Avis : Hunger Games: la Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur - Page 3
Hunger Games: la Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur
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ThibFrost
31 critiques
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4,0
Publiée le 16 novembre 2023
Le voilà le fameux film que j'attendais depuis 3 ans. Très fidèle aux livres, ce film nous transporte dans Panem une nouvelle fois mais dans une période où le Capitole se reconstruit des jours sombres. Un rythme qui prend son temps (parfois on aimerait qu'il s'active un peu plus). Une histoire qui retrace les origines des Hunger Games que nous avons connus avec des références plus qu'intéressante avec un beau final qui nous amène à connaître le Président cruel et tyrannique qu'on a connu. Si vous êtes fans de Hunger Games, foncez sans hésiter.
Ce film est un excellent prequel ! Il retranscrit très bien livre, le fil narratif est très bien construit. L’histoire est pertinente et elle ne ce base pas une nouvelle fois sur les « hunger games ». Il développe l’antagoniste originel des premiers opus. Ce qui le rend alors tristement attachant, conciliant et ahurissant. Cette saga ne s’épuise pas, et reflète une société capitaliste endoctrinée par une soif d’argent de pouvoir et de sang.
"Hunger Games: la Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur" est un film que je n'ai pas aimé. L'histoire est intéressante mais très mal exploitée. La mise en scène est mal construite, les personnages ne sont pas attachants et j'ai trouvé dommage qui n'est pas plus de scènes d'action. Les dialogues sont chaotiques mais par contre les décors sont plutôt sympas.
"Hunger Games : La Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur" cinquième opus de la saga célèbre est un volet qui fait le job. En effet Francis Lawrence rempile pour ce cinquième volet en livrant une histoire qui tient la route et retrouve quelques couleurs après deux précédents opus bien ternes qui reviennent sur les origines du président Snow bien interprété par ailleurs par Tom Blyth bien aidé par Rachel Zegler même si l'ensemble est long (2h39) et que j'aurais aimé des jeux dans l'arène plus nerveux.
Plus de 3/4 d'heure de bla bla inutile en mode présentation du jeu, des sélectionnés, des nouvelles règles et bla bla, quasiment aucun acteur n'est connue ou donne envie de connaître, a part violet Davis. Pas très intéressant cette suite
Ça fait longtemps que je n'avais pas vu un bon blockbuster américain. Par rapport au Marvel qui sont systématiquement plus mauvais que le précédent, ça fait plaisir de voir un film écrit, intense, avec de l'action bien calibrée.
Il faut sans doute être un "ultra-fan" de la franchise pour apprécier cet opus, une très longue course dans une arène avec un binôme de ados dont la romance improbable doit donner du sens ou attirer un public. Assez vide dans son scénario avec une intrigue entendue c est difficile de garder son attention sur 2h30. Le décorum de cette dystopie - meme reussi - ne permet pas une immersion dans une histoire aussi simplette. Je ne comprend pas les bonnes notes pour un film aussi insipide destiné uniquement à des ados
Ce film est une grande surprise : il a une raison d'être en nous expliquant quelques éléments intéressants sur l'origine des Hunger Games, l'évolution des jeux, ... Il parvient même à rendre le personnage de Snow complexe, passant alors de tyran à abattre à quelqu'un de plus dérangé. Le film est très bien rythmé avec son découpage en chapitres et très bien filmé notamment grâce à la caméra portée à l'épaule, le rendant du coup plus immersif. Par contre, il y a pas mal de moments importants qui ont été prévisibles. L'histoire est plutôt inventive : il ne focalise pas seulement sur les jeux, à tel point que j'ai eu l'impression de voir une réadaptation des derniers films. L'idée que des gens du Capitole se revolent contre leurs supérieurs et se rendent compte de l'inégalité sociale est loin d'être mauvaise. D'ailleurs, le film respecte une parfaite continuité avec ses prédécesseurs en reprenant des thèmes importants : le divertissement par des jeux de morts, le conflit social, le résistance. Il garde aussi une certaine influence romaine, mais aussi de nombreuses références aux précédents opus. Le casting est incroyable : Peter Dinklage et Viola D'avis sont toujours aussi convaincants. Mais la palme revient à Rachel Zegler, son personnage est une source d'espoir et va spoiler: faire naître la résistance au District 12 . Elle est aussi forte, non violente et sa performance musicale est convaincante (elle semble prête pour incarner Blanche-Neige). Et ce qui est sympa également, c'est que les autres tribus sont empathiques et spoiler: j'ai ressenti de la peine pour certains qui mouraient . La mise en scène est sympa, les scènes d'action sont immersives, agréables à suivre. Certains plans montrent les personnages perdus au milieu de l'environnement, pour souligner leur "solitude". Et bien évidemment, comme je l'ai dit, l'immersion dans le film est réussie.
