Note moyenne
3,7
7378 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
74 critiques
4
159 critiques
3
118 critiques
2
70 critiques
1
44 critiques
0
37 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Rien à voir avec les autres films Hunger games, l'histoire et plate sans rebondissements, l'actrice fait que chanté ( car c'est l'actrice de Blanche Neige donc il faut chanté ? ). L'impression de regarder une comédie dramatique qu'un hunger games. Vraiment pas terribles...
Lors de mon premier visionnage, je n'avais pas énormément développé mon retour sur cette adaptation. Finalement je l'ai visionnée une nouvelle fois (près d'un an après) afin de développer un peu mieux mon avis.
Et je ne regrette absolument pas, c'était super bien ! En plus je pensais me souvenir de beaucoup de choses, mais en fait pas tant que ça et puis ça m'a permis de remarquer de nombreux détails auxquels je n'avais pas forcément fait attention la première fois ! Je recommande justement de le regarder une deuxième fois comme moi, car il y a plein de choses qui paraissent bénignes et desquelles on peut facilement passer à côté, mais qui en réalité sont très importantes pour l'intrigue ! Je pense que le fait d'avoir oublié en partie le livre (que j'ai donc lu avant de voir le film), m'a aidé à être davantage attentif aux détails, à mieux suivre et apprécier le film.
Pour commencer je dirais que j'ai trouvé le personnage de Lucy Gray différente du livre, en tout cas différente de l'image que je m'en faisais. Je l'ai trouvée plus "gentille", joyeuse, agréable. Je la voyais plutôt un peu provocatrice, espiègle ou narquoise, à jouer avec les autres, les narguer. Rachel Zegler n'a pas autant ce côté-là que le personnage (bien plus que ce que je pensais finalement, en tout cas c'est mon avis après ce deuxième visionnage !). Mais ce n'est peut-être que moi qui la voyais comme ça.
Mis à part ça je trouve cette actrice parfaite pour le rôle ! Elle est vraiment géniale !! C'est totalement Lucy Gray ! J'ai beaucoup aimé ce qu'elle dégage, et puis cette sensation de liberté qui émane d'elle, ainsi que sa façon de jouer, de s'approprier le personnage. Et son allure, son charisme... ça va tellement bien avec Lucy Gray ! L'actrice est entrée dans le rôle à 10000 % ! Sans parler de sa voix exceptionnelle, la prestance qu'elle a lorsqu'elle performe, elle m'a donné la sensation qu'elle est née pour ça ! Pour chanter, pour être une artiste, une saltimbanque...
Quant à Snow, j'ai trouvé lors de certains passages qu'il fait preuve de bien moins d'humanité que dans le livre, et à d'autres moments qu'à l'inverse il en a trop. Quoique finalement c'est un peu en accord avec son personnage dans le roman, avec lui un coup c'est oui un coup c'est non XD Mais à mon nouveau visionnage, j'ai trouvé que l'on comprend bien mieux son changement de personnalité, sa descente aux enfers (on comprend même davantage la fin), c'est très visible et cohérent contrairement à dans le livre où j'avais trouvé que ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe.
Tom Blyth joue en tout cas super bien, j'ai été bluffé par sa prestation ! Il a vraiment du talent !
Le personnage de Sejanus m'a davantage plu dans le film (au 2e visionnage) que lors de ma lecture, il est à mon sens plus attachant, paraît plus humain, on s'en sent plus proche. Il m'avait laissé en surface dans le livre.
Sejanus est plus présent dans le film que dans le livre (c'est en tout cas l'impression que j'ai eue), et je trouve que c'est intéressant car cet aspect met davantage l'accent sur la dualité entre Snow et lui. Snow qui n'a rien et fait tout pour le pouvoir, la réussite, Sejanus qui a tout mais cherche à combattre les injustices. C'est presque la lutte du bien contre le mal, bien que les deux personnages ne s'opposent qu'indirectement l'un à l'autre.
