Note moyenne
2,8
26 titres de presse
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20 Minutes
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Filmsactu
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Ouest France
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Voici
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Le Point
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Les Echos
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Positif
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Télé 7 Jours
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Cahiers du Cinéma
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Diverto
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L'Obs
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Le Journal du Geek
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Première
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Sud Ouest
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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GQ
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
On ne boude pas son plaisir devant Ballerina. Cette danseuse pas comme les autres entre par la grande porte dans un monde de violence esthétique dont la virtuosité gomme la brutalité. On attend avec impatience son prochain pas de deux.
Filmsactu
En attendant le cinquième épisode canonique, Ballerina prouve que l’univers Wick a encore des balles dans le chargeur, surtout quand c’est une femme qui appuie sur la gâchette.
Le Figaro
On retrouve avec plaisir toute la mythologie urbaine de la saga, de l’hôtel Continental aux mantras des personnages, dont le fameux «Règles et conséquences». La figure emblématique de John Wick (Keanu Reeves, égal à lui-même) plane au-dessus de l’héroïne.
Le Journal du Dimanche
On retrouve tous les codes de la franchise avec, en bonus, la participation de Keanu Reeves, dans ce film jouissif et généreux qui déborde d’idées (la séquence du lance-flammes est déjà culte). De quoi compenser un rythme en dents de scie et la frustration que John Wick ne soit ici qu’un rôle secondaire…
Le Parisien
L’athlétique Ana de Armas, si fragile dans « Blonde » (2022), une biographie de Marilyn Monroe, devient ici une véritable machine à tuer, lointaine cousine de notre « Nikita » nationale.
Ouest France
De l’action pure au féminin avec une formidable Ana de Armas.
Voici
Une bonne surprise !
Dernières Nouvelles d'Alsace
Même si Ballerina est issu de l’univers John Wick, la figure de l’assassin empêche ce nouveau film de pleinement s’émanciper.
Ecran Large
À condition d’ignorer le scénario atroce, ce qui ne devrait pas être trop difficile pour qui a survécu à "John Wick 4", "Ballerina" comporte assez de gimmicks rigolos pour assurer le divertissement.
Le Dauphiné Libéré
Un film d’action au déroulé somme toute classique mais sans temps mort, mené par une Ana de Armas impliquée.
Le Monde
Le film, qui s’inscrit dans la saga « John Wick », vaut par son enchaînement ludique de scènes d’actions baroques et stylisées.
Le Point
Signé Len Wiseman, ce spin-off est plutôt une bonne surprise et, dans le rôle-titre, la toujours craquante Ana de Armas n'a rien à envier au Keanu Reeves des John Wick.
Les Echos
Après une mise en place laborieuse, ce film dérivé de « L'univers de John Wick » propose un honnête spectacle pyrotechnique.
Positif
Tout ceci est assez divertissant, mais pour voir l'univers, on peut tout aussi bien se rendre dans un planétarium.
Télé 7 Jours
La maestria est indéniable, mais le scénario, fin comme une lame, tourne à vide.
Cahiers du Cinéma
En se calant sur des enchaînements de souvenirs traumatiques et de révélations familiales vite expédiées, Len Wiseman torpille l’abstraction plastique par un sentimentalisme convenu, tout en s’éloignant du sens du sacrifice et de l’honneur au cœur de cet univers.
Diverto
Ana de Armas est le pivot de ce spin-off, et le moins que l'on puisse dire, c’est qu’elle ne s’économise pas
L'Obs
Déplorer sa violence brute (les fans adorent ces bains de sang) comme son absence de scénario revient à enfoncer une porte grande ouverte. Mais, dans le registre bas de plafond, c’est plutôt bien exécuté.
Le Journal du Geek
Ana de Armas fait de son mieux, et c'est bien la seule au sein d'un projet qui réunit une fine équipe de je-m'en-foutiste qui se contentera de recopier une recette sans les bons ingrédients. Un coca sans bulle.
Les Inrockuptibles
Le fatal constat d’une saga au fond rétive à tout débordement de singularité, est qu’il reste difficile de dire de Ballerina quelque chose qu’on ne pouvait pas déjà dire des quatre premiers volets de John Wick ; voire qu’il y a des choses qu’on ne peut plus en dire, et notamment du côté du charisme fantôme de son personnage principal.
Nice-Matin
Dans cet opus, la combattante apprend et ne parvient pas, malgré les efforts d’Ana de Armas, à imposer sa marque distinctive. Un constat d’autant plus flagrant lorsqu’elle croise la route de John Wick… Le sentiment que cette proposition cherche surtout à poser les bases avant que cette héroïne gagne en assurance et réussisse à écrire, lors d’un prochain volet, sa propre légende.
Première
Porté par une Ana de Armas moins charismatique qu’espéré, ce dérivé de l’univers John Wick est une "john-wickerie" de plus dans un monde saturé par les clones de John Wick.
Sud Ouest
Le résultat n’évite pas les écueils. En cherchant à expliquer les motivations d’Eve, le film s’éloigne du caractère brut de la franchise. La rencontre attendue avec John Wick souligne le virage pris par Len Wiseman : Eve, encore novice, ne rivalise pas avec la légende.
Version Femina
Les aficionados de la saga se réjouiront d’y voir arriver Norman Reedus, Gabriel Byrne et Anne Parillaud. Les amateurs de drames psychologiques et autres films contemplatifs, eux, pourront passer leur chemin.
aVoir-aLire.com
Loin des étourdissantes virevoltes de la saga John Wick, à laquelle elle est raccrochée, Ballerina se contente de faire vivoter de vieilles formules hollywoodiennes.
GQ
Un banal film de vengeance.