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Spider cineman
215 abonnés
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2,0
Publiée le 25 octobre 2024
Un divertissement annoncé avec la note d humour barre qu il faut, un casting et un scénario ad hoc pour supporter gag et dialogues, néanmoins cela manque de souffle et d inspiration, on finit par s y ennuyer.
Revoilà Roger Avary, le Tarantino déchu, de retour aux affaires après la peine de prison que lui a valu son implication dans un accident de la route mortel en état d'ivresse et une décennie d’activité comme scénariste sur diverses séries. ‘Lucky day’ est tout sauf une brillante réussite mais il a le mérite - ou le défaut, ça dépend de vos tendances personnelles - d’être totalement anachronique, comme si Avary ne s’était pas tenu au courant (ou avait refusé de le faire) de l’évolution des codes du cinéma populaire des quinze dernières années. Si on considère avec sévérité son style passéiste, il est facile de comprendre la raison pour laquelle c'est Tarantino, et non lui, qui est devenu une superstar : 'Lucky day' accuse en effet largement 20 ans de retard dans toutes ses dimensions. D'ailleurs, il est conçu presque totalement de la même façon que 'Killing Zoe', dont il devait constituer à l’origine la suite directe mais dont il ne sera, au mieux, que l’héritier spirituel : on y retrouve un perceur de coffres, un tueur fou, une étrange obsession pour la culture française, des flingues dans tous les sens. En fait, le problème d’Avary est qu’il ne sait pas s’arrêter à temps : là où dialogues et les digressions sont ciselés à la perfection chez son ancien pote, ils sombrent, quoique moins longs, du côté pesant et verbeux de la force. Là où chez Kwintine, la violence est idéalement dosée pour être choquante et soudaine sans qu’on puisse le lui reprocher au regard des tendances actuelles, Avary patauge dans le gore le plus potache. Là où le cabotinage maîtrisé est la norme, Avary lâche la bride à Crispin Glover, ce qui revient à peu près au même que de lâcher un pitbull affamé dans un jardin d’enfants. Sous de nombreux aspects, ‘Lucky day’ frôle de très près la série Z...mais d’un autre point de vue, comment ne pas éprouver une certaine satisfaction face à un réalisateur qui fut plutôt doué selon les normes d’un autre temps, et qui feint aujourd’hui d’ignorer toutes les évolutions stylistiques des deux dernières décennies, en ce compris le conformisme, le self-control et la tendance à l’auto-censure si fréquentes dans les productions contemporaines ?
Vu Lucky Day film qui se suit sans aucuns ennui mais sa manque à plus de folie c'est pourtant la qu'il veut nous amener , du sous Tarantino avec un Scénario minimaliste mais malgré sa le film fait le Job divertir ⭐⭐
C’est la quille pour Red. Après avoir purgé deux ans de prison pour un cambriolage qui a mal tourné, il est libéré aujourd’hui. Il retrouve sa femme, sa fille, son meilleur ami – qui lui révèle qu’une partie du butin a été sauvé. Mais les bonnes nouvelles s’arrêtent là : Luc Chaltiel, un tueur psychopathe, est sur ses trousses, qui lui reproche la mort de son frère dans le braquage. Et nul n’échappe à Luc Chaltiel.
Le Canadien Roger Avary a eu une étrange carrière. Ami de Quentin Tarantino, il co-signe les scénarios de "Reservoir Dogs" et de "Pulp Fiction". Son premier film, "Killing Zoe", avec July Delpy et Jean-Hugues Anglade, est une oeuvre purement tarantinesque, qui reçut en 1994 le prix très spécial à Cannes. Avec "Les Lois de l’attraction", Roger Avary adapte l’inadaptable Bret Easton Ellis. Et c’est la chute. Avary sombre dans l’alcool et la drogue. Il passe par la case prison après un accident de voiture qui entraîne la mort de l’un de ses passagers. La rédemption est lente. Seize ans se seront écoulés depuis son dernier film.
"Lucky Day" n’est pas exactement la suite de "Killing Zoe" que Roger Avary et son producteur, le regretté Samuel Hadida, avaient en tête. Mais il n’en est pas éloigné. Zed est devenu Red, Zoe Chloe. Le perceur de coffres a épousé la jolie Française et a eu une fille prénommée Béatrice.
"Lucky Day" renoue avec l’esprit Tarantino, comme si le temps n’avait pas passé depuis "Killing Zoe" et "Pulp Fiction". Il en reprend les codes et les tics : héros cartoonesques, érotisme pop, ultraviolence pulp…
Le scénario de cette série B sinon Z tient sur un timbre-poste. Il se déroule l’espace d’une journée, tient en trois ou quatre scènes déjantées. Le film n’a pas d’autre ambition que de divertir. Il y réussit.