À côté de ça, on ressent bien la cruauté des Jeux, l'horreur que doivent ressentir ces jeunes dans l'arène... On le ressent plus que dans le livre il me semble.
Pour ce qui est des vieilles chansons, puisqu'il s'agit d'œuvres d'une autre époque, j'aurais mieux vu un style un peu plus ancien. Là elles m'ont paru être trop "modernes".
Pour finir je dirais que certaines scènes sont malheureusement trop survolées, par exemple la fin des Jeux (et la scène qui en découle), et c'est un peu dommage. Ces scènes manquent du coup de prestance, de puissance.
Et aussi, il manque quand même pas mal de choses dans le film. C'est certes normal car on ne peut pas tout mettre dans une adaptation et en plus on peut seulement moyennement y transmettre les pensées et ressentis, mais ici on peut y trouver des incohérences ou ne pas tout comprendre si l'on n'a pas lu le livre (par exemple à la toute fin quand Highbottom boit la morphine) et surtout si l'on n'est pas attentif aux détails, et je trouve ça dommage car beaucoup vont/ont dû découvrir l'histoire par le film, et ont pu être déçus juste à cause de ça. Moi-même lors de mon premier visionnage j'étais passé à côté de plein de choses, que j'ai donc remarquées cette fois (j'ai d'ailleurs été étonné qu'il y ait finalement autant de détails qui expliquent presque tout, en fait !).
Au-delà de ça, j'ai beaucoup aimé voir (et revoir) cette adaptation ! Peut-être en partie parce que le livre m'a énormément plu, mais je l'ai trouvée vraiment bien ! Et assez fidèle aussi dans l'ensemble. J'ai été captivé du début à la fin ! C'est vraiment un film réussi ! Je suis fan ! Je prendrais certainement plaisir à le revoir encore !
Et je ne regrette absolument pas, c'était super bien ! En plus je pensais me souvenir de beaucoup de choses, mais en fait pas tant que ça et puis ça m'a permis de remarquer de nombreux détails auxquels je n'avais pas forcément fait attention la première fois ! Je recommande justement de le regarder une deuxième fois comme moi, car il y a plein de choses qui paraissent bénignes et desquelles on peut facilement passer à côté, mais qui en réalité sont très importantes pour l'intrigue ! Je pense que le fait d'avoir oublié en partie le livre (que j'ai donc lu avant de voir le film), m'a aidé à être davantage attentif aux détails, à mieux suivre et apprécier le film.
Pour commencer je dirais que j'ai trouvé le personnage de Lucy Gray différente du livre, en tout cas différente de l'image que je m'en faisais. Je l'ai trouvée plus "gentille", joyeuse, agréable. Je la voyais plutôt un peu provocatrice, espiègle ou narquoise, à jouer avec les autres, les narguer. Rachel Zegler n'a pas autant ce côté-là que le personnage (bien plus que ce que je pensais finalement, en tout cas c'est mon avis après ce deuxième visionnage !). Mais ce n'est peut-être que moi qui la voyais comme ça.
Mis à part ça je trouve cette actrice parfaite pour le rôle ! Elle est vraiment géniale !! C'est totalement Lucy Gray ! J'ai beaucoup aimé ce qu'elle dégage, et puis cette sensation de liberté qui émane d'elle, ainsi que sa façon de jouer, de s'approprier le personnage. Et son allure, son charisme... ça va tellement bien avec Lucy Gray ! L'actrice est entrée dans le rôle à 10000 % ! Sans parler de sa voix exceptionnelle, la prestance qu'elle a lorsqu'elle performe, elle m'a donné la sensation qu'elle est née pour ça ! Pour chanter, pour être une artiste, une saltimbanque...
