Derniers Avis : Once Upon a Time… in Hollywood - Page 8
Once Upon a Time… in Hollywood
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Fox
1 critique
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3,5
Publiée le 3 janvier 2024
dernier Tarantino visionné malgré certaines scènes longue qui n'aide pas à faire avancer le film mais bien prenantes et la présence plutôt faible de Margot Robbie ( ont à jamais assez de Margot Robbie (^^)) le film se laisse voir sans ennuis . une belle présentation de DiCaprio et beaucoup de clin d'œil au cinéma d'Hollywood des années 60/70.
Tarantino réalise avec Once Upon a Time in Hollywood l'un de ses meilleurs films. Il rejoint les Clint Eastwood du cinéma américain dans sa critique drôle et forte des mouvements Hippies et antifas, visiblement incomprise par le journal "Libération". Les Hippies sont ici dépeints comme de faux gentils, vrais drogués, anges déchus, crades qui vivent de l'abus de plus faibles, de vols et de violences, membres de sectes à l'instar des mouvements de gauche totalitaires de l'époque. Un mélange entre fanatismes politique et spirituel, à priori incompatibles et pourtant plus que jamais d'actualité.
Un Hollywood revisité : De la nostalgie et du spectacle sous le ciel de Tarantino
Quentin Tarantino, avec Once Upon a Time… in Hollywood, nous livre une fresque aussi audacieuse que nostalgique, une ode à un Hollywood révolu, tout en prenant des libertés considérables avec l’histoire réelle. Le film est une révérence à l'âge d'or du cinéma américain, aux jours de gloire du Vieil Hollywood, à travers les yeux de Rick Dalton (Leonardo DiCaprio) et son fidèle comparse Cliff Booth (Brad Pitt).
Tarantino tisse un récit où réalité et fiction se rencontrent dans un ballet souvent harmonieux. DiCaprio livre une performance poignante en tant qu'acteur déclinant, qui trouve dans la vulnérabilité de son personnage un écho à la fragilité de sa propre carrière. Pitt, quant à lui, est à la fois détaché et profondément loyal, apportant un équilibre parfait à la dynamique du duo principal. Margot Robbie, bien que moins présente, illumine chaque scène par sa représentation douce-amère de Sharon Tate, symbolisant une ère d'innocence perdue.
Visuellement, le film est une réussite. Chaque plan, chaque détail de la production, des décors aux costumes, est pensé pour immerger le spectateur dans cette époque révolue. La direction artistique de Barbara Ling est un triomphe, recréant avec précision et amour les rues, les studios et les foyers d'un Los Angeles de 1969.
Pourtant, le film n’est pas sans fautes. Sa longueur et un rythme parfois languissant peuvent essouffler le spectateur, tandis que certaines libertés narratives pourraient dérouter ceux cherchant une fidélité historique. La violence, signature de Tarantino, bien que moins prévalente, éclate dans un final aussi explosif qu’inattendu, qui ne manquera pas de diviser.
La bande sonore, fidèle à l’esprit du cinéaste, est une collection soigneusement curée de hits des années 60, qui ne fait pas que décorer l’ambiance mais aide à propulser le récit. Cela dit, le film aurait bénéficié d'un peu plus de discipline dans le montage, pour éviter certains égarements narratifs et concentrer son propos.
Once Upon a Time… in Hollywood est donc un hommage complexe, un film qui brille par son ambition et son authenticité, mais qui trébuche par moments sous le poids de ses propres aspirations. Ce n’est pas le chef-d'œuvre de Tarantino, mais c’est une pièce significative qui enrichit son oeuvre et interroge la nostalgie, non sans une certaine ironie.
En conclusion, Tarantino nous offre une épopée presque mythique, avec ses défauts et ses triomphes, comme ceux de ses protagonistes, résolument humains et profondément captivants.
Tarantino nous fait part d'un moment cinématographique exceptionnel : Di Caprio et Pitt pour la première fois ensemble dans un film, un duo attachant. Le Hollywood des années 60, avec des références cinématographiques qui sont un pur régal. La fin : magistral. Bien sûr il faut connaître le contexte de l'époque pour comprendre (année 1969), mais ça vaut largement le coup. Excellente réalisation, excellent scénario, excellent acting. Récompenses méritées aux Golden Globes et aux Oscars.
