En leur permettant de (re)découvrir les grands classiques du cinéma parés de leurs plus somptueux atours, le transfert sur le support Blu-ray des vieux films nouvellement restaurés constitue pour les amoureux du cinéma une formidable aubaine. Je dois donc à la galette argentée de m’avoir permis de combler une lacune à peine avouable : je n’avais jamais vu "Un Tramway nommé Désir". C’est désormais chose faite. Le film est un huis-clos intense, troublant, poisseux entre Blanche et Stella, deux sœurs qui se retrouvent après une très longue séparation, et Stanley, le frustre et brutal mari de Stella. L’homme, ouvrier de son état et porté sur la boisson, n’apprécie guère les belles manières, la coquetterie et les toilettes extravagantes de sa belle-sœur. Il soupçonne Blanche d’être moins nette qu’elle ne le laisse paraître et de cacher quelques secrets peu avouables. Il n’aura dès lors de cesse de vouloir faire craqueler le vernis policé de la jeune femme afin de mettre à jour son hypocrisie. Nimbé d’un charme vénéneux, le film d’Elia Kazan dégage une tension psychologique et sexuelle intense. De fait, "Un tramway nommé désir" annonce l'irruption des pulsions sexuelles dans l'univers jusque-là très feutré du cinéma hollywoodien. La mise en scène et les clairs obscurs expressifs d’Elia Kazan isolent les corps et les sentiments dans l’espace confiné d’un appartement délabré. En symbole sexuel virilisé duquel se dégage une charge électrique et animale, Marlon Brando, tous muscles dehors et le tee-shirt trempé de sueur, s'oppose à une superbe Vivien Leigh sensuelle et éthérée qui sombre inexorablement dans la folie.
quel film !! brando est bestial à souhait, vivien leigh déchirante et fragile, on la plaint cette schyzo meurtrie.. cet atmosphère moite et glauque , ce noir et blanc superbe.. j'adore et aimerais avoir ce film en DVD au lieu de ma vieille K7 !!
Un Tramway nommé désir l'adaptation d'Elia Kazan se montre particulièrement sensuelle et violente à la fois et c'est ce qui marque la force de ce film. Elle révèle les talents du jeunes et nouvel icone du cinéma Marlon Brando qui interprète remarquablement son rôle celui d'un homme virile et mais aussi brute. C'est bien filmé et il y a une bonne mise en scène théâtrale, les dialogues sont également bons. On assisterais presque à un huit clos auquel les décors ne changent presque pas. Si l'intrigue s'installe progressivement je reste néanmoins par moment mitigé sur ces quelques longueurs que j'ai ressentis. Une belle curiosité avec des acteurs prodigieux mas qui à mon gout ne marque pas le cinéma des années 50
4 étoiles juste pour l'interprétation ma-gis-tral de brando ... Il ne joue pas Stanley , il est Stanley ! Stanley Kowalsky : Un être sanguin , violent , misogyne , paranoiaque , animal , charmeur , etc ... Brando a le talent de passer par toutes les émotions , toutes les nuances . Il nous prend aux tripes à chaque fois ! quelle prestation !
Je suis de suite rentré dans l'histoire de cette belle soeur aussi encombrante qu'énigmatique. Marlon cette fois m'a convaincu, ce rôle lui va très bien, mas c'est surtout cette belle soeur en question qui m'a le plus emballé. Son personnage est très complexe, intéressant, et très bien tenu. Le scénario devient de plus en plus intéressant au fil qu'on progresse dans l'intrigue.
Adapté de la pièce de Tennesse Williams, on retrouve dans le film linfluence du théatre, dans le peu de décors comme dans la mise en scène qui se focalise sur les personnages. Des personnages retranscrit dans toute leur densité par une Vivien Leigh habitée et un Marlon Brando magnétique, des rôles dêtres complexes qui permettent autant daborder la peur de la mort que le manque damour, et qui font osciller constamment le film entre pathétique et tragique. Une vrai réussite qui sinscrit dans la lignée des chefs duvres de Elia Kazan.
C'est le genre de film qui ne vieillit jamais, c'est nous qui vieillissons... c'est une photo, savant mélange de sociologie et de psychologie, c'est l'univers Tennessee Williams, et nous, on aime ça. Et Marlon brando, quel homme!