Quant à Snow, j'ai trouvé lors de certains passages qu'il fait preuve de bien moins d'humanité que dans le livre, et à d'autres moments qu'à l'inverse il en a trop. Quoique finalement c'est un peu en accord avec son personnage dans le roman, avec lui un coup c'est oui un coup c'est non XD Mais à mon nouveau visionnage, j'ai trouvé que l'on comprend bien mieux son changement de personnalité, sa descente aux enfers (on comprend même davantage la fin), c'est très visible et cohérent contrairement à dans le livre où j'avais trouvé que ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe.
Tom Blyth joue en tout cas super bien, j'ai été bluffé par sa prestation ! Il a vraiment du talent !
Le personnage de Sejanus m'a davantage plu dans le film (au 2e visionnage) que lors de ma lecture, il est à mon sens plus attachant, paraît plus humain, on s'en sent plus proche. Il m'avait laissé en surface dans le livre.
Sejanus est plus présent dans le film que dans le livre (c'est en tout cas l'impression que j'ai eue), et je trouve que c'est intéressant car cet aspect met davantage l'accent sur la dualité entre Snow et lui. Snow qui n'a rien et fait tout pour le pouvoir, la réussite, Sejanus qui a tout mais cherche à combattre les injustices. C'est presque la lutte du bien contre le mal, bien que les deux personnages ne s'opposent qu'indirectement l'un à l'autre.
À côté de ça, on ressent bien la cruauté des Jeux, l'horreur que doivent ressentir ces jeunes dans l'arène... On le ressent plus que dans le livre il me semble.
Pour ce qui est des vieilles chansons, puisqu'il s'agit d'œuvres d'une autre époque, j'aurais mieux vu un style un peu plus ancien. Là elles m'ont paru être trop "modernes".
Pour finir je dirais que certaines scènes sont malheureusement trop survolées, par exemple la fin des Jeux (et la scène qui en découle), et c'est un peu dommage. Ces scènes manquent du coup de prestance, de puissance.
Et aussi, il manque quand même pas mal de choses dans le film. C'est certes normal car on ne peut pas tout mettre dans une adaptation et en plus on peut seulement moyennement y transmettre les pensées et ressentis, mais ici on peut y trouver des incohérences ou ne pas tout comprendre si l'on n'a pas lu le livre (par exemple à la toute fin quand Highbottom boit la morphine) et surtout si l'on n'est pas attentif aux détails, et je trouve ça dommage car beaucoup vont/ont dû découvrir l'histoire par le film, et ont pu être déçus juste à cause de ça. Moi-même lors de mon premier visionnage j'étais passé à côté de plein de choses, que j'ai donc remarquées cette fois (j'ai d'ailleurs été étonné qu'il y ait finalement autant de détails qui expliquent presque tout, en fait !).
Au-delà de ça, j'ai beaucoup aimé voir (et revoir) cette adaptation ! Peut-être en partie parce que le livre m'a énormément plu, mais je l'ai trouvée vraiment bien ! Et assez fidèle aussi dans l'ensemble. J'ai été captivé du début à la fin ! C'est vraiment un film réussi ! Je suis fan ! Je prendrais certainement plaisir à le revoir encore !
Ce préquel de la saga « Hunger Games » consacré au Leader Snow, pouvait laisser sceptique quant à son réel intérêt et pourtant le long-métrage malgré quelques défauts se montre réellement captivant et dépasse même les précédents opus. En effet, le récit de quasiment 2h30 prend le temps de poser les enjeux pour les différents protagonistes et surtout de développer toute l’ambivalence du personnage principal. En ce sens, l’interprétation de l’acteur Tom Blyth donne du relief et du poids à ce jeune homme tiraillé entre ses propres ambitions et son sens moral. Il est d’ailleurs bien épaulé par une distribution de qualité entre Rachel Zegler campant une participante au Hunger Games dont le personnage est bien plus que le pendant ancien de « Katniss » ou encore Peter Dinklage et Viola Davis dans des rôles troubles sont tout aussi convaincants. Derrière la caméra, le réalisateur Francis Lawrence épouse son sujet brillamment en changeant de registre et faisant oublier certaines inconstances de l’histoire grâce à un bon sens du rythme et surtout par une réalisation précise et plutôt anti-spectaculaire en dépit de certains effets visuels grossiers évitables. Ce long-métrage est une agréable surprise.
