Le meilleur de la saga ! L’impression de redécouvrir Hunger Games. Des scènes incroyable, des effets spéciaux, un film aboutit et c’est rare aujourd’hui. En un mot : excellent.
Au départ, j'avais peur de ne pas aimer sachant que Peeta et Katniss n'étaient pas là et finalement je n'ai pas été déçue, le film est génial du début à la fin et, quand il se termine, tu te dis wow.
Scindé en deux parties distinctes, tant dans sa dynamique que dans sa thématique, ce prequel peut légèrement désorienter même si l'enjeu central demeure l'évolution de Coriolanus Snow dont la trajectoire vers les arcanes du pouvoir pâtit parfois de maladresses psychologiques (pleurer une traitrise que rien n'obligeait) ou narratives (ce fusil retrouvé "par hasard") malgré une interprétation impeccable de Tom Blyth, charismatique et mystérieux. A l'inverse Rachel Zigler (excellente chanteuse) ne varie guère les expressions, la bouche souvent entr'ouverte à la Keira Knightley ou Charlotte Gainsbourg (bref). Autant la première partie joue de nuances par rapport aux Hunger Games bien installés que connaîtra Katniss, demeure trépidante, dans un rythme vif, autant la seconde s'étire en longueur et condescend aux péripéties attendues de la descente aux enfers morale du héros. Alors que Viola Davis manifeste (trop?) l'ampleur de la personnalité néfaste de son personnage, Peter Dinklage démontre une nouvelle fois sa capacité à la subtilité. Divertissement agréable avec quelque humour mais dénué d'émotion, le film atteint son dessein premier sans éviter certaines maladresses. Convenable.
Au début des années 2000, le Japon, précurseur donnait vie au film Battle Royale, un film où une classe d'étudiants se voyait projeter sur une île dont la sinistre règle était de devoir être le dernier survivant, peu importe le moyen. Depuis, nous avons eu , en plus de certains jeux vidéos à succès, les Hunger Games. A la différence de ce film japonais, Hunger Games c'est une sorte de colonie de vacances où on va partager les bons moments, les amours, les pseudo frictions le tout autour d'un jeu dirigé par la caste aisé d'un royaume. Si ce film voulait être une métaphore de la vie, où l'on aime dire que les riches sont méchants et que les pauvres sont gentils, je pense que je peux passer devant un PMU chaque jour pour l'entendre et m'éviter de me farcir ce genre de navet. En plus, j'aurai aussi la chance d'entendre siffler les badauds des musiques entêtantes et agaçantes, comme dans ce film.
Bref dans ce film, il ne se passe rien, on s'ennuie, les personnages sont mous, les morales sont faibles, on finit le film en se disant que le seul point positif était le gout sucré du pop-corn, venant atténuer l'amertume de cette perte de temps.
Signe incontestable du succès, quand une saga se poursuit voire s'achève en revenant à ses débuts, c'est qu'elle a encore de l'avenir... Et dans Hunger Games, le concept est tellement sidérant qu'il est bienvenu de daigner nous expliquer la genèse des célèbres Jeux. En conséquence, ce volet met la lumière blanche sur Snow, personnage central autour duquel tout a fait boule de neige, et qui fut jadis flamboyant avant de devenir glacial. Si son parcours explique bien des choses, le retour en arrière permet aussi de voir à quel point les épreuves ont gagné en technologie au fil du temps, partant d'un environnement un peu plus rudimentaire. Seule déception possible : quand quatre épisodes ont permis de s'attacher à l'héroïne Katniss Everdeen (ou à l'actrice qui l'incarne, Jennifer Lawrence) et à son entourage plus ou moins proche, il faut faire fi de tous ces liens car ici, on n'en retrouve aucun. Si le style et la dynamique sont préservés dans cet opus, il manque sans doute un peu de l'identité des précédents pour que la ballade du serpent et de l'oiseau chanteur soit une promenade divertissante qui ne nous fasse pas tourner en rond. Mais la série ne nous fauchera plus, il s'agissait de la dernière moisson.
Acteurs performants, histoire qui se suit avec plaisir même sans être un vrai fan de cet univers. Belles images. Plutôt une réussite pour ce type de film.
Très belle surprise pour ce prequel de la saga Hunger Games !
En tant qu'ado lors de la sortie des romans de Suzanne Collins, j'avais particulièrement apprécié les lire, puis avait agréablement reçu les premières adaptations au cinéma. Toutefois, et comme beaucoup, la mode des adaptations des romans "young adults" s'est petit à petit éloigné de moi, et je n'attendais pas grand chose de ce prequel (étant même plutôt sceptique à son annonce).
