Note moyenne
4,2
17 titres de presse
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Bande à part
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Critikat.com
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Le Monde
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Positif
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Première
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Transfuge
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Cahiers du Cinéma
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Culturopoing.com
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L'Humanité
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Le Figaro
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La Voix du Nord
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Le cinéaste et plasticien Clément Cogitore signe un documentaire d’une puissance visuelle et sonore inouïe : "Braguino", western existentiel et conte sur l’enfance, est un film touché par la grâce.
Critikat.com
L’ambiance crépusculaire des paysages sibériens que restitue la caméra de Cogitore correspond parfaitement au climat de violence larvée qui menace ce monde, et se trouve entretenue par le brouillage volontaire entre fiction et documentaire opéré par le montage.
Le Monde
Cet extraordinaire montage, d’où jaillissent une multitude d’éclairs visuels et de clignotements sonores qui semblent émerger des ténèbres originelles, montre à quel point le rêve d’autarcie épouse les contours de la paranoïa. Admirable de bout en bout.
Positif
(...) une réussite aussi éclatante qu'inattendue.
Première
Par un travail fou sur la texture de l’image, par sa manière de malaxer les genres de cinéma, le jeune cinéaste déplace le documentaire vers un film métaphysique, follement impressionniste.
Transfuge
Des chasseurs, des clans, des ours, la nuit, la forêt : "Braguino" plonge ses racines dans la matière première du récit : le conte et la tragédie. Et prouve que cette matière est toujours vive.
Cahiers du Cinéma
La force de Braguino réside dans ses affinités avec les songes ou le cinéma de fiction le plus évocateur, dans la construction de visions jaillies d’un fond d’obscurité qui marquent durablement par tout ce qu’elles contiennent de mythes ressurgis, d’affleurement symbolique, d’étonnement permanent et de familiarité profonde, oubliée.
Culturopoing.com
Clément Cogitore déplace les frontières du documentaire pour proposer au spectateur une expérience immersive, un voyage au pays des légendes et une ode mélancolique à la nature.
L'Humanité
Longs silences, embarras, et les deux petites bandes reprennent leurs barques. Mais qui sait, peut-être, un jour… Telle est la beauté, à goûter lentement, de ce film qui, comme la taïga, ne révèle sa beauté qu’au spectateur attentif.
L'Obs
Une imagerie de bout du monde et la tendance du cinéaste à plonger son spectateur dans un état de sidération évoquent Werner Herzog. Sauf que "Braguino" est une œuvre rêche, dénuée de la goguenardise qui signe les films du baroudeur allemand. Un diamant brut.
Les Fiches du Cinéma
En 49 minutes de cinéma pur, Clément Cogitore livre un film d'une grande beauté, comme si c'était la chose la plus naturelle qui soit.
Les Inrockuptibles
Le cinéaste confirme qu'il est un grand espoir du cinéma avec ce récit d'un éden au bord de la chute.
Libération
Depuis l’atterrissage sur zone en hélicoptère jusqu’à la menace armée qui se manifeste au crépuscule du documentaire, le cinéaste saisit avec intensité le quotidien des Braguine en un récit riche de péripéties que l’ingéniosité du montage, alliée à l’intelligence de la captation, ferait presque passer pour celles d’une fiction à la dramaturgie millimétrée.
Télérama
Ce moyen métrage est issu d’une installation étonnante (1) . Projetées au cinéma, les images redoublent de force et de beauté.
aVoir-aLire.com
Il en ressort une opacité grave, étrange, qui fait de ce moyen métrage un objet de curiosité aussi bien esthétique que sociologique. Dans tous les cas, en tous points passionnant.
Le Figaro
Remarqué pour son premier film Ni le ciel ni la terre, Clément Cogitore signe un documentaire poétique tranquillement dépaysant. Visite au royaume de la forêt et de l'enfance, avec leurs beautés et leurs menaces.
La Voix du Nord
Des portes s’ouvrent, des pistes se libèrent, mais rien n’aboutit. Comme si le réalisateur, très concentré sur ses procédés maniéristes, n’avait que faire des êtres humains venant s’insérer dans son dispositif.