Francis Lawrence, déjà à la barre des précédents opus (hors le tout premier), revient dans l’univers dystopique de Hunger Games pour raconter les origines du redoutable président Snow. Avec La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur, il signe un préquel plus politique que spectaculaire, centré sur les manipulations, les ambitions et la montée en puissance d’un futur tyran.
Ici, les Jeux ne sont qu’un prétexte, presque un décor : le vrai sujet, c’est l’évolution psychologique et morale de Coriolanus Snow, incarné avec intensité par Tom Blyth, glaçant de charisme. À ses côtés, Rachel Zegler, dans le rôle de Lucy Gray Baird, livre une performance électrisante. À chaque apparition, elle capte la lumière, la caméra et le cœur du spectateur. Elle porte littéralement le film, une fois encore, avec une présence magnétique.
Le casting secondaire est tout aussi savoureux : Viola Davis, terrifiante en prêtresse sadique des Jeux, et Peter Dinklage, en créateur désabusé de ces jeux de mort, apportent profondeur et ambiguïté à un récit bien plus noir qu’on pourrait l’attendre.
Le film est structuré en trois actes distincts, chacun avec son ambiance. Si les deux premiers sont captivants, le dernier acte — plus lent, plus introspectif — ralentit un peu le rythme et aurait gagné à être resserré. Mais cette lente descente dans la noirceur de Snow n’en reste pas moins fascinante.
La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur n’a pas la tension brute des premiers Hunger Games, mais il offre une belle introduction au Capitole et à ses racines corrompues, avec un sens du récit maîtrisé et des personnages marquants. Un préquel soigné, sombre et habité.
Ici, les Jeux ne sont qu’un prétexte, presque un décor : le vrai sujet, c’est l’évolution psychologique et morale de Coriolanus Snow, incarné avec intensité par Tom Blyth, glaçant de charisme. À ses côtés, Rachel Zegler, dans le rôle de Lucy Gray Baird, livre une performance électrisante. À chaque apparition, elle capte la lumière, la caméra et le cœur du spectateur. Elle porte littéralement le film, une fois encore, avec une présence magnétique.
Le casting secondaire est tout aussi savoureux : Viola Davis, terrifiante en prêtresse sadique des Jeux, et Peter Dinklage, en créateur désabusé de ces jeux de mort, apportent profondeur et ambiguïté à un récit bien plus noir qu’on pourrait l’attendre.
Le film est structuré en trois actes distincts, chacun avec son ambiance. Si les deux premiers sont captivants, le dernier acte — plus lent, plus introspectif — ralentit un peu le rythme et aurait gagné à être resserré. Mais cette lente descente dans la noirceur de Snow n’en reste pas moins fascinante.
La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur n’a pas la tension brute des premiers Hunger Games, mais il offre une belle introduction au Capitole et à ses racines corrompues, avec un sens du récit maîtrisé et des personnages marquants. Un préquel soigné, sombre et habité.
Le film essaie d’explorer les origines du futur dictateur, mais ça tombe souvent à plat, sans la puissance ni l’intensité des films originaux. Le monde de Panem paraît moins vivant, et l’ensemble manque de souffle.
Ce film est un pure chef d'oeuvre.
Elle dépasse de loin les hunger games précédents.
On nous présente un héros que l'on soutient et qu'on aime tout le long du film, au final on se rend compte qu'il a un très mauvais fond et ressemble de plus en plus a son père.
Elle dépasse de loin les hunger games précédents.