Un film qui à été rendu classique par l'incroyable jeu d'acteur de Viven Leigh (récompensée par un oscar) et surtout de Marlon Brando qui est ici vraiment révélé! Les thèmes traités dans ce film (sexe, violence,...) sont nouveau pour un film de 1951, voila aussi une surement un des raison de son succès. Cependant, je trouve que le film manque cruellement d'intrigue ce qui fait que ce film est assez dur a suivre sans s'ennuyer. Ce film est sans aucun doute un grand classique, mais un classique quelque peu désuet que je conseille en particulier aux cinéphiles qui souhaite parfaire leur culture cinématographique!
N'etant vraiment pas fan de la pièce de Tennessee Williams le film m'a lui aggreblement surpris. C'est tonique ca s'enchaîne , Brando est brillant qu'il en peut plus , vivian Leigh touchante. Les péripéties s'enchainent a un rythme agréable. La mise el scene a viellie mais ca joue toujours sa race. A voir pour retourner au bases du cinema. Ce film restera a jamais comme celui qui a révèle Brando.
Comment L'Amérique fordiste cherche à faire table rase de son passé sudiste pendant les trente glorieuses! D'"autant en emporte le vent" à "travailler plus pour gagner plus". Le sud et le Nord de l'après guerre se réconcilient dans la croissance industielle et le culte de l'automobile. La culture sudiste, ridiculisée en la personne de l'insuportable Blanche la perverse, ne fait pas le poids face à l'ouvrier costaud honnête et très "nature" joué par Marlon Brando. Mais tout cela est caricatural, vieilli, totalement ridicule.
Blanche dubois rejoint sa soeur à la Nouvelle Orléans et découvre que celle-ci vit dans un taudis avec un mari brutal. Tennesse williams signa lui-meme le scénario de cette adptation de sa piece , déjà mise en scéne à broadway par Elia Kazan:dissection des ravages de l'alcoolisme, de la folie et de la violence conjugale, homosexualité sous-jacente, sentiments exacerbés jusqu'à l'hystérie, le film est un résumé de toutes les obsessions de son théâtre.c'est également l'oeuvre qui emblématisera à jamais le jeu "Actor's Studio",grâce à Marlon Brando époustouflant!
"Un tramway nommé désir" d'Elia Kazan est un grand classique. Son atmosphère, basée sur d'ingénieux clair-obscurs, est particulièrement oppressante. C'est un film marquant et qui met mal à l'aise.
On y suit Blanche Dubois, une sorte de Scarlett déchue, dans la fin de son inexorable descente aux enfers. Déjà fragile, son beau-frère Stanley achève de la rendre folle en la harcelant, violentant et finalement violant.
Outre une très bonne réalisation qui fait honneur à la pièce de théâtre de Tenessee William, on notera que l'histoire est particulièrement réussie. Les personnages sont intéressants car très creusés et contrastés et la folie de Blanche est parfaitement bien rendue.
Le film tient également à ses acteurs d'exception. On y voit la confrontation entre le vieux Hollywood avec l'incroyable Vivien Leigh, touchante et agaçante, et la nouvelle génération avec le grand Marlon Brando. Si le jeu de Leigh est plus théâtral, il n'en reste pas moins très beau et parfaitement ressenti. Quant à Brando, il a cette présence bestial et ce jeu si intériorisé. On notera également que les acteurs de Mitch et Stella sont excellents.
En bref, malgré quelques longueurs, un classique et très bon film à avoir vu.
Ce classique hollywoodien nous fait voyager à bord d'un tramway nommé désir direction la Nouvelle-Orléans chez les Kowalski, malheureusement une fois arrivé chez eux je n'ai pas réussis à me transporter, alors oui la prestation de Marlon Brando dans le rôle d'un ouvrier polonais violent, brute envers sa femme et magnifiquement interprété, tout comme le personnage interprété par Vivien Leigh, quant à la mise en scène elle est parfaite, les des dialogues sont réussis mais interminables. Concernant l'histoire elle ne paye pas de mine et la durée du film est bien trop longue, seul la lente descente dans la folie de Blanche Dubois est intéressante. Pour le reste, l'histoire ne m'as guère passionnée et je n'ai pas compris où Elia Kazan voulait en venir.