"Hunger Games : la Ballade du Serpent et de l'Oiseau chanteur" est juste énorme : il a une place importante pour la suite des événements, en apportant des explications sur les Jeux, sur Snow et sur le District 12. Francis Lawrence a fait un très bon travail et a su se surpasser après les 3ème et 4ème volets un peu décevants. Ce film n'est pas le meilleur mais il reste très surprenant, en nous offrant un bon retour d'un univers riche. On verra si une suite sera mise en chantier.
Même en près de 3h, résumer un roman aussi dense que le préquel de "Hunger Games" peut s'avérer expéditif. Une majeur partie du roman résidait dans les pensées de Coriolanus, et il était évident que son âme torturée ne serait pas transposée à l'écran avec toute l'intensité nécessaire. Quand bien même, les frustrations mises de côté, "La Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur" reste une très bonne adaptation du roman. Le choix du casting est judicieux, les décors épatants et les musiques prenantes.
Cette nouvelle histoire est l'adaptation de la préquelle écrite par Suzanne Collins. On y découvre le futur Président Snow à l'âge de 18 ans, étudiant, devenant mentor du tribut féminin du district 12. S'il veut accéder aux études qu'il souhaite et sortir sa famille de la situation difficile dans laquelle elle est, il n'a pas le choix. Les évènements qui suivront vont révéler à Coriolanus Snow sa véritable nature ainsi que la véritable nature de l'être humain en général. Le film est intéressant et on ne s'ennuie pas. Je regrette simplement qu'une phrase très importante pour l'avenir de Snow à la fin du film passe un peu comme un détail; je ne suis pas sûr que tout le monde aura bien fait attention à ça. Les deux acteurs principaux sont bien dans leur rôle; le fait de faire autant chanter Rachel Zegler m'a par contre un peu pourri l'expérience, j'ai souvent eu l'impression de regarder pendant quelques instants un Disney ou West Side Story. Ceci étant, elle chante vraiment bien et y met pas mal de rage sur certaines paroles, ce qui correspond bien à l'état d'esprit du personnage à ce moment là.
Un bon premier volet pour cette nouvelle saga sur le prequel d’Hunger Games. Le casting est de qualité et le duo principal fonctionne bien. La qualité d’image est au rendez-vous les scènes d’action sont de qualité.
Plaisant ! Près d’une décennie après la quadrilogie « Hunger Games », voici un spin-off (le premier ?) intitulé « La Ballade du Serpent et de l’oiseau chanteur ». C’est l’adaptation du roman paru en 2020 de Suzanne Collins, autrice de la trilogie originale, productrice et scénariste ici. J’ai toujours trouvé la saga sympathique, avec un 3e et 4e film assez décevant mais un 2e vraiment bon. D’ailleurs, pour ce préquel, dont les évènements se déroulent une soixantaine d’années avant ceux de la quadrilogie, il est préférable d’avoir déjà vu au moins le premier film de 2012 pour connaître les bases de l’univers où nous sommes replongés.