On nous présente un héros que l'on soutient et qu'on aime tout le long du film, au final on se rend compte qu'il a un très mauvais fond et ressemble de plus en plus a son père.
la note si peu élevée est justifiée pour 2 raisons majeures:
-le personnage interprété par Rachel Zegler, qui ne cesse d'avoir des actions/interactions/expressions faciales incohérentes et qui te sortent du film, selon mon analyse je dirais que c'est parce que l'actrice ne sait pas "jouer le surjoue", ce qui fait qu'elle fini par interpréter un personnage a la limite de la schizophrénie qui jongle entre les réactions incohérentes et les les expressions faciales parfois (souvent) trop mécaniquement évidentes comme s'il fallait pleurer a ce moment précis.
-le scénario incohérent d'une part dans le temps, pour cause d'une difficulté a reproduire en 1 partition non coupée ou mal coupée le livre qui se forme en 3 parties distinctes, ce qui nous donne des éclipses parfois expéditives qui manqueraient a une compréhension plus approfondie et a un attachement des personnages par rapport a ce qu'ils ont vécus, et également des incohérences dans l'espace, qui par cause du même soucis de temps nous contourne d'une compréhension géographique et de repères pour situer le scenario.
petite aparté sur ce qu'il a de bon quand même:
le personnage de tom Blyth (Coriolanus) est excellent et bien écrit, la narration nous immerge dans son récit et le jeu d'acteur est très bon, les personnages interprétés par viola Davis et Peter Dinklage sont également très bien joués.
Et enfin l'ambiance de manière générale est assez bonne, les décors sont relatifs a la situation temporelle du film et bien amenés pour nous faire comprendre les enjeux.
-le personnage interprété par Rachel Zegler, qui ne cesse d'avoir des actions/interactions/expressions faciales incohérentes et qui te sortent du film, selon mon analyse je dirais que c'est parce que l'actrice ne sait pas "jouer le surjoue", ce qui fait qu'elle fini par interpréter un personnage a la limite de la schizophrénie qui jongle entre les réactions incohérentes et les les expressions faciales parfois (souvent) trop mécaniquement évidentes comme s'il fallait pleurer a ce moment précis.
-le scénario incohérent d'une part dans le temps, pour cause d'une difficulté a reproduire en 1 partition non coupée ou mal coupée le livre qui se forme en 3 parties distinctes, ce qui nous donne des éclipses parfois expéditives qui manqueraient a une compréhension plus approfondie et a un attachement des personnages par rapport a ce qu'ils ont vécus, et également des incohérences dans l'espace, qui par cause du même soucis de temps nous contourne d'une compréhension géographique et de repères pour situer le scenario.
petite aparté sur ce qu'il a de bon quand même:
le personnage de tom Blyth (Coriolanus) est excellent et bien écrit, la narration nous immerge dans son récit et le jeu d'acteur est très bon, les personnages interprétés par viola Davis et Peter Dinklage sont également très bien joués.
Et enfin l'ambiance de manière générale est assez bonne, les décors sont relatifs a la situation temporelle du film et bien amenés pour nous faire comprendre les enjeux.
Ne me demandez pas de regarder un film avec Mlle Zegler c’est au dessus de mes forces, cette suite n’est pas à la hauteur des premiers épisodes de la franchise.
Ce film « préquelle » est inutilement long et laborieux, malgré quelques performances solides et une esthétique soignée. Sachant que je n’ai plus beaucoup de souvenirs des précédents opus, impossible pour moi de replacer Coriolanus Snow dans la trame de la saga et suis pas très motivé pour la revoir. Cette histoire centrée sur un Coriolanus Snow « jeune » manque cruellement de profondeur : ses motivations restent floues, sa transformation en antagoniste semble abrupte, et les relations entre les personnages manquent d’alchimie. La structure narrative est déséquilibrée : un début lent axé sur la construction de l’univers, suivi d’une troisième partie précipitée qui sacrifie toute tension. Les enjeux des Jeux eux-mêmes paraissent fade comparés aux précédents opus, et l’absence de personnages attachants ou complexes rend l’ensemble difficile à apprécier. Même si la photographie et certains seconds rôles (comme Viola Davis) sauvent partiellement le tout, le sentiment dominant reste celui d’une énième préquelle superflue, sans réelle raison d’exister. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
Ce préquel d'Hunger Games, nous apprend de nombreuses informations sur Snow, l'histoire des Districts et celle du jeu. C'est plutôt bien produit. On ne s'ennuit pas, les actions et discours font mouches. Un bon divertissement du dimanche soir
Vraiment une belle surprise ce préquel. On aurait pu craindre un simple produit dérivé surfant sur le succès de la saga, mais le film prend le pari de raconter une histoire dense, nuancée et passionnante — et il le fait avec sérieux et efficacité.
