Note moyenne
3,5
24 titres de presse
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La Septième Obsession
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Le Monde
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20 Minutes
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Critikat.com
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Culturopoing.com
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Ecran Large
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L'Humanité
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Le Figaro
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Marie Claire
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Positif
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Première
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Télé Loisirs
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Abus de Ciné
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Le Dauphiné Libéré
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Télérama
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
La Septième Obsession
Le merveilleux dans lequel baigne le film, inspiré par les premières images de cinéma et la force cristalline du muet, orchestre une sorte de ballet magnétique où le magique et les artifice plongent Jeanne et les spectateurs dans un état de trouble des perceptions » (…) envoûtant.
Le Monde
La Tour de glace est à l’image du royaume de la Reine, lequel nous est décrit en ces termes (en voix off) dès le premier plan : vaste, immense et scintillant.
20 Minutes
Lucile Hadzihalilovic signe une relecture envoûtante du conte d’Andersen très éloignée de la version Disney.
Critikat.com
En revisitant La Reine des neiges, Lucile Hadžihalilović signe une fable sur l’emprise, où les motifs du conte débordent jusqu’à transformer la perception d’une adolescente en un cauchemar glacé.
Culturopoing.com
La Tour de glace révèle une fois de plus la magie de Lucile Hadzihalilovic : même le plus froid des paysages convoque la plus brûlante des émotions.
Ecran Large
Un conte vénéneux et froid, qui enferme ses personnages troubles à la frontière entre la beauté et la toxicité du cinéma.
L'Humanité
Une vision surréelle et singulière du star-system par la spécialiste de l’étrange Lucile Hadzihalilovic.
Le Figaro
Marion Cotillard est magnétique et fascinante en Reine des neiges inaccessible.
Les Inrockuptibles
Le film de Lucile Hadžihalilović est très beau. Tout plan semble cadré, composé comme un tableau vivant pour produire une somptueuse image.
Mad Movies
L'idée est simple, mais en recourant aux sortilèges conjoints, Lucile Hadzihalilovic voit vraiment les choses. Et par ricochet, elle nous les fait voir aussi !
Marie Claire
Un édifice d'images glacées aussi malaisantes que fascinantes.
Positif
Du monde réel stylisé des années 1970 au royaume de l'illusion, Lucile Hadzihalilovic filme le passage glaçant à l'âge adulte.
Première
Il était presque inévitable que Lucile Hadzihalilovic, cinéaste du mystère de l’enfance, des mondes autarciques, de l’envoûtement et de l’hypnose, finisse par faire son grand film sur le cinéma. Nourrie du souvenir de quelques réalisateurs et films de chevet, elle poursuit, avec le directeur de la photo Jonathan Ricquebourg, un travail sur le scintillement, la lumière kaléidoscopique, les miroirs brisés, qui était déjà au cœur d’Earwig.
Télé Loisirs
Un film étonnant.
Cahiers du Cinéma
De compositions voyeuristes à trous de serrure en diffractions kaléidoscopiques, la mise en scène scande l’ensorcellement du regard désirant, avec ceci d’original que le va-et-vient oculaire passe ici de femme à femme. Dommage toutefois que ce fétichisme se vitrifie in fine dans une maison de poupée aux motifs frappés d’inertie. »
L'Obs
L’onirisme psy de Lucile Hadžihalilović, son esthétisme rétro et son approche très personnelle du conte donnent souvent lieu à des films fascinants qui (s’)épuisent sur la durée, étouffés par leur fétichisme et leur rythme cotonneux.
Le Journal du Dimanche
Si le film, théorique, n’évite pas les longueurs, la réalisatrice tisse une atmosphère onirique et mystérieuse qui sert d’écrin à une mise en abyme cathartique, à la lisière du fantastique. Bonus : Gaspar Noé, son compagnon à la ville, tient un petit rôle savoureux.
Les Fiches du Cinéma
Conte à l’indéniable maîtrise, La Tour de glace voit son récit se figer et ses personnages étouffer sous le formalisme de la mise en scène.
Libération
Rêverie séduisante et glacée sur le vampirisme féminin, qui s’épuise hélas dans l’artifice, le quatrième long métrage de Lucile Hadzihalilovic conte l’obsession d’une ado de la campagne pour une star fatale jouée par Marion Cotillard.
Abus de Ciné
Le fantastique peut alors discrètement pointer son nez, autour d’une histoire d’abandon, de communion plus ou moins amoureuse, et de figure de la mère. Certains se perdront peut-être dans les tréfonds du récit, mais ils pourront au moins se délecter des détails du plateau enneigé, du hall de l’hôtel, de la grande demeure de montagne aux murs décrépis, de la chambre au grand lit noir et à la couverture de cuir, ou de l’incroyable robe de velours de Marion Cotillard, aux reflets blancs.
Le Dauphiné Libéré
Un film pétrifié dans son esthétique recherchée.
Télérama
Une splendeur visuelle, sur un scénario inabouti.
Version Femina
La réalisatrice signe un drame fantastique étrange, tant par l’histoire entre féerie et épouvante que par la mise en scène, sombre et lente, ou l’interprétation, volontairement empruntée.
aVoir-aLire.com
Malgré une appréciable exigence formelle, La tour de glace se déçoit quelque peu des attentes légitimement importantes.