Une variation sur le deuil et, pour un père, un voyage initiatique dans le souvenir et la découverte de la vraie nature de son fils perdu. Le ton est lourd, sur de longs dialogues et une construction de récit pas si simple à suivre. Mais le projet artistique en hommage au drame est une démarche intéressante et devient alors une force au message universel. Cette évocation aura été un électrochoc en Bolivie.
Oh que c'est mauvais. Narcissique et complaisant. Lourd et insincère. Est-ce le jeu approximatif des acteurs , Rossy de Palma exceptée. Oh Ces larmes de crocodiles qui coulent sur les biceps ! Est-ce la mise en scène qui se répète sans imagination. Est-ce le montagne ? Y-a-t-il un monteur dans la salle ? Le seul truc bien monté semble être les acteurs. Ils sont beaux mais il ne doivent se taire à jamais et poursuivre leur carrière en salle de gym.