Suivre le jeune Coriolanus Snow est particulièrement intéressant. On découvre un personnage complexe, tiraillé entre ambition, idéologie, loyauté et instinct de survie. Ce n’est pas juste un "méchant en devenir", mais un protagoniste nuancé dont la descente vers l’obscurité est racontée avec une progression crédible, glaçante parfois, mais toujours fascinante. Voir l’envers du décor, avant que le Capitole ne devienne ce qu’on connaît dans la trilogie originale, ajoute une vraie profondeur à l’univers.
L’histoire est bien menée, riche sans être confuse, et surtout elle prend son temps. Ce n’est pas un enchaînement de scènes d’action ou de rebondissements artificiels : le film installe ses enjeux, développe ses personnages, construit ses tensions. Le rythme est maîtrisé, le ton est sérieux, et on sent une vraie volonté de raconter quelque chose d’intelligent et de mature.
L’action, quand elle arrive, est percutante et bien mise en scène. Mais ce n’est pas ce qui prime ici : c’est vraiment l’intrigue et l’évolution des personnages qui tiennent le film. Mention spéciale à la prestation des acteurs — convaincants, justes, et parfois même bouleversants. La relation entre Snow et Lucy Gray est à la fois magnétique et inquiétante, pleine de sous-entendus et de faux-semblants.
Visuellement, le film est soigné, avec une esthétique qui prolonge bien l’univers déjà établi tout en apportant une touche plus brute, plus "ancienne", à l’image de l’époque où se déroule l’histoire.
Bref, La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur réussit haut la main son pari : enrichir l’univers de Hunger Games tout en proposant un vrai film de cinéma, ambitieux, bien écrit et interprété avec finesse. Ce n’est pas juste un bon Hunger Games, c’est un bon film tout court.
Suivre le jeune Coriolanus Snow est particulièrement intéressant. On découvre un personnage complexe, tiraillé entre ambition, idéologie, loyauté et instinct de survie. Ce n’est pas juste un "méchant en devenir", mais un protagoniste nuancé dont la descente vers l’obscurité est racontée avec une progression crédible, glaçante parfois, mais toujours fascinante. Voir l’envers du décor, avant que le Capitole ne devienne ce qu’on connaît dans la trilogie originale, ajoute une vraie profondeur à l’univers.
L’histoire est bien menée, riche sans être confuse, et surtout elle prend son temps. Ce n’est pas un enchaînement de scènes d’action ou de rebondissements artificiels : le film installe ses enjeux, développe ses personnages, construit ses tensions. Le rythme est maîtrisé, le ton est sérieux, et on sent une vraie volonté de raconter quelque chose d’intelligent et de mature.
L’action, quand elle arrive, est percutante et bien mise en scène. Mais ce n’est pas ce qui prime ici : c’est vraiment l’intrigue et l’évolution des personnages qui tiennent le film. Mention spéciale à la prestation des acteurs — convaincants, justes, et parfois même bouleversants. La relation entre Snow et Lucy Gray est à la fois magnétique et inquiétante, pleine de sous-entendus et de faux-semblants.
Visuellement, le film est soigné, avec une esthétique qui prolonge bien l’univers déjà établi tout en apportant une touche plus brute, plus "ancienne", à l’image de l’époque où se déroule l’histoire.
