Derniers Avis : Un jour de pluie à New York - Page 13
Un jour de pluie à New York
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laleh a
1 critique
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4,5
Publiée le 7 octobre 2019
Un vrais film de Woody Allen , une heure et quelques de plaisir et des dialogues invraisemblables , comme on aime chez lui. Des personnages intéressants et des situation comique et légère pour passer un bon moment à " New York"
Une bonne cuvée Woody Allen avec un film très fleur bleue dans un New York Romantique à souhait, des coloris magnifiques et toujours des sujets beaucoup moins romantiques flottants entre les diverses histoires et personnages
Un Woody Allen comme on l'aime ! On y retrouve cette ambiance si caractéristique, le jazz en fond sonore et une histoire rafraîchissante. Un bien agréable moment de cinéma.
Encore un délicieux film de Woody, fidèle à sa légèreté et son humour, toujours bavard pour le bien des spectateurs, cette balade d'un couple amoureux dans un NY artiste et snob ou une jeune oie provinciale plus très blanche mais bien naïve se laisse entrainer dans le tourbillon sans trop de dommages. Mention au jeune Thimotée Chalamel qui promène son indolence de bourgeois blasé dans un monde ou finalement il décide de s'intégrer faute de mieux
Si vous aimez les clichés, l’humour lourd et les logorrhées, courez voir ce film ! Trop de dialogues, tuent les dialogues. Derrière une apparente jovialité, Allen nous fait part de son désenchantement sur les rapports hommes/femmes, en montrant le « sexe faible » prêt à sacrifier tout amour pour les paillettes, la gloire ou l’argent. Allen se projette dans le personnage joué par Thimothée Chalamet, jeune amoureux transis au cœur pur, à la culture éclectique et aux parfaites manières, vite remplacé dans le cœur de sa dulcinée par le premier acteur ou metteur en scène qui passe… Les voix off sont toujours constantes, comme dans tous ses films et s’ajoutent aux dialogues déjà incessants. A la fin, on se dit quand même…« tout ça pour ça ! »
L'un des films les plus nuls que j'ai eu l'occasion de voir depuis longtemps. Du Woody Allen pur jus mais pas très bien réussi.. L'histoire n'a aucun intérêt et si j'ai trouvé le jeu de Thimotée Chalamet assez bien réussi, il n'en et pas de même pour les autres acteurs/actrices.
Excellent film, mettant en scène la naissance d'un amour pour une autre femme qu'elle a su volontairement faire avorter pour libérer sa conjointe . Scènes d'amour mais qui ne débordent pas dans l’excès Film A ne pas rater
C’est devenu une tradition, chaque année, W. ALLEN permet durant une heure trente deux heures de s’échapper dans un monde léger et poetique. Aux sons jazzy et des pianos-bar, cette balade dans Manhattan (Soho, Central Park mais aussi le MET et les taxis jaunes) ne fait pas exception, avec en plus l’insouciance de la jeunesse .
Deux étudiants : Gatsby, sorte de dandy-WASP new-yorkais qui pense plus aux jeux de cartes qu’aux études, et Ashleigh , apprentie journalise provincial trop crédule envisagent de passer un week-end en amoureux à Manhattan, alors qu’elle doit interviewer un réalisateur déprimé. Comme toujours dans le cinéma de Woody ALLEN rien ne se passe comme prévu. Les retournement de situations permettent des dialogues qui font mouche « « Elle vient de l’Arizona ? Vous parlez de quoi, de cactus ? » ou de situations cocasse (la scène du placard revisité à la NewYorkaise ; l’escalier de secours).
Humour, quiproquo, mise en scène soignée, dialogues ciselés, casting talentueux et frais. Ce dernier Woody Allen est véritablement réjouissant. Chaque scène prise indépendamment est un délicieux ingrédient, l’ensemble constituant un plat fin, frais et savoureux.
Barbant comme la pluie ! Un film affligeant de platitude, de bavardages ininterrompus et de projecteurs orange dégoulinants. Une débauche de luxe qui fait penser à des publicités pour Ikea, Maisons du monde et Cuir Center réunis, sans parler des toilettes de grands couturiers et des suites royales, les lofts somptueux, etc. Si vous tenez à suivre les péripéties de deux têtes à claques pleines aux as (un fils à maman et sa blonde caricaturale à souhait) à travers tout ce que Manhattan a de clinquant, dans une succession de plans et de rencontres improbables, des dialogues totalement creux et bidon, le tout au son d'un piano qui n'en finit pas de jouer sa partition horripilante, vous ne serez pas déçus ! On a reproché à Jean-Pierre Jeunet de ne pas avoir montré de noirs ou de maghrébins dans "Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain" : que ne va-t-on reprocher à Woody Allen dans cette véritable maison de poupées pour petite fille riche ? Ici, tout n'est que fric, décors en carton pâte – mais de luxe –, draps et rideaux en soie, grands crus et champagne qui coulent à flots, jusqu'à la nausée – c'est bien le cas de le dire. Woody Allen est-il tellement arrivé au bout du rouleau qu'il verse dans cette caricature extrémiste ? L'histoire est tellement insignifiante qu'elle serait nécessairement refusée à tout cinéaste ayant moins de moyens pour ses caprices. Les Gilets jaunes bruleraient une salle de cinéma pour moins que ça ! À projeter lors d'un dîner au Rotary, pas plus. Et si vous n'entendez pas les dialogues, vous ne perdrez pas grand chose. Du "prêt-à-voir" pour les riches, comme on dit du "prêt-à-porter" chez les 'pauvres'.
Un classique de Woody Allen délicat romantique et un peu nunuche mais de très bons cadrages et toujours une très belle photographie et une belle ambiance musicale