Un Tramway nommé désir
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175 critiques spectateurs

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Louis Morel
Louis Morel

61 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2012
Un classique incontournable qui malgré l’excellence du scénario et des acteurs accumule les longueurs.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 août 2012
Film de légende, tout les ingrédients d'un grand film hollywoodien sont réunis. Elia Kazan avec sa réalisation rend bien le côté théâtral et la pression psychologique. Un quatuor de grands d'interprètes et les 10 dernières minutes que je trouve poignantes.
ClockworkLemon
ClockworkLemon

32 abonnés 222 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2011
"Streetcar Named Desire", adaptation de la célèbre pièce de Tenesse Williams, est une merveille cinématographique. Elia Kasan puise avec classe dans la force tragique de la pièce moderne, et met en scène ces personnages fascinants, ces relations tordues et cette opposition entre la force brute masculine de Kowalski et l'instabilité féminine de Blanche Dubois, la sœur de Stella. Le mélodrame, ou même "psychodrame" est ici rempli de tension sexuelle, passionnelle, et enfin psychologique. Blanche devient folle, mythomane, hésitante, inconsciemment attirée ou repoussée par Stanley Kowalski. Dans la mise en scène, tout fait penser au théâtre. Le huis clos renforce la tension continuelle et la proximité de la caméra permet de capter toute expression des acteurs. Marlon Brando est d'une bestialité troublante, unique en son genre et prouve rien que par ce film, bien avant "Apocalypse Now" ou "Le Parrain", qu'il est le plus grand acteur du monde du cinéma. Vivien Leigh est tout aussi troublante et formidable dans un rôle féminin des plus exaltants. Une pièce maitresse du cinéma américain, une pièce maitresse de la filmo du Sieur Kazan.
pinly
pinly

13 abonnés 232 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mars 2009
Je ressors éblouie de ce film! Quel grand jeu d'acteurs! Vivien Leigh est époustouflante dans le rôle d'une femme au bord de la folie mentalement torturée par son beau frère: Première fois que je vois Marlon Brando sur écran et j'ai été stupéfaite par son talent et par le tourbillon sensuel et animal qui s'échappe de lui! Quel film, quelle histoire! Je le regarderai de nouveau surement plus d'une fois!
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 226 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juin 2014
Cette adaptation de la fameuse pièce de Tennessee Williams par Elia Kazan est simplement fabuleuse. On ressent la moiteur du climat, la poisse de l'appartement et via des acteurs inspirés la haine et la passion s'installer. Marlon Brando, sauvage et irrésistible, confirme alors, un an après "Sur les quais", ce charisme qui allait devenir légendaire. Face à lui, Vivian Leigh est épatante en femme fragile et brisée.
Enzo Gagliardi
Enzo Gagliardi

11 abonnés 60 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 octobre 2018
Un homme, brutal mais sincèrement amoureux de sa femme qui accueille sa belle sœur, celle ci vivant dans un monde fait de mensonges et d’un luxe qu’elle ne peut pas se permettre. Lui, la tient responsable de la ruine familiale et compte bien enquêter sur la vérité. Elle ne cherche que le réconfort de l’amour, se croyant vieille et décrépie sombrera peu à peu dans la folie... voilà ce que prévoit A streetcar named desir. Adapté de la pièce à succès de tennesse williams, Élia Kazan met en scène un film puissant et très réaliste. La scène de rencontre entre Blanche et Stanley est d’une puissance absolue, dégageant un jeu dominant dominé qui durera toute l’œuvre. Les dialogues sont évidemment savoureux (puisque tirés d’une pièce de williams) mais ce qui frappe le plus dans ce quasi huit clos oppressant c’est le jeu des acteurs. Vivien Leigh interprète de manière éblouissante un personnage complexe, du mensonge luxurieux à la folie. Mais c’est Marlon Brando qui crève l’écran et livre l’une des meilleures performances d’acteur ever. Un personnage violent, imprévisible (la scène de chasse à la fin, où Blanche devient une proie est hallucinante, la scène de poker également où la radio finira mal). Une performance qui le fera connaître mondialement et le fera directement rentrer dans la légende.
Un scénario formidable, complexe est bien rodé, des dialogues superbes, une mise en scène formidablement épurée, des musiques participant admirablement à l’atmosphère sombre du film, une photographie bien travaillée et des acteurs exceptionnels : Un film incontournable
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 février 2016
Beaucoup trop long ! Et pénible à regarder aujourd'hui. J'ai apprécié les premières minutes avec Marlon Brando mais de nos jours, il s'agit d'un film soporifique avec des dialogues profonds de l'époque que l'on entend mal aujourd'hui à cause de cette lancinante musique tout le long du film et des histoires narrées par des personnages très bien interprétés mais à recadrer dans leur époque. Aujourd'hui, c'est un film poussiéreux qui a du mal à capter l'attention du spectateur jusqu'au bout. A réserver aux amoureux du cinéma américain des années 50, en noir et blanc.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 janvier 2016
Tennessee Williams ou Elia Kazan ont du voir la pièce "street scene" avant d'écrire cette chronique des rues. Le film est vraiment une incursion dans une de ces maisons où l'homme "brutal, bestial et rustre" fait la loi et où la femme lui obéit même malgré les coups. Mais une fois qu'on y est rentré on voit ce monde fascinant dans une sensualité non dissimulée: celui des corps suaves et transpirants, celui de la fascination pour le vrai mâle excitant dans sa force incontrôlée. Et VL si fragile, au charme incontrôlable et qui laisse son secret la dévorer. Une composition extraordinaire et jeu d'acteurs en général excellent.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 octobre 2016
Un tramway nommé désir, fait parti de la catégorie "chef d'œuvre et incontournable". Chose que je m'explique assez mal... En effet hormis Marlon Brando qui a t'il de si extraordinaire dans le film de Elia Kazan? Après visionnage la question reste sans réponse. Vivien Leigh ne m'a pas du tout convaincue, l'histoire n'a rien en soit de vraiment passionnant, et la fin... Bref, soit un chef d'œuvre incompris, soit peut-être pas un chef d'œuvre du tout.
softy76
softy76