Je m'étais trompé. Ce prequel de la saga apporte réellement quelque chose à l'histoire, et ne tombe pas dans le piège type Star Wars, de sortir un scenario similaire, simplement adapté dans une nouvelle époque et avec des personnages différents. Ici, nous suivons les Hunger Games 10 ans après leur création, et l'ambiance est beaucoup plus sombre que dans les autres films, et permet d'étoffer le personnage du président Snow, entre idylle, soif de pouvoir et côté plus obscur.
L'ambiance générale du film est très bonne, avec une atmosphère assez pesante, des musiques justes, et un scenario accrocheur. Le personnage de Snow est très bon, et donne une image très cohérente avec le président montré dans la saga originelle. L'histoire autour de ces jeux est intéressante et l'idée de nous les montrer à travers un personnage externe est bien. Les autres personnages sont bons, et servent tous à son développement.
Pour conclure, je trouve que c'est un bon film qui se regarde très bien. Si vous n'avez pas vu la saga, l'ambiance du film ne vous parlera peut être pas au début, mais il sera tout de même agréable à visionner. Si vous êtes familier avec l'univers d'Hunger Games, ce film va vous replonger dans l'univers de ce monde, vous permettre de l'approfondir, présentant une approche différente aux autres films, et se détachant fortement des clichés des romans young adults.
Franchement pas génial. Si l'idée de revenir à l'origine des hunger games est intéressante, la réalisation est franchement médiocre avec des effets spéciaux plutôt moches qui plombent l'ensemble. Intéressant pour les fans mais qui ne fera pas grand bruit parmi les autres.
On préfère ce prequel de Hunger Games à la saga-mère, ici moins spectaculaire mais plus proche des sentiments des humains, avec un casting aux petits oignons (à la tronche de six pieds de longs de Jennifer Lawrence, on préfère le jeu plus insaisissable de Tom Blyth et Rachel Zegler, les bonnes bouilles - bien que toujours dans les mêmes rôles - de Viola Davis et Peter Dinklage), avec un rythme plutôt bien défendu, et un contexte de création des Hunger Games qui permet de comprendre assez simplement l'ensemble de la saga qui s'ensuit... On est en revanche très mitigé sur la fin pessimiste, nihiliste, limite nécessitant son petit Xanax (avec un verre d'eau envoyé par drone), qui s'oppose à toute l'humanité, tous les sentiments, que les personnages avaient jusque-là, donnant l'impression que malgré tout ce qu'on a pu espérer de l'intelligence humaine pendant deux heures, la main tendue entre les classes sociales et les genres n'est qu'une utopie, trop facilement pervertie par le pouvoir et la peur, ce qui revient peu ou prou au même constat que la saga Hunger Games. On a subjectivement beaucoup aimé les deux premières heures qui s'émancipaient de la désincarnation de la morale, pour lui préférer l'entraide et l'humanité désintéressée, et finalement on revient bien gentiment dans un résultat nihiliste. On notera quand même la volonté audacieuse de mettre des personnages handicapés en tant que candidats (ils sont tous "avec leur frein" : borgne, sans bras, trisomique, malade en fin de vie, etc... A notre époque où le moindre mot de travers peut prétendre à la polémique de l'année, voir une vingtaine de candidats "freinés" qui sont jetés dans une arène prêts à se faire salement dégommer : on n'était plus prêt). Mention aux jeux des acteurs qui sont excellents (on y a cru), à l'adoucissement de la violence (le film est tous publics, cela se sent dans la mise en scène qui coupe ou met en hors-champs tout acte violent) qui n'est pas forcément pour nous déplaire (le film est suffisamment sombre en lui-même), qui explique bien la suite de la saga... Hunger Games - La Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur est loin d'être une énième production commerciale, et propose un vrai bonus pour qui aime (ou pas) la saga Hunger Games.
Cette préquelle, sans Jenifer Lawrence, fut une vraie déception. On a bien du mal à rentrer dans ce film sensé se passer 64 ans plutôt dans un univers assez laid, aux décors rétrofuturistes et parfois anachroniques.
La mise en scène est quelconque et le script paresseux ; enfin les acteurs assez médiocres ont sans doute été recrutés en fonction d’un cahier des charges où manifestement le talent n’a pas été pas le critère principal… Même Peter Dinklage, excellent dans GOT, parait ici mal à l’aise dans un rôle qui le dessert.
L’histoire est d’une grande banalité, quant aux jeux, tout de même l’attraction principale des Hunger Games, ils sont ici totalement insipides. Au bout d’une demi-heure de grand n’importe quoi, on finit par se lasser puis se désintéresser du sort de ses compétiteurs improbables.
N'ayant pas lu le roman, je ne saurais dire si c’est celui-ci qu’il faut blâmer pour ce gâchis ou bien le réalisateur… ??