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Un visiteur
4,5
Publiée le 22 mars 2016
Une franche rigolade, même si l'époque est marquée. Malgré tout des géants au casting et un réalisateur en béton font de ce film une réussite totale avec un humour relativement léger vu le sujet traité qui aurait pu tourner aux blagues à deux balles. Un plaisir à voir et à revoir, le rugissement du "tigre des mers".
Une comédie convenue mais bienvenue avec des spécialistes du genre en 1959. Un poil de propagande américaine basée en partie sur des faits réels des débuts de la guerre avec les japonais en décembre 1941. Un humour bien rythmé faussement osé avec une certaine gaieté sympathique. Un succès qui a eu une suite sous forme de série tv du même titre Opération Petticoat de 1977 à 1979.
Une comédie loufoque et sympathique mais assez poussive, dans laquelle Blake Edwards nous embarque dans la guerre du Pacifique à bord du Pink submarine drivé par un Cary Grant, pas aidé dans la bataille par Tony Curtis et cinq infirmières !
LA VIE AQUATIQUE. Le tigre rose. We all live in our pink submarine. Un sacré bordel mal maitrisé. Les boires et les déboires d'un sous marin à femmes. Une party ennuyante au fond des mers. Des promesses qui brillent mais vaut mieux se coucher et attendre le sabordage.
Si l'affiche avait largement de quoi séduire (Curtis et Grant, en voilà un beau duel!), il faut se rendre à l'évidence et constater que l'humour a franchement mal vieilli, le film de Blake Edwards manquant aussi singulièrement de dynamisme. Une bonne heure se passe avant d'enclencher la marche avant de manière plus appuyée, mais visiblement il n'y avait pas grand-chose à raconter. Dommage.
Une comédie des années 60, pas désagréable à regarder , mais qui n'est plus du tout dans l'air du temps aujourd'hui. A voir pour le jeu d'acteurs de Tony Curtis et Gary