Note moyenne
3,5
13 titres de presse
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Culturopoing.com
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L'Express
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Rolling Stone
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Transfuge
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Télérama
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Première
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L'Humanité
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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Culturopoing.com
Alexandra Dean réussit à redonner littéralement une voix à Hedy Lamarr, en lui ôtant ses oripeaux glamour, révélant une inventrice géniale, dont la beauté occulta l’intelligence.
L'Express
Un documentaire fouillé et argumenté.
L'Obs
Vie et passion de Hedy Lamarr, née Kiesler à Vienne et devenue "la plus belle femme du monde" à Hollywood dans les années 1940. (...) Son système est aujourd'hui utilisé dans le wi-fi et le Bluetooth. Le documentaire d'Alexandra Dean en fait une héroïne féministe, et c'est justifié.
Les Fiches du Cinéma
Hedy Lamarr fut sans conteste l’une des plus belles et fascinantes star de la grande époque. Elle fut aussi, on le sait moins, une scientifique remarquable. Alexandra Dean lui rend hommage avec ce film riche, vivant, chaleureux et subtilement féministe.
Libération
"From Extase to Wifi" nous fait découvrir une Hedy Lamarr en saut de fréquence, impossible à fixer sur une seule onde. (...) Le documentaire, en ce sens, se déploie au diapason de cette dissection et reformation de mécanismes, creusant dans l’histoire de la Lamarr, détaillant les rouages, l’envergure de cette femme.
Rolling Stone
Ce documentaire sait se faire aussi haletant que les multiples rebondissements d’une trajectoire insensée.
Transfuge
Ce documentaire, doté d'archives que les cinéphiles rêvaient de voir depuis des années, retrace toute la légende "Lamarr" avec clarté.
Télérama
Emaillé de nombreuses images d’archives (dont une interview inédite par téléphone de l’actrice, disparue en 2000), ce documentaire captivant lève le voile sur Hedwig Kiesler, née à Vienne dans un milieu bourgeois et cultivé, qui, très tôt, fait parler d’elle en tournant Extase (1933).
Le Monde
Certaines femmes ont pu être réduites à leur physique, et leur oeuvre intellectuelle invisibilisée. La vie de Hedy Lamarr, "la plus belle femme du monde", répétaient inlassablement les animateurs de show, en est un exemple « parfait ». Le film d’Alexandra Dean, produit par la société Reframed Pictures, dirigée par Susan Sarandon, en fait la démonstration efficace, à défaut d’être très original et poétique.
Les Inrockuptibles
"Hedy Lamarr: from Extase to Wifi", (...), vise moins à ressusciter une actrice injustement oubliée (malgré ses rôles pour Cecil B. DeMille, Jacques Tourneur, Edgar Ulmer) qu’à rétablir la complexité de celle qui souffrait de devoir se cacher derrière “son masque”, ce visage sublime qui rendait ses interlocuteurs silencieux, la privant elle aussi de parole.
Positif
C'est distrayant et banal à la fois.
Première
Si le long métrage n’épate pas par sa forme, force est de constater que son sujet bigger-than-life le rend indispensable et fascinant.
L'Humanité
Une vision attendue du miroir aux alouettes de Hollywood.