40 abonnés 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 août 2011
Un grand classique qui doit beaucoup à son jeu d'acteur notamment celui de marlon brando et vivien leigh, la mise en scène est cependant trop théâtral et l'histoire ne m'a pas passionné!
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mars 2009
Après avoir vu Un tramway nommé désir, j'ai envie de dire que le film a quand même beaucoup vieilli.

C'est vrai, les puristes, me crieront "bien sûr, il date de 1951", oui, je ne renie pas le fait ! Mais quand même, le voir plus de 50 ans après sa sortie, c'est assez dur, car le tout fait presque poussiéreux. Peu importe à la limite, la mauvaise qualité d'image ne me dérange pas, c'est juste que ce film appartient à une autre époque.

Enfin bref, le tout n'enlève pas les qualités du film : Scénario fort, à rebondissements, des dialogues bien écrits, et une très bonne interprétation, Marlon Brando en tête.

Dommage que le film se perde dans des scènes et des situations dont le spectateur n'a que faire, du moins pour ma part. A mon sens, la relation la plus intéressante est celle qu'entretient Blanche avec son beau-frère, beaucoup de scènes viennent fracturer le rythme du film, et ont tendances parfois à laisser le spectateur de côté.

Une oeuvre hachurée, mais pas pour autant dénuée d'intérêt.
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2007
1951. Après avoir triomphé à Broadway, la pièce de Tennesse Williams "Un tramway nommé désir" fait l'objet d'une adaptation cinématographique. Elia Kazan est aux commandes mais ce n'est pas le plus important. L'interprétation ahurissante du duo principal révèlera, outre l'immense talent de Vivien Leigh à s'être enfin débarassée de son image de Scarlett un monstre du septième art, LA référence pour tout interprète qui se respecte, j'ai nommé (tatsin, déballez le tapis rouge !) Marlon Brando. Eh oui, c'est bien le futur Don Corleone qui crève l'écran, que dis-je qui l'embrase ! Le film en soi est avant tout un mélo un tantinet larmoyant, cédant à quelques facilités d'intrigue, exposant des relations parfois superficielles mais (et c'est la grande nouveauté), il est teinté de ce qu'on pourrait nommer le "psychodrame", à savoir qu'il cherche vraiment à creuser très loin le caractère des protagonistes afin d'en faire ressortir le plus sincèrement possibles les émotions ressenties. Très moderne et audacieux pour l'époque, puissant aujourd'hui une bonne heure avant de virer à la démonstration un peu lourde (effets de réalisation malvenus). Vous l'aurez compris, "Un tramway nommé désir" est un grand classique appréciable tout en étant critiquable. Et à vrai dire, ce n'est pas ce qui m'a le plus intéressé. Non, j'en reviens à Marlon et repense à cette animalité stupéfiante, mêlée à une présence naturelle extraordinaire, cette démarche de chat aux aguets prêt à bondir et imploser à tout moment. Ses mimiques et regards l'ont à tout jamais fait entrer au panthéon du septième art, lui qui surpasse tout le reste de la distribution, donnant tout son relief et son intensité à chaque scène jouée : retenons le t-shirt mouillé ou ses cris déchirants après une beuverie aux conséquences malheureuses. "Un tramway nommé désir" n'est pas l'oeuvre d'Elia Kazan, à la mise en scène effacée : c'est LE film de Marlon Brando, à voir pour lui et lui seul.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 avril 2021
Signé Elia Kazan, « Un Tramway Nommé Désir » est la transposition cinématographique de la pièce éponyme de Tenesse Williams, qui a également rédiger le script de l’adaptation pour le grand écran. Et ce que l’on peut dire, c’est que ce film est un très grand cru. Malgré le fait que le film est pas mal vieilli, « Un Tramway Nommé Désir » au-delà de son statut de transposition scénique au cinéma est surtout une très grande fable sur le désir, sur la détresse, la schizophrénie pleine de poésie, de brutalité avec parfois une ambiance assez pesante voir glauque.

