Excellent film. Les points fort de ce film sont: le casting, la mise en scène et la photographie. Vivien Leigh est magnifique ! j'adore son jeu! insaisissable, drôle et touchante. Elle est complètement tarée. Marlon Brando est crédible dans son rôle de brute de dé duo parfait ! A recommander !
A première vue, il pouvait sembler difficile, voire impossible, de transposer sur grand écran la pièce de théâtre de Tennessee Williams, sans perdre au moins un peu de son incroyable richesse. Elia Kazan, ami de l'écrivain, a relevé le défi et s'en est sorti avec tous les honneurs! Il faut dire qu'il connaissait assez bien la pièce pour l'avoir montée quelques années plus tôt, avec une grande partie de la distribution qui figure aujourd'hui dans le film. Et justement, s'il y a une qualité à souligner plus que d'autres dans ce film, c'est bien sa distribution. Le casting de ce Tramway, c'est tout simplement une arme de destruction massive! Au sommet, impossible de rester insensible à cette rencontre entre les personnages de Stanley et Blanche. D'un côté, Marlon Brando dans toute sa sauvagerie, sa bestialité, dégage un magnétisme incroyable. Pour son premier grand rôle au grand écran, il devient tout simplement une icône. En face de lui, Vivian Leigh est époustouflante dans sa beauté fragile, sa descente progressive et pourtant inéluctable vers la folie. Mais ces deux performances immortelles ne doivent pas faire oublier les seconds rôles, surtout Karl Maden et Kim Hunter, impeccables eux aussi, malgré l'ombre des deux géants pré-cités. Elia Kazan adopte une mise en scène assez théâtrale, ce qui lui permet de mettre en évidence tous les gestes et toutes les répliques de son casting de folie. Cela ne l'empêche pas de proposer un travail visuel intéressant, surtout dans le jeu entre ombres et lumières, à travers le noir et blanc bien sûr, mais aussi grâce à des trouvailles de mise en scène, comme la lanterne de Blanche. Ce visuel en clair-obscur est tout à fait intégré dans le récit, puisqu'il souligne la dualité des personnages. Signalons aussi un beau travail sur les décors, déployant toute une imagerie de la Nouvelle-Orléans en décomposition. Kazan reste très fidèle au texte de Tennessee Williams, parvenant à très bien retranscrire tous les non-dits et les actions suggérées que le spectateur doit imaginer. Une adaptation impeccable, et un casting mythique, grâce à la rencontre entre Marlon Brando et Vivian Leigh, comme si un tigre rencontrait un papillon de nuit...
Je m'attendais à un chef d'oeuvre, j'ai été quelque peu déçue par les longueurs du film. Par contre, l'interprétation de M.Brando est magistrale, avec sa présence animale qui dégage tellement de sexualité. V.Leigh se défend bien dans son role ainsi que sa soeur qui est partagée entre les 2 personnes qu'elle aime. Quant à la fin, je me suis demandée sur quoi elle débouchait. Pour avoir tellement entendu parler de ce film, ce n'est pas la vision idéaliste que je m'en faisais. Mais à voir tout de meme !
Ladies & gentlemen, une légende est née, un sex-symbol avec par la même occasion, ce n'est autre que : Marlon Brando. Il marque les esprits non seulement par son charme irrésistible, sa sensualité animale, sa forte présence, mais également par son jeu. Il est tout simplement parfait. Il incarne à la perfection Stanley, ''ce mâle'' un peu brut de décoffrage. Vivien Leigh est magistrale dans le rôle de Blanche, une femme tourmentée et qui peu à peu va devenir folle (l'actrice était malheureusement atteint de troubles bipolaires dans la vie. Étrange similarité avec le personnage Blanche Dubois...). Deux grandes prestations de la part des acteurs. Le noir est blanc est très beau à voir (comme souvent), et le décor est minimaliste : il n'y a qu'un petit quartier ainsi qu'une petite pièce d'appartement, lieu où toute l'action se centre, ce qui crée une ambiance cosy, une sorte d'intimité entre les trois personnages principaux. Le côté théâtral de la mise en scène et du jeu des acteurs donne une force incroyable au film et à l'histoire.
Un grand film avec deux grands acteurs : Vivien Leigh, ancienne Scarlett O'Hara, interprète une enseignante à la beauté fanée et traumatisée par le mort de son mari, et Marlon Brando, dans le rôle d'un homme violent et brutal. La mise en scène est très théâtrale et la prestation de Vivien Leigh lui valut un second Oscar. Marlon Brando, quant à lui, fut révélée dans ce grand film. Les répliques et les personnages sont splendides et émouvants. Ce film est sans doute l'un des meilleurs films de l'histoire du cinéma grâce à la violence et à la ténacité des personnages.
N'etant vraiment pas fan de la pièce de Tennessee Williams le film m'a lui aggreblement surpris. C'est tonique ca s'enchaîne , Brando est brillant qu'il en peut plus , vivian Leigh touchante. Les péripéties s'enchainent a un rythme agréable. La mise el scene a viellie mais ca joue toujours sa race. A voir pour retourner au bases du cinema. Ce film restera a jamais comme celui qui a révèle Brando.
Malgré ses faiblesses de rythme et sa théâtralité ambiante, comment ne pas succomber au charme dévastateur de ce couple mythique, véritables légendes vivantes qui ont enflammés la pellicule comme jamais. Sans parler de la qualité narrative et structurelle de l'écriture. Un vrai chef d’œuvre.