Le retour de Roger Avary, surtout connu pour ses collaborations avec Quentin Tarantino au début des années 90 notamment sur "Reservoir Dogs" et "Pulp Fiction", lui-même il n'a réalisé que peu de films, on pense surtout à "Killing Zoé" (1994) et "Les Lois de l'Attraction" (2002). Le film renvoie au style série B des nineties. Avary reste sous influence sans franchement se démarquer. Le vrais soucis reste le scénario qui tient sur un timbre-poste. Il y a bien quelques bonnes idées mais elles ne sont jamais étoffées ou exploitées comme il faut. Le film est en constante oscillation entre maladresses et/ou convenances puis le côté jubilatoire d'un nouveau "Killing Zoé". Site : Selenie
Près de 20 ans après l'ovni "les lois de l'attraction", Roger Avary signe son retour et semble vouloir singer son pote Tarantino sans vraiment y croire. On est un peu dubitatif devant les accents des personnages et des dialogues pas toujours inspirés mais les scènes d'action gores sont vraiment fun, Crispin Glover fait un méchant à la fois cartoonesque et tarantinesque et Nina Dobrev est à tomber.
Roger Avary aura mis le temps mais il n’a certainement pas raté son retour avec Lucky Day. Il offre un rôle de méchant exceptionnel au talentueux Crispin Clover qui éclipse tous ses partenaires dans des scènes souvent hilarantes aussi bien dans leur dialogues que dans les situations. Rempli de moments qu’on aimera voir et revoir, ce nouveau long métrage est la bonne surprise du mois de septembre à ne pas rater. [lire la critique complète sur FreakinGeek.com]
Roger Avary m'avait manqué. Depuis Killing Zoe, rien n'a changé depuis 1994. Malgré Les Lois de l'attraction en 2003. Malgré ses ennuis judiciaires et son passage par la case prison qui font qu'il avait disparu de la circulation. Mais le compère de Tarantino est donc de retour. Et Lucky Day est un cocktail d'humour, de répliques qui claquent et de balles dans la tête comme on pouvait s'y attendre. Peut-être que je pourrais lui reprocher de ne pas s'être renouvelé. Mais ça reste assez jouissif de voir ce jeune couple, lui escroc fraîchement sorti de prison et elle, tentant désespérément de vendre ses œuvres, aux prises avec un malade mental fan de Charles Aznavour et flinguant tout ce qui bouge. Ce n'est pas compliqué. Red, c'est le successeur de Zed de Killing Zoe. Luc, c'est Eric. Et Chloe, c'est Zoe. Ça parle beaucoup et c'est souvent très drôle y compris dans les pires moments. Ça canarde pas mal aussi. Et ça dénonce de la part d'Avary. Tous ces artistes snobs voire même pervers quand on voit le comportement du directeur de la galerie d'art. Et il y a toujours cette passion de sa part pour la France. Jean-Hugues Anglade et Julie Delpy étaient dans Killing Zoe. Place ici à Tomer Sisley et Nadia Farès. J'ai bien peur qu'on comparera toujours Roger Avary à du sous-Tarantino. Pas grand-monde ne se souvient qu'il est crédité comme coscénariste de Pulp Fiction. Mais j'ai pris du plaisir devant Lucky Day car c'est une bonne série B voire Z, fun, violente, avec de la bonne musique, des personnages mémorables même parmi les moins importants. Son problème, c'est qu'il n'intéressera que les fans de ce cinéma-là. C'est-à-dire celui de True Romance, Tueurs nés ou Une nuit en enfer.
Pour son retour à la réalisation, le réalisateur Roger Avery signe une série B datée influencée par le cinéma de Tarantino sans jamais en avoir la verve. Reposant sur un scénario paresseux enquillant les scènes d’hyper-violence et de dialogues vulgaires sans intérêt quelconque ni pour ses personnages ni pour l’intrigue en roue libre.
Ancien compère de Tarantino, Avary qui avait déjà réalisé killing Zoe, l'honnête adaptation des lois de l'attraction et le scénario plutôt efficace de silent hill, reviens avec ce lucky day. Si les points communs avec Tarantino dans l'écriture sont indéniables surtout les dialogues, niveau mise en scène on en es tout de même loin. Le scénario au final est très classique et pas franchement intéressant, aucune scènes réellement marquantes, le tueur psychopathe interpréter par Crispin Glover est sûrement ce qu'il y a mieux et original et évite que le film tombe complètement dans le banal. Toutefois ça ne suffit pas à en faire un film mémorable, comme l'a pu l'être Pulp fiction ou True romance scénario sur lequel il avait également bossé.
Depuis Willard, le plaisir de retrouver Crispin Glover est formellement jubilatoire ! Humour tarantinesque au menu, musique française en ambiance. Luke Bracey et Clifton Collins Jr sont délicieux. Sur une voix d'Yves Montand et d'Aznavour, ce petit polar du dimanche après midi, ce déguste volontié. Déjanté à souhait !
Du pur Roger Avary, de grandes scènes de dialogues un peu loufoques et de grandes scènes de gun fights souvent gore. Un film de genre très agréable à regarder et surtout en VO car de nombreux dialogues sont en français notamment la petite fille qui ne parle que français (du coup dans la VF ils la font parler façon "cité" et c'est assez ridicule) face à son père qui n'y comprend rien. Enfin Tomer Sisley est assez bon dans son petit rôle de barman petit truand peureux. Par ailleurs allez à la toute fin du générique avec une dernière scène très très courte mais très drôle.
"Lucky day" est un film moyen, sans réelle surprise qui se laisse regarder si l'on n'en attend pas grand chose. Néanmoins je dois avouer qu'avec R. Avary à la réalisation je m'attendais à bien mieux.