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Adrien Ricard
1 critique
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3,5
Publiée le 14 mars 2025
Un film à huis clos mais dans un plus grans espace Un peu à l'image du film "Cube", un rythme lent qui change des block buster mais qui apporte une vraie réflexion, un vrai temps de penser. J'ai trouvé les questionnements et les obstacles forts. Les jeux d'acteurs tout à fait honnête. Je suis positif
Peu d’originalité dans un concept qui reste divertissant. Ce film nous offre une ambiance bien macabre comme il faut avec quelques symboliques intéressantes. Cependant, j’y ai trouvé de nombreuses erreurs d’écriture et de réalisation. Les intentions du scénario sont assez floues et le manque d’inventivité dans la mise en scène m’a clairement refroidi. Ce n’était pas un mauvais moment, mais c’était dispensable.
Franchement, “La Plateforme”, c’était une déception pour moi. L’idée de base est intéressante, avec cette prison verticale qui symbolise les inégalités sociales, mais au final, c’est super répétitif et franchement lourd. Les personnages ne sont pas attachants, et à force, ça devient juste une enchaînement de scènes hyper violentes et glauques, sans vraie progression. J’ai bien compris le message sur les inégalités, mais ça manque de nuance, et la fin ne répond à rien. Je suis sorti de la salle frustré, avec l’impression qu’ils ont voulu faire quelque chose de profond, mais que c’est juste prétentieux et mal exécuté. 1,5/5 pour l’idée, mais c’est tout.
Entre thriller et scènes horrifiques, parfois dérangeantes, parfois choquantes, ce film espagnol soulève de nombreuses questions sur notre société de consommation, la nature humaine, l'équilibre entre richesse et pauvreté, l'égalité et la violence. Dans une prison construite verticalement sur plusieurs centaines d'étages, métaphore de notre pyramide sociale, des prisonniers vivent par deux dans chacune des cellules. Chaque jour, une plateforme garnie de nourriture descend du premier niveau de la fosse jusqu'aux niveaux inférieurs, chacun se nourrissant ainsi de ce que les prisonniers des niveaux supérieurs ont daigné laisser à manger. Les privilégiés des niveaux supérieurs bénéficient ainsi du choix et de la quantité, tandis que ceux des niveaux inférieurs n'ont plus rien à manger. Toute la subtilité résidant dans le fait que chaque mois, les prisonniers changent de niveau. Véritable critique de la nature humaine, le film démontre que les prisonniers sont prêts à tout pour survivre, l'homme devenant un loup pour l'homme, au lieu d'être solidaire en mangeant de manière raisonnable pour laisser suffisamment de nourriture pour tous les étages. Pourquoi un prisonnier du niveau 200 qui n'a rien mangé (à part son compagnon de cellule...) depuis un mois ne fait-il pas le choix de réduire sa consommation lorsqu'il se retrouve au niveau 6 le mois suivant, laissant ainsi une chance aux prisonniers du niveau 200 d'avoir un peu de nourriture et leur éviter de subir ce qu'il a lui-même subi ? Pourquoi ceux qui vivent en haut deviennent égoïstes alors qu'ils ont failli mourir de faim le mois précédent ? Mettant en lumière les limites de l'empathie et l'avidité de l'être humain, malgré de vaines tentatives de solidarité et d'altruisme de certains personnages, le film confirme ce que Jean-Paul Sartre démontrait dans sa pièce "Huis Clos" : l'enfer, c'est les autres. Il s'achève malheureusement sans réussir à esquisser des éléments de réponses aux nombreuses questions qu'il soulève, nous laissant ainsi... sur notre faim, qu'une panna cota ne suffira pas à satisfaire. Entre rêve et réalité, son épilogue en décevra sans doute plus d'un.
La Plateforme est un thriller dystopique réalisé par Galder Gaztelu-Urrutia. Le film se déroule dans une structure verticale où des prisonniers sont placés sur différents niveaux. Chaque jour, une plateforme descend du sommet avec de la nourriture, mais la quantité est limitée. Ceux qui se trouvent en haut peuvent se nourrir à leur faim, tandis que ceux plus bas luttent pour survivre. Goreng, un homme qui se réveille dans ce système cruel, devra naviguer à travers cet enfer social et tenter de trouver une issue à ce système inhumain. À ses côtés, il rencontre des compagnons de cellule et tente de comprendre les lois impitoyables de ce lieu.
Note : ★★★☆☆ - (3/5) - Bon
La Plateforme est un film dérangeant et captivant qui explore les inégalités sociales à travers une métaphore brutale. Le concept de la prison verticale est original et prometteur, et la tension monte rapidement au fur et à mesure que le film dévoile la nature cruelle de ce système. Le réalisateur Galder Gaztelu-Urrutia nous plonge dans une atmosphère oppressante où la survie devient une question de priorité et de sacrifice.
