Derniers Avis : Un jour de pluie à New York - Page 25
Un jour de pluie à New York
Note moyenne
3,5
6798 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
370 critiques spectateurs
5
37 critiques
4
120 critiques
3
124 critiques
2
55 critiques
1
27 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 septembre 2019
C'est toujours un plaisir de voir un film de W. Allen. Dialogues aux petits oignons, situations cocasses, quiproquos, captation de l'air du temps... J'ai adoré. L'actrice Elle Fanning est sensationnelle.
Le cinéaste new-yorkais en a ( ce on ne doutait pas): il ose tout ce qui peut rappeler ses frasques. Jeune actrice en minijupe, rebelote avec Selena Gomez, les répliques sur la "copine de 15 ans", les vieux attirés par les jeunettes ou la compréhension pour "toutes les actrices qui tombent amoureux du cinéaste". Pas étonnant qu'il ait provoqué l'ire des nouvelles ligues de vertu. Le film est aussi, une fois de plus, un beau portrait de New-York, plein de répliques hilarantes et de références cinéphiliques ( dans un autre style que 'once a time in Hollywood'...). Longue vie à toi, Woody, libre de corps et d'esprit. Et n'en déplaise aux fâcheux!
Je tiens à mettre la note maximale car ce réalisateur nous a encore concocté une histoire vraiment excellente. J'adore tous ces films et celui-là également. Rien d'extraordinaire, c'est toujours plus ou moins le même genre d'histoire parlant des atermoiements sentimentaux, existentiels, sociaux des gens mais c'est toujours un véritable régal. L'âme humaine est toujours bien sondée et les travers et autres frustrations sont bien analysés.
Cher Woody, toujours une belle imagination pour ces histoires de personnages qui s'entremêlent. Le seul bé mol, les deux acteurs principaux, trop juvéniles à mon gout, et malgré un bon jeu d'acteur.
Dans la même veine que Magic in the Moonlight ou Minuit à Paris, remarquablement écrit et interprété (Elle Fanning, en particulier, est irrésistible), filmé sans temps morts, le meilleur film de Woody Allen depuis 2014
Les comédiens ne sont pas convaincants voire jouent mal pour certaines, Chalamet et Jude law sauvent la face. La photo est médiocre sur de nombreux plans.le scénario est poussif les dialogues sont pauvres et manquent d'originalité et de vitalité... un cinema daté...bande son habituelle.
Le dernier Woody Allen se laisse voir avec plaisir bien qu’il ne fait que compléter sa filmographie sans l’enrichir. Le Maestro façonne toujours à son image tous ses personnages : des êtres mal dans leur peau et sous thérapie psychiatrique qui se sont péniblement créé un fragile équilibre apparent qui vacille à la moindre occasion pour notre plus grand plaisir
Woody Allen, c'est Woody Allen...alliant à la fois le romantisme, l'art (dans ce film piano, peinture et sculpture sont de la fête) et surtout sachant exploiter tous les sentiments présents chez les personnages. Un scénario sentimental et plein de surprises avec New York sous la pluie, un régal. Comme à son accoutumée l'introspection orale chez les acteurs prime et donc à chaque fois qu'une pensée trotte dans la tête de ces derniers, elle émerge et nous fait vivre en même temps leur réalité du moment. Très bien interprété, film intéressant et non dénué de surprises...
Gatsby (Timothée Chalumet) et sa fiancée Ashleigh (Elle Fanning) se sont rencontrés sur le campus d’une faculté. Prenant prétexte de l’interview que Ashleigh a décroché avec le grand réalisateur Roland Pollard (Liev Schreiber), le couple passe le week-end à New York. Pour Ashleigh, originaire de l’Arizona, tout est sujet à émerveillement. Mais rien ne se passe comme prévu.
"Un jour de pluie à New York" a bien failli ne pas parvenir jusqu’à nous. Il a été interdit de sortie aux États-Unis par son producteur, Amazon Studios, suite à la polémique dans laquelle est prise Woody Allen, accusé d’abus sexuels sur sa fille. Mais, fort de la popularité dont il jouit encore hors de ses frontières, Mars Films, son distributeur en France, n’a pas reculé. Et c’est tant mieux.
On y retrouve, dès son générique jazzy, tous les ingrédients des films du réalisateur new yorkais. C’est sa principale qualité. C’est aussi sa principale faiblesse.
Comme d’habitude, Woody Allen filme New York et adresse une déclaration d’amour à sa ville. Comme d’habitude, il trousse des dialogues débités à la mitraillette qui font souvent mouche. Comme d’habitude, il a recruté, dans la garde montante du cinéma américain, ses jeunes acteurs les plus talentueux pour leur donner des rôles en or dans lesquels ils se coulent avec un plaisir communicatif. Évidemment, il faut saluer le jeu d’Elle Fanning, en ravissante idiote, dont Woody Allen filme mieux que personne l’ingénuité. Mais Selena Gomez à la voix si craquante mérite une mention spéciale. Le problème est que cette recette sent le déjà-vu. Woody Allen tourne ad nauseam le même film, dans les mêmes décors, avec les mêmes dialogues et les mêmes situations.
Les acteurs changent. C’est vrai. Mais ils se coulent dans les rôles joués par leurs prédécesseurs. Timothée Chalamet reprend à l’identique les personnages de jeunes premiers jadis interprétés par Jesse Eisenberg ("Cafe Society"), Jason Biggs ("Anything Else") ou Leonardo Di Caprio ("Celebrity"). Elle Fanning minaude comme Emma Stone dans "Magic in the Moonlight" ou "L’Homme irrationnel". Il n’y a pas jusqu’au rôle de l’escort pleine d’esprit interprétée par Kelly Rohrbach qui ne rappelle celui interprété par Mira Sorvino dans "Maudite Aphrodite".
Les films de Woody Allen ressemblent à cette vieille veste en tweed aux coudes renforcés qu’on a tant aimée, à la coupe aujourd’hui démodée et qui sent désormais l’antimite. On ne se résout pas à s’en débarrasser par nostalgie mais on n’ose plus vraiment la porter.
Une jolie bluette. Si vous êtes déjà allé à New York vous retrouverez tous les clichés sur la ville. Sinon, vous vous offrirez un joli voyage dans Manhattan Upper East Side. Quant à l’histoire, c’est celle d’un marivaudage. W. Allen est resté planté 30 ans en arrière mais c’est tellement élégant qu’on ne peut lui en vouloir. Dialogue savoureux, image cosy, portrait au vitriol du Manhattan branché : tous les ingrédients y sont pour passer un bon moment. #