214 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
34 critiques spectateurs
5
2 critiques
4
16 critiques
3
9 critiques
2
3 critiques
1
3 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 février 2018
Vide dénué de profondeur, brouillon dans la mise en scène! Un sujet très intéressant mais traité d'une manière superficiel! Quel dommage, Mon étoile est dédié à la performance de l' actrice Nadia Kaci qui à mon avis a sauvé le film. Je l'avais découvert dans le très beau et fort film de la réalisatrice Franco-algérienne Rayhana "A mon age je me cache encore pour fumer"
très beau film!! Je suis heureuse de voir du cinéma algérien de très grande qualité. une histoire contemporaine de l'algerie actuelle, plutôt réaliste qui dresse le tableau d'une histoire particulière, d'une partie de l'algerie qui cherche à survivre, ou ne pas s'éteindre. Je retrouve des comédiens que j'admire et j'en découvre de nouveaux avec grand plaisir. Ils nous font vibrer tout au long du film avec des émotions paradoxales et nous font rire par l'authenticité des personnages.
Le goût est amer. On sort de la salle avec le tournis et le moral en berne. Déjà la musique,expressément nommée dans le film comme étant du "punk-halal", avec ses paroles, induisent à penser que tout est perdu définitivement. Il n'y a pas que ça dans le film, loin de là. Par touches simples, nettes mais jamais appuyées, il nous fait percevoir une réalité funeste, ravagée, qui part en vrille, qui n'a ni futur ni espoir. Le film montre parfaitement bien comment, dans ces conditions vaseuses et visqueuses très bien décrites, le pire peut croître allégrement. La seule planche de salut que le film propose est l'exil, envers et contre tout, teinté de dépit et d'amertume. Cela aussi est excellemment amené et interprété.
D’une tristesse profonde, Les Bienheureux dresse le portrait déchirant d’une société algérienne où la survie physique au conflit n’a pas empêché un véritable naufrage émotionnel chez les adultes. Prisonniers de leurs espoirs déchus et d'une amertume pétrifiée, les parents font face à une jeunesse qui se cherche et se perd, tiraillée entre une soif de liberté profane et une dérive quasi mystique. Ce film, porté par les débuts formidables et magnétiques de Lyna Khoudri et Adam Bessa, souligne avec une cruelle ironie que si les corps ont été épargnés par la guerre, les âmes, elles, restent hantées par un passé qui empêche tout avenir.