C’est également un formidable terrain de jeu pour les acteurs : évidement Vivien Leigh dans ce rôle iconique de Blanche Dubois. Très loin de sa performance dans « Autant en Emporte le Vent », elle opte ici pour la fragilité, plus de nuance, jusqu’à être comme hanté par son personnage. Tour à tour énervant, insupportable, complétement parno mais surtout très vulnérable. Sa performance emporte le spectateur avec force.

Face à elle : un Marlon Brando à ses débuts. Ce dernier interprète le beau-frère très bourru, un peu macho et très sensuel. Issu de l’actor studio : Brando apporte au personnage toute la férocité, la virilité et le naturel qu’on lui a enseigné. Ce qui donne un jeu assez exquis : son personnage au début très stéréotypé prenant de plus en plus de nuances, au file du film. De plus, comme l’avais dit une autre critique : ce dernier bénéficie d’un corps d’apollon, ce qui donne une présence à l’écran assez incroyable. Je manque de mots à son égard, mais je l’ai réellement adoré dans ce premier grand rôle.
Les seconds rôles ne sont pas en reste, et son eux-aussi de très bons augures : Karl Malden (qui jouera plus tard le pasteur de Polyanna) joue ici un registre très différent et opte pour la carte de la gentillesse ce qui lui va très bien. Ou encore Kim Hunter qui joue la jeune femme de Brando et qui gagna tout de même un Oscar comme à Karl Malden (d'ailleurs), et dont la frivolité apporte un peu de légèreté à un film déjà au contexte assez sombre.

Bref Un Tramway nommé Désir est une véritable fable sur la passion, la psychologie humaine, les vices et le mensonge en plus d’être un formidable écrin de comédie (jeu des acteurs) qui reste malgré tout une très grande tragédie aussi. Sans oublier la réalisation délicate d’Eliza Kazan qui nous fait oublier qu’il s’agit d’une pièce de théâtre, à la base.
djeff17
djeff17

5 abonnés 173 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 octobre 2020
Il n’est pas question ici d’un film, comme on se plaît souvent à le croire, mais de théâtre filmé. Les excès en tous genres, les personnages névrosés ou caractériels sont bien la marque de Tennessee WILLIAMS et en aucun cas le propre d’Elia KAZAN. D’ailleurs, le seul talent du réalisateur dans cette adaptation réside dans l’absolue soumission à la pièce et à son auteur. Alors que le Carré Français de La nouvelle Orléans, coloré, animé et très vivant aurait pu fournir un véritable décor, il n’en est rien et KAZAN se contente d’une bâtisse sordide, en carton-pâte, avec l’appartement délabré du couple KOWALSKI pour unité de lieu. Quant aux acteurs, qui en font des tonnes comme BRANDO, parce que c’est le style de l’Actor’s studio, ou comme Vivien LEIGH, pâle reflet dévasté de la Scarlett O’HARA de Autant en emporte le vent, physiquement délabrée par la maladie, l’alcool et le tabac et qui donne l’impression de jouer son propre rôle, ils contribuent à aggraver l’impression de se trouver dans un théâtre d’avant-garde, où l’on hurle à tout propos pour mieux faire croire à un texte indigent. Si l’on ajoute à ce passif la durée excessive du tout et le ridicule de certaines scènes, telle par exemple le déversement d’eau bouillante sur les joueurs de poker trop bruyants par la voisine du dessus, il ne reste que des lambeaux d’une réputation flatteuse, mais totalement usurpée.
Makimax74
Makimax74

5 abonnés 129 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 novembre 2019
un vrai chef d'oeuvre, la révélation d'un acteur, l'interprétation magistrale de V.Leigh...des seconds rôles excellent...et bien sûr la mise en scène de Kazan rends vivant ce qui est une pièce de théâtre filmé... suivant les codes d'unité.la lumière, les costumes...on est captivité par les regards..les intonations des acteurs.
vu et revu plusieurs fois je découvre toujours des nouveaux aspects ou interprétation ou sensation
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