Ce n'est pas le meilleur film de Tarantino mais ça reste un très bon film tout de même. Je l'ai trouvé parfois un peu long sur certaine scène mais j'ai été transporté du début à la fin et après ce visionnage, je me dis que je devrais me refaire la filmo de Tarantino!
Attention extrême aux détails, objets, sons. C’est ça le cinéma. + Montage formidable, les cuts parfaits. + Immense storytelling. Le film prend la liberté de suivre un personnage dans sa vie quotidienne tout en gardant en vue le fil général. Complexe et cohérent à la fois. + Acteurs fantastiques: Brad Pitt, Leonardo DiCaprio, Margot Robbie, Al Pacino… = Le cinéma à son meilleur, tout simplement.
L'histoire est peu intéressante, le rythme est trop lent, ça manque d'intensité à cause de nombreuses scènes inutiles et sans valeur ajoutée. Une mise en scène aux figures de style assez répétitives et bien prévisibles quand on connaît Tarantino. Mais de bons moments, beaucoup de maîtrise et un régal d'admirer Di Caprio, encore des numéros d'anthologie!
Tarantino nous fait découvrir Hollywood de l'époque d'une façon extraordinaire. Bien que le film soit long et qu'il ne se passe pas grand chose, on ne s'ennuie jamais et chaque plan nous éblouit. Ce film respire l'amour du cinéma et Tarantino s'est éclaté sur ce film.
Tarantino s'offre un petit voyage au paradis des réalisateurs ultra-cinéphiles. Si le duo Di Caprio - Pitt est très réussi et jubilatoire, évoluant à la cool dans un Hollywood 69 fantasmé, le film est plombé d'une heure de trop, par le scénario sur l'histoire Tate - Manson. C'est inutile, racoleur, et franchement décevant. Deux films en un, mais un seul des deux mérite d'être vu. Dommage de devoir supporter l'autre.
Tarantino n'est pas un cinéaste, c'est une pathologie, dont les symptômes se manifestent par une monomanie à l'égard d'une sous culture américaine à laquelle il a décidé de s'aliéner ad vitam aeternam. En résulte cet interminable navet d'une vacuité vertigineuse qu'on regarde (à condition d'aller jusqu'au bout) complètement hagard. La stérilité de son écriture (à peine masquée par la logorrhée des acteurs dans ses films précédents) apparait ici au grand jour. Deux super stars qui se baguenaudent dans un univers reconstitué certes avec soin mais où il ne se passe absolument rien. L'attelage d'un acteur ringard et de sa doublure ne génère aucune alchimie, on ne les voit d'ailleurs jamais travailler ensemble, sinon échanger des propos vide de sens, d'émotion et d'humour dans des scènes de pur remplissage. Le film n'est d'ailleurs que l'étirement ad nauseam d'une idée depuis laquelle il a été incapable de développer quoi que ce soit. La définition qu'a donné Godard de Tarantino (un faquin, un pauvre garçon) trouve tout son sens dans ce Once open a time in the head of an impostor.
Ce long film se laisse suivre pour ses acteurs et la reconstitution d'un Hollywood de 1969 mais il n'a pas trop d'intérêt sinon à beaucoup aimer le style de Tarantino, sa vision du cinéma et son impertinence.spoiler: Au final on a cette scène sanglante à laquelle on s'attend mais ce n'est pas non plus ce qui donne une quelconque légitimité à cette fresque imaginaire.
Film sans intrigue , long , ennuyeux , un film pour cinéphiles amateurs de Quentin Tarantino et de l'ambiance hollywoodienne décadente des années 60 . Les acteurs jouent bien mais ne sauvent pas ce film décousu et finalement très violent ( une valeur sûre aux USA )
Film riche, agréable a redécouvrir plus qu'a découvrir. Culturellement c'est fort, j'ai pas mal apprécié le lien entre Di Caprio (excellent) et son acolyte Brad, mais aussi toute l'approche ciné de Tarantino sur cette époque. Bon cru.