Cependant, bien que le film soit bien pensé et intrigant, il peut paraître parfois trop répétitif, et certains éléments de l’intrigue sont un peu prévisibles. L’idée de la plateforme qui descend jour après jour soulève de nombreuses questions sur la nature humaine et la solidarité, mais la conclusion reste ouverte et peut laisser certains spectateurs sur leur faim.
Point fort : La réflexion sociale et la mise en scène tendue, qui nous captive tout le long du film, restent les points forts du film.
C'est un bon film qui, par certains aspects, me rappelle « Snowpiercer » de Bong Joon Ho, mais avec une prison verticale au lieu d'un train qui circule à l’horizontale. Le film explore de manière similaire les comportements humains face à des situations extrêmes. Il est captivant dès le début grâce à une intrigue solide et des performances convaincantes, malgré son ambiance sombre et sanglante. Toutefois, la fin du film ne répond pas à toutes les attentes et laisse certains aspects inexpliqués, ce qui peut être frustrant. Néanmoins, c'est une œuvre qui mérite d'être vue pour son originalité et sa capacité à susciter la réflexion sur des thèmes comme le capitalisme et la survie. Mais attention, ce n'est définitivement pas un film pour les âmes sensibles. Le « 2 » vient de sortir sur Netflix. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Excellent film horrifique à mi-chemin entre la science-fiction et la satire sociale. Original, captivant, intrigant, on ne voit pas le temps passer. Une bonne surprise pour ma part.
Film intéressant qui dépeint de matière presque métaphorique la pyramide sociale de toute société. La tension est permanente et il y a des moments assez horrifiques. La fin questionne...on peut y voir un énième message ou quelque chose d'inachevé, voire de bâcler et cela gâche un peu l'œuvre...ce qui est dommage.
Un très bon film qui nous donne une mécanique originale avec la fosse . Les personnes aux étages supérieurs mangent et en dessous mange moins voir pas . Sinon c’est un bon film
Petit inspiration du film Cube, ce film est quand meme tres originale... Le lutte des classe en melengeant sa place a tout niveau est quand meme angoissant. Seul point negatif, le film n'a pas de fin et donc la moindre explication finale. C'est un peu comme si on aurait arreté le film avant la fin... On s'etonne en disant devant le generique de fin : " ben, c'est tout ? " ...
The Platform est un film qui m’a vraiment secoué. C’est un film intense, avec une ambiance lourde et oppressante dès le début. Le concept est super original : des prisonniers enfermés dans une tour, avec une plateforme qui descend chaque jour et qui distribue la nourriture de manière inégale, laissant les étages inférieurs à se battre pour des restes. Ce film est un véritable miroir des inégalités sociales et de la brutalité du système capitaliste, et il le fait avec une violence graphique assez choquante, ce qui le rend difficile à regarder pour les âmes sensibles.
Visuellement, c’est un vrai coup de poing. L’ambiance crasseuse et poisseuse du lieu donne une sensation de claustrophobie qui nous immerge totalement dans l’univers du film. La photographie, avec ses cadrages serrés, renforce encore cette impression d’enfermement, et on ressent vraiment la tension à chaque minute. Les acteurs, en particulier le personnage principal joué par Ivan Massagué, sont brillants. Ils incarnent à la perfection cette lutte pour la survie dans un environnement où l’humanité semble s’effondrer.
Le film n’est pas seulement une critique sociale violente, il pousse aussi à une réflexion plus profonde sur la possession, l’égoïsme, et les choix que l’on fait dans des situations extrêmes. La façon dont il met en scène ces personnages, notamment le “messie”, son bras droit et l’enfant salvateur, ajoute une dimension presque philosophique à l’histoire. La fin est ouverte à l’interprétation, ce qui la rend encore plus percutante.
En somme, The Platform est une aventure troublante et saisissante. Un film qui dérange, mais qui vaut le coup d’être vu pour son originalité et sa force visuelle. À ne pas manquer si vous aimez les récits dystopiques et que vous cherchez un film qui vous fera réfléchir bien après le générique de fin.
Il s'agit d'un mélange de film psychologique, d'un peu d'horreur et très légèrement de science-fiction spoiler: ça, c'est juste pour l'histoire de la plateforme qui lévite . Le concept est étrange, mais il faut bien reconnaître qu'il repose sur un scénario original. Toutefois, je n'ai pas du tout trouvé la fin satisfaisante. Il y a une suite, qui aura intérêt à expliquer les choses pour justifier son existence, parce que sinon, elle risque d'être totalement superflue.
Je suis partagé sur ce film. Autant l intrigué et le scénario sont bons autant la deuxième moitié du film est plus traditionnelle. Attendons le deuxième volet pour se faire une idée plus précise