Un véritable chef d'oeuvre. La mise en scène est des plus efficace, dans cet appartement délabré toujours jouant entre lumière et obscurité, et les dialogues sont brillants. Le trio Leigh/Brando/Hunter est excellent, Vivien Leigh est MAGISTRALE, quelle actrice splendide, elle fait paraître la tristesse, la solitude, le mensonge, le désir, la colère, elle est habitée. En face, Marlon Brando est quant à lui ténébreux, violent, toujours dans l'excès, aussi remarquable. La tension entre eux est palpable dans cette tornade de sentiments. La fin m'a glacée le sang spoiler: L'interprétation de Vivien Leigh qui sombre dans la folie est éprouvante et extrêmement touchante. Une légende.
Film qui révéla Marlon Brando et son charme animal au grand public, "Un Tramway nommé Désir" est un film à l'écriture brillante, Tennessee Williams étant relativement moderne dans sa manière d'aborder des thèmes comme le désir, le mensonge et la folie. Elia Kazan adapte sa pièce au cinéma et renforce ces thèmes par des éclairages très contrastés et beaucoup d'ombres qui se regroupent dans le décor étouffant de l'appartement de Stanley et de Stella et qui contribuent au succès de ce film, classique du cinéma où les mensonges de la plus toute jeune Blanche Dubois (Vivien Leigh, parfaite dans un rôle insupportable) vont être mis à jour et exacerbés au contact brutal de Stanley (Brando, au t-shirt trempé de sueur et à l'interprétation magnétique.) Le tout souligné par une très belle musique d'Alex North.
Poursuivit par sa réputation et l’étiquette « chef-d’œuvre » que tout le monde répète à l’envie. C’est vrai qu’il y a du beau linge (Kazan, Leigh, Brando, et Tennesse Wiliams). Avec tout ça je m’attendais à atterrir dans les nuages…Je pense que le côté pièce de théâtre filmé prend le pas sur le film avec le temps, (unité de lieue, de temps, d’action, dialogues très riches, et très posés, comme sur scène, jeu d’acteurs très posé). Malgré le jeu de lumière en clair-obscur, très symétrique qui plonge tour à tour l’un et l’autre sous sa par d’ombre ou de lumière, cela reste du théâtre. Ressort d’autant plus la bluffante interprétation de Vivien Leigh, bouleversante par moments, et comme tout tourne autour d’elle, on a parfois l’impression qu’elle en fait des tonnes, mais son personnage excessif dans les sentiments et les conflits intérieurs le demande. J’aurais voulut voir plus « l’animal » Brando, objet sexuel et repoussoir en même temps, mais on ne le voit pas tant que ça. Et puis le côté puritanisme forcené qui suit tout le récit, je trouve cela un peu daté, un peu vieillot.
Un chef-d'oeuvre cultissime avec un très bon scenario derrière adapté dela celebre piece de theatre eponyme ! Leigh est magnifique et prouve quelle grande actriuce elle est et brando.. Que dire ce son interprétation... Il méritait vraiment un oscar pour son interpretation ! On na pas limpression de regarder un film jouer par des acteurs, mais de vrais personnes avec leurs vies qui ce deroule juste devant nos yeux ! on oublie vraiment quon regarde un film ! Vraiment un grand chef doeuvre !
En leur permettant de (re)découvrir les grands classiques du cinéma parés de leurs plus somptueux atours, le transfert sur le support Blu-ray des vieux films nouvellement restaurés constitue pour les amoureux du cinéma une formidable aubaine. Je dois donc à la galette argentée de m’avoir permis de combler une lacune à peine avouable : je n’avais jamais vu "Un Tramway nommé Désir". C’est désormais chose faite. Le film est un huis-clos intense, troublant, poisseux entre Blanche et Stella, deux sœurs qui se retrouvent après une très longue séparation, et Stanley, le frustre et brutal mari de Stella. L’homme, ouvrier de son état et porté sur la boisson, n’apprécie guère les belles manières, la coquetterie et les toilettes extravagantes de sa belle-sœur. Il soupçonne Blanche d’être moins nette qu’elle ne le laisse paraître et de cacher quelques secrets peu avouables. Il n’aura dès lors de cesse de vouloir faire craqueler le vernis policé de la jeune femme afin de mettre à jour son hypocrisie. Nimbé d’un charme vénéneux, le film d’Elia Kazan dégage une tension psychologique et sexuelle intense. De fait, "Un tramway nommé désir" annonce l'irruption des pulsions sexuelles dans l'univers jusque-là très feutré du cinéma hollywoodien. La mise en scène et les clairs obscurs expressifs d’Elia Kazan isolent les corps et les sentiments dans l’espace confiné d’un appartement délabré. En symbole sexuel virilisé duquel se dégage une charge électrique et animale, Marlon Brando, tous muscles dehors et le tee-shirt trempé de sueur, s'oppose à une superbe Vivien Leigh sensuelle et éthérée qui sombre inexorablement dans la folie.
16/20 Après un très bon début, le film commence a etre des fois un peu long. Le film reste quand meme exellent. Le premier film d'Elia Kazan réalisé de manière réaliste (jeu d'acteur et surtout décors et lumière), les acteurs sont tous convaincant a commencé par Vivian Leight. Un grand classique a voir mais ce n'est pas le meilleurs Kazan...