Note moyenne
3,2
13 titres de presse
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Le Figaro
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Le Monde
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Libération
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Positif
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Première
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aVoir-aLire.com
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Culturopoing.com
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L'Obs
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Télérama
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Critikat.com
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaro
(...) un drame à la fois intime et social, affectif et philosophique, d'une puissance exceptionnelle.
Le Monde
"Cas de conscience" a cependant les défauts de ses qualités : la virtuosité du scénario se referme comme un piège sur les spectateurs. Quant à la mise en scène, aride et dépouillée, à l’image de la vision pessimiste et tragique du cinéaste, elle semble condamner d’avance les personnages. Pour autant, le film parvient lentement à ses fins : par une forme d’intransigeance et d’âpreté qui ne laissent pas indemne.
Libération
(...) c’est très noir, mais aussi captivant.
Positif
Avec sa mise en scène inspirée et son regard implacable sur la lâcheté, le déterminisme et l'aveuglement de la machine judiciaire (entre autres), le cinéaste signe une oeuvre puissante et singulière.
Première
Mise en scène d’une angoisse existentielle bourgeoise vs peinture d’une terrible misère sociale. Vahid Jalilvand excelle sur les deux tableaux.
aVoir-aLire.com
Une réflexion subtile sur le sens de la responsabilité individuelle au cœur d’un société instable.
Culturopoing.com
Empreint de pathos, "Cas de conscience" n’est jamais complaisant et s’il traite d’un sujet mélodramatique par excellence, c’est toujours avec une distance et un ton qui sonnent justes.
L'Obs
C'est un peu verbeux, parfois émouvant, mais inégal. En revanche, l'interprétation de Navid Mohammadzadeh, le père de l'enfant mort, est formidable.
La Croix
Dans ce film glaçant un médecin légiste de Téhéran doit faire face à sa responsabilité dans la mort d’un enfant de 8 ans malgré un rapport d’autopsie qui l’innocente. Un second long-métrage pour Vahid Jalilvand, qui confirme la capacité du cinéma iranien à filmer les tourments intimes de la société.
Le Journal du Dimanche
Primé à Venise, Vahid Jalilvand signe un drame social sobre et d’une grande maîtrise sur la responsabilité individuelle, dans une société iranienne où les femmes se révèlent plus courageuses que les hommes.
Télérama
Trop chargé d’intentions, le film finit par manquer de vie.
Critikat.com
Les responsabilités multiples, (...), la contagion de la faute, le film semble moins les observer qu'il ne les entretient lui-même à l'occasion, et par des moyens plutôt grossiers.
Cahiers du Cinéma
Cas de conscience se protège derrière son sujet fort, sans s’attarder sur les questions qu’il soulève, et ne fait que noyer le poisson. Le film tombe même dans l’indécence lorsque, pour un dernier effet de sidération, il vient se cacher derrière les atours d’une fin ouverte.