Bref, La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur réussit haut la main son pari : enrichir l’univers de Hunger Games tout en proposant un vrai film de cinéma, ambitieux, bien écrit et interprété avec finesse. Ce n’est pas juste un bon Hunger Games, c’est un bon film tout court.
Après avoir adoré le livre j'ai voulu voir l'adaptation de ce quatrième roman des Hunger Games. Et bien je le regrette amèrement. J'ai détesté cette adaptation.
Non pas que les acteurs soit décevants, au contraire ils sont même plutôt bons c'est le récit qui laisse cruellement à désirer.
Je ne vois pas comment on peut comprendre l'histoire sans avoir vu le livre, et qu'on puisse l'apprécier en ayant lu le livre.
Tout me semble tellement bâclé, les personnages sont vides et à peine survolés, on ne s'y attache pas. Tout va tellement vite que l'on ne comprend pas l'action qu'on n'est passé à la suivante.
J'avoue ne même pas avoir réussi à finir le film alors même que les personnages de Lucy et de Snow m'avait beaucoup plu sous la plume de l'auteur.
Non pas que les acteurs soit décevants, au contraire ils sont même plutôt bons c'est le récit qui laisse cruellement à désirer.
Je ne vois pas comment on peut comprendre l'histoire sans avoir vu le livre, et qu'on puisse l'apprécier en ayant lu le livre.
Tout me semble tellement bâclé, les personnages sont vides et à peine survolés, on ne s'y attache pas. Tout va tellement vite que l'on ne comprend pas l'action qu'on n'est passé à la suivante.
J'avoue ne même pas avoir réussi à finir le film alors même que les personnages de Lucy et de Snow m'avait beaucoup plu sous la plume de l'auteur.
Après avoir lu le livre plusieurs fois en VO et VF, c'est une excellente surprise de le voir au grand écran. Les personnages sont parfaitement exploités et le scénario est précis. La séance est passée très vite, en 2h38! La musique est excellente, et très touchante. Tom Blyth a su me toucher en plein coeur, et on comprend bien la complexité de cette
spoiler:
relation amoureuse entre Coriolanus et Lucy Gray.
Comme certains commentaires, je ne pense pas du tout que ce film soit un "travail baclé pour satisfaire les entrées cinémas hollywoodiennes". Ce film est un chef d'oeuvre, tout simplement. Il n'y a rien à redire, chaque petit détail est pensé, le jeu d'acteur et le casting sont au rendez-vous, la mise en scène est parfaite, les dialogues sont pratiquement repris mot pour mot.
Comme certains commentaires, je ne pense pas du tout que ce film soit un "travail baclé pour satisfaire les entrées cinémas hollywoodiennes". Ce film est un chef d'oeuvre, tout simplement. Il n'y a rien à redire, chaque petit détail est pensé, le jeu d'acteur et le casting sont au rendez-vous, la mise en scène est parfaite, les dialogues sont pratiquement repris mot pour mot.
Le film est super rempli de suspens et d’action. Rachel Zegler est née pour jouer ce rôle !
Visuellement très laid avec cette CGI surexploiter qui enlève toute tentative d'immersion.
(L'explosion, produire ça en 2023 avec un tel budget est une honte.)
Rachel Zegler incarne tout ce qu'il ne faut pas faire, sa gestuelle catastrophique et ses sourires forcés, un véritable supplice.
Concernant le récit, c'est très mal rythmé et c'est dommage car l'histoire peut être quant à l'ascension de Snow.
Ascension que je trouve timide et édulcoré afin de garder un personnage séducteur.
(L'explosion, produire ça en 2023 avec un tel budget est une honte.)
Rachel Zegler incarne tout ce qu'il ne faut pas faire, sa gestuelle catastrophique et ses sourires forcés, un véritable supplice.
Concernant le récit, c'est très mal rythmé et c'est dommage car l'histoire peut être quant à l'ascension de Snow.
Ascension que je trouve timide et édulcoré afin de garder un personnage séducteur.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse