Derniers Avis : Once Upon a Time… in Hollywood - Page 19
Once Upon a Time… in Hollywood
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Sacha RBT
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5,0
Publiée le 1 mai 2021
Un Tarantino plus particulier mais réussi ! En étant plongé dans une ambiance des années 60 Quentin Tarantino nous fait découvrir "la période sombre" d'Hollywood avec la Manson family. Un casting 5 étoiles et une réalisation parfaite.
J'attends toujours les films de Quentin Tarantino avec impatience, et cette fois-ci, j'ai été globalement déçu contenu. L'atmosphère est bien représenté, avec une belle ode au cinéma des années 60, et sur certains dialogues et scènes, on retrouve bien la pate Tarantino, mais ce n'est pas suffisant. Il faut attendre près d'une heure et demi pour que le film démarre vraiment. La première partie est d'une lenteur absolue, avec très peu d'éléments intéressants. C'est long, les dialogues non accrocheurs, et peu d'action. Bref on s'ennuie une bonne partie du film. Heureusement la dernière heure est plus rythmée avec des passages malgré tout savoureux.
Fresque et véritable déclaration d’amour aux dernières années en or du grand Hollywood avant une certaine déchéance, entre réalité basée sur des vrais acteurs (Bruce Lee, Shanon Tate…) et œuvre de fiction qui finit dans un bain de sang comme seul Quentin est capable de sortir. Nostalgie d’une période cool et faste sublimé par un casting à la perfection.
Qu'on me l'a venté ce film ! Mais pour être honnête j'avais peur avant de le voir car, il y a peu j'ai vu un Tarantino qu'on m'a énormément venté mais qui m'a beaucoup déçu. Mais j'ai bien fait de me lancer ! Ces deux monuments du cinéma que sont Dicaprio et Pitt forment un duo qu'on aurait du voir tellement plus tôt. La relation entre leur personnage est trés bien faite on sens l'alchimie entre les deux acteurs mais Tarantino n'est pas tombé dans le piège des duos qui ont besoin de l'un et l'autre, les personnages ont aussi leur moments en solo qui sont intéressant. Le film est assez lent mais ce n'est pas pour autant désagréable nous somme réellement plongé dans le Hollywood des années 60, puis a la fin nous avons cette explosion de violence qui pourrait être disproportionné mais qui est justifié par l'état des personnages maintenant a vous de voir si ça vous suffit. Mais au final ce film est plus un hommage a une époque révolu qui a bercé le réalisateur, c'est un film très personnel qui montre l'amour qu'à Tarantino pour le cinéma.
un bon casting nous avait attiré , mais dès le départ l'ennui s'est vite installé , si encore nous avions eu un petit quelque chose pour nous faire patienter..; En voyant le thème du film , je pensais bien que celui-ci s'adressait aux "cinéphiles éclairés" dont nous ne devons pas faire partie pourtant Tarentino a fait des bons films... Nous avons préféré regarder le très bon film "Les parfums".
Un excellent film (comme tous les autres de Tarantino d'ailleurs!) qui nous plonge bien dans l'ambiance du Hollywood des années 70. L'évolution de Rick Dalton (Leonardo Dicaprio) et de sa doublure Cliff Booth (Brad Pitt) est vraiment intéressante, on les voit décliner au fur et à mesure au milieu de cette industrie qu'ils ne comprennent plus. Un des meilleurs films sortis récemment !
Même si ce n'est pas le meilleur film de Tarantino, c'est sans doute son film le plus personnel, un grand cri d'amour au cinéma qu'il aime tant. Il y a moins cette touche brutal tarantinesque que dans ces précédents films. Le duo DiCaprio / Pitt fonctionne très bien. Le film est un peu long, on est loin du rythme explosif de "Django unchained" mais plus vers celui des "8 salopards". Le réalisateur réécrit l'Histoire pour la grande scène finale (no spoiler) comme un petit hommage amical. Mais encore une fois, le film est vraiment long par moment, il y a facile presque 20-25 minutes de trop.
on constate par ce film tout le génie cinématographique de Tarantino, ce film est une ode au film des années 60 et à tout les plaisirs cinématographiques de Quentin Tarantino, nous donne un plaisir monstre pour le film, je ne me suis pas ennuyé une seule seconde par le film même si il est long et d'avoir les acteurs Brad Pitt et Leonardo DiCaprio, bascule le film dans un chef d'œuvre non contesté
Avec ‘Once upon a time in Hollywood’, Tarantino s’est carrément fait plaisir. Certes, il se fait plaisir dans la moindre de ses réalisations mais cette fois,, c’est encore plus voyant : de vieilles devantures de cinémas aujourd’hui disparus, des classiques fameux ou oubliés du 7ème Art pour une poignée de mises en abîme et de révisionnisme uchronique, de vieilles émissions radiophoniques, de vieilles publicités, voitures et lieux mythiques, de la musique d’époque, tout ça pour illustrer quelques mois de la vie d’un acteur de western finissant et de sa doublure-cascades. Forcément, Di Caprio et Pitt bouffent l’écran, le premier perclus d’angoisses et de vices, en pleine remise en jeu de son statut privilégié, l’autre promenant sa nonchalance épicurienne dans un univers dont il reste aux marges sans vraiment en prendre ombrage. On en oublierait presque de prêter attention aux célébrités, aux vieux potes de toujours et aux figures moins connues du grand public qu’il a invitées à la fête. On pourrait laisser Tarantino à son fétichisme et à ses plaisirs onanistes si son sens du dialogue, de la formule et de la mise en scène, décidément intacts, ne faisaient pas constamment oublier que cette débauche de moyens et ce souci du détail qui caractérisent le moindre plan de ‘‘Once upon a time in Hollywood’ ne sont que prétexte à une balade syncopée dans le Los Angeles de la fin des années 60 tel qu’il s’en souvient, reconstitué avec une précision obsessionnelle. C’est la fin d’un Monde qu’il a connu, celui où les studios régnaient en seigneurs féodaux sur la côte ouest, c’est le moment de bascule d’une ère où les frontières entre cinéma et télévision étaient encore imperméables mais tout de même poreuses par endroits et où le centre de gravité du western était en passe de se déplacer de Hollywood à Cinecittà. C’est surtout le moment où les utopies insouciantes des sixties se sont abimées dans le sang de Sharon Tate et de ses convives de Cielo Drive, sous les coups des séides détraqués de la famille Manson. Sauf que Tarantino n’aime pas cette fin. Comme dans ‘Inglorious basterds’, c’est justement pour amender ce qui ne lui convient pas, et plier les faits à la fiction, qu’il fait du cinéma. Cette embardée uchronique de dernière minute est le prélude à une de ces explosions de sauvagerie complaisante, même pas dupe d’elle-même, dont le réalisateur a le secret : de quoi laisser également l’impression qu’on s’est fait balader avec indolence à travers l’album de souvenirs d’un cinéphile enragé juste parce que ce dernier estimait qu’il ne pouvait pas balancer ses intentions sans crier gare et sans consentir à un minimum, ou plutôt à un maximum, de contextualisation. On peut se sentir floué, on peut l’accuser d'avoir laissé peu de place au spectateur lambda, de lui avoir été indifférent, on peut le soupçonner d’avoir rempli beaucoup de vide avec beaucoup de talent et de savoir-faire...mais on a du mal à réfuter l’idée que même un Tarantino qui dialogue avec sa propre cinéphilie en se regardant le nombril et celui de ses vedettes durant plus de deux heures s’avère incommensurablement plus fascinant que n’importe quel film plus complet, plus “rempli” et plus honnête qui aurait été confié à un tâcheron ou même à un honnête artisan laborieux : c’est le privilège égoïste du Génie.
Même si le casting est impressionnant et que l'intepretation est impeccable ce film m'a profondément ennuyée tellement il ne se passe rien sauf les 10 dernières minutes où on retrouve la folie de tarentino.
Il était une fois à Hollywood....le film vient de se terminer et je me dis que je viens de voir l'un des meilleurs films depuis longtemps. Je ne suis pas une cinéphile, je n'attendais rien en particulier, mais le plaisir de Tarantino à filmer ce cinéma, à faire jouer cses acteurs, la nostalgie d'une époque folle d'Hollywood, le ton unique et jubilatoire, les situations absurdes, les personnages qui sont à la fois des héros et des loosers...inviter Roman Polanski et lui rendre hommage aussi, avec un final qui nous invite à penser "tout est bien qui finit bien"...en plein confinement, ce film me fait vraiment du biein
Fan de Tarantino, je ressors déçu de ce film, un de ses moins aboutis à mon sens. Esthétiquement il n y a quasiment rien à dire, mais le scénario est vide je me suis pas spécialement ennuyé car je n'ai pas vu passer le temps, mais il y a pas mal de scènes inutiles qui n'apportent rien aux films, de plus l'histoire est sans plus, pas très entraînante même si la dernière demi heure est intéressante. Pour le reste, à noter la grosse performance de Brad Pitt et celle dans un degré moindre de Di Caprio, qui à eux deux tiennent le film. Après j'ai bien aimé l'ambiance et les décors qui retranscrivent bien l'époque des années 70, mais de manière générale c'est une déception venant de la part de mon réalisateur préféré.
Je suis rentré dans le cinéma en freinant des quatre fers, je savais que Tarantino avec moi ça passe ou ça casse. J'aurais mieux fait de m'écouter... Ce film ne raconte rien mais absolument rien ! Et en plus d'être inintéressant il est long mais d'un long ! On était trois amis, on s'est tous les trois endormis. La performance d'acteur de Brad Pitt et Leonardo Di Caprio est correcte, la photographie bien léchée mais il en faut plus pour sauver un film de l'ennui. Je ne parlerai même pas de la fin du film totalement indécente et vulgaire.
Chef-d'oeuvre pour les cinéphiles, Once upon a time in Hollywood reste un très bon film pour toute personne aimant le cinéma sans en avoir des connaissances aigues (moi quoi). Car en dehors de la cinéphilie, toutes les références ne sont pas compréhensibles. Des références il y en a énormément, un peu à l'image d'un Ready Player One (de Spielberg, un autre grand nom d'Hollywood), même si les thèmes sont complètement différents. On suit surtout une star en déclin et son cascadeur, incarné par les légendes Léonardo DiCaprio et Brad Pitt. Le rôle de Margot Robbie est assez secondaire contrairement à ce que l'affiche pourrait nous faire penser, Il n'en demeure pas moins essentiel dans l'intrigue. Tarantino restitue à merveille les 60s à Hollywood mais il ne se passe pas grand chose. On commence à vraiment s'ennuyer...quand arrive la chute. Super réussie, elle est la quintessence du cinéma de Tarantino: une scène très crue, d'une violence inouie où le sang gicle et les cris fusent dans l'exagération. Pour cette fin géniale un 4/5 mérité malgré les longueurs qui lassent pas mal durant une bonne partie du film.