'émerveillement, ce film accuse peut-être un scénario trop binaire, avec les bons et les méchants, ainsi qu'une histoire un peu trop prévisible, quoique bien ficelée, et malgré le revirement inattendu du personnage principal dans la perversion et la déviance.
Pas terrible du tout pour la réalisation connue du super « Robocop », rien d’extraordinaire venant des critiques moyennes des spectateurs donnant raison à « Total Recall », « Starship Troopers », et le plus chiant des mises en scène. Ça commence à mettre le paquet en musique de punk rock science-fiction intrigante, ensuite on s’en doutait sans surprise que cela se transformerai en cauchemar pétard mouillée, vraiment digne d’un téléfilm. Le petit épisode de dimension parallèle irrationnelle frissonnante laisse sa porte de l’enfer oubliée d’être fermée, l’homme invisible sans ombre saisit l’occasion pour assouvir ses pulsions radicales. La pire espèce qu’est un super-vilain qui profite de ce pouvoir sadique, j’ai pas eu la chair de poule, le réalisme de confettis ce travail numérisé, quelques frayeurs sans conséquences en visionnant cette théorie de l’horreur sanguine. J’avais vu le vidéoclip chic choc non censuré de chanteur pop, ça fait très peur celui-là au moins, ce n’est pas un film pour les enfants, attention à conseiller au plus de 12 ans. Des relations non consenties perpétrés par la cuisine au Bacon 肋du brillant monsieur scientifique devenu fou prédateur obsédé, les collègues sont dépassés après la formule miracle du phénomène irréversible, la faute au service secret. Le célèbre docteur « Frankenstein » sévit dans sa mauvaise nature criminelle, le reste du scénario surtout vers la fin des scènes, fait très « Alien » le vaisseau spatial copié horrifique. Les incohérences de l’histoire, il y en a un paquet tout entier à avaler, la digestion se fera vite éliminé.
Hollow Man, c'est un excellent thriller fantastique ! L'excellent Paul Verhoeven met en scène un bon petit film aux effets spéciaux soignés de toute beauté qui servent à merveille la représentation attendue de l'homme invisible et qui a le mérite de reprendre le thème de la Paranoia chez le sujet devenu invisible. C'est un slasher de luxe qui bénéficie de la belle performance de Kevin Bacon en salaud absolu. Il ne faut pas non plus négliger les excellentes prestations d'Elisabeth Shue (que j'aime beaucoup) et de Josh Brolin ! Le scénario est peut être simple, mais il est très accrocheur. La touche de gore est très appréciable. En conclusion, "Hollow Man" est un thriller très bon, très efficace et très prenant.
Un thriller diablement efficace quand on sait que le personnage principal perd la tête alors qu’il est invisible. Un mythe qui touche tout le monde car qui n’a jamais rêvé de devenir invisible au moins une fois ? Une bonne idée réalisée par le brillant ("Basic Instinct", "Robocop") Paul Verhoeven, "Hollow Man" réussit à séduire grâce à de très bons effets-spéciaux qui mettent en scènes des transformations saisissantes. On retrouve le trop peu connu Kevin Bacon au casting dans le rôle du scientifique casse-cou testant son invention sur lui-même, un personnage qui manque peut-être d’originalité dans ces traits de caractères dont le principal est qu’il se prend pour Dieu. On peut aisément regretter que ce personnage ne passe pas plus de temps dehors à explorer les nouvelles possibilités qui s’offrent à lui néanmoins le final tourné vers l’action est tendu et rivalise de bonnes idées concernant la condition de ce dernier. Réussi dans l’ensemble "Hollow Man" ne dépasse cependant pas le stade du divertissement sympathique.
Paul Verhoeven adapte ici sa version de l'homme invisible, en y mettant sa machine : Sexe, violence et un travail sur la psychologie des personnages. Ce n'est pas pour déplaire même si plus le film avance moins cela devient réaliste. Le film possède de très bons effets spéciaux (pour l'époque du moins) et un très bon casting où tout le monde trouve sa place.
L'idée de départ est bonne, le côté sanglant et "qui ose" aussi, mais la fin est d'une nullité!!! On a tous les clichés de base du film catastrophe merdique, avec aucune originalité, des rebondissements tous plus pourris les uns que les autres, et avec un méchant qui ne veut pas crever...