J’ai passé un moment plutôt agréable devant ce nouvel opus « Hunger Games ». C’est pas non plus exceptionnel mais c’était divertissant et bien fait. Déjà, il s’agit surement du film le plus adulte et le moins tout public de la franchise. C’est certainement aussi le plus maitrisé à mon sens. La direction artistique est vraiment soignée, avec une jolie densité dans les décors, des costumes intéressants, un travail sur les lumières, des effets spéciaux corrects ou encore une réalisation assez dynamique en tout cas dans les séquences d’action. Francis Lawrence revient derrière la caméra après avoir réalisé « L’Embrasement » et « La Révolte, partie 1 et 2 ». On retrouve également des musiques qui pourront rappeler celles présentes dans les films d’avant. D’ailleurs, il y a une certaine tonalité commune qui permet de relier cet « Hunger Games 5 » aux autres.
On a aussi un casting solide. Sur le devant de la scène, la jolie Rachel Zegler est clairement en train de se faire un nom en ce moment. Entre un « West Side Story » et « Blanche-Neige » prévu pour 2025, elle va continuer à faire beaucoup parler. Quant à lui, le fameux Snow est interprété cette fois par le peu connu Tom Blyth, qui a une certaine prestance pour jouer le personnage principal et sa relation avec Zegler fonctionne. En plus, le film prend bien le temps de développer ses personnages et leurs relations. Peter Dinklage, dont le rôle m’a un peu fait penser à ce qu’il avait fait dans « X-Men : Days of future Past », est top et plutôt captivant pour ses quelques apparitions.
Si les personnages ne sont pas pour autant hyper mémorable à mes yeux, il y a quelques scènes assez marquantes dans ce long métrage. J’ai bien aimé la séquence dans l’arène. Elle a été bien exploitée et c’est bien filmé. La toute fin me paraît réussie aussi. Si je devais citer un point négatif lié à ça selon moi, la troisième partie (le film étant décomposé en 3 chapitres) est longue et finalement pas la plus poignante.
Bref, un blockbuster de qualité, que je recommande surtout aux fans de la saga.
Cette préquelle, sans Jenifer Lawrence, fut une vraie déception. On a bien du mal à rentrer dans ce film sensé se passer 64 ans plutôt dans un univers assez laid, aux décors rétrofuturistes et parfois anachroniques.
La mise en scène est quelconque et le script paresseux ; enfin les acteurs assez médiocres ont sans doute été recrutés en fonction d’un cahier des charges où manifestement le talent n’a pas été pas le critère principal… Même Peter Dinklage, excellent dans GOT, parait ici mal à l’aise dans un rôle qui le dessert.
L’histoire est d’une grande banalité, quant aux jeux, tout de même l’attraction principale des Hunger Games, ils sont ici totalement insipides. Au bout d’une demi-heure de grand n’importe quoi, on finit par se lasser puis se désintéresser du sort de ses compétiteurs improbables.
N'ayant pas lu le roman, je ne saurais dire si c’est celui-ci qu’il faut blâmer pour ce gâchis ou bien le réalisateur… ??
De nombreuses années avant de devenir Président de Panem, le jeune Coriolanus Snow, dix-huit ans, est choisi comme mentor du district 12 lors des nouveaux Hunger Games
Quasiment 15 ans après le 1er volet et 8 ans après la fin de la série, revoilà la marquante série des HUNGER GAMES,(mais aussi très lucrative). Le Capitole et sa dictature étant tombé a la fin du dernier film, comment faire pour relancer la série ? Tous simplement en réalisant un préquelle centré sur un personnage principale de la série originelle. L'astuce est bien connue et le résultat est très inégal, le meilleur côtoyant le pire. En se centrant sur le début des hunger games, et le personnage de Snow, bien avant qu'il devient le sanguinaire président, Francis Lawrence évite les eceuils du genre. La partie dans l'arène est relativement courte spoiler: (environ ¼ 1/3 du film) , ce qui évite les comparaison avec les autres volets, et permet de se concentrer sur le reste de l'intrigue. Comment imaginé Hunger Games sans Katniss ? Avec une héroïne Lucy Gray Baird qui est bien différente sur certains points (Alors que Katniss est introvertie et timide, Lucy est exeberante, artiste ) mais aussi avec une ATTENTION SPOLIERspoiler: fin en suspense Que lui arrive ? Survie t'elle ? Francis Lawrence laisse la question en suspens permettant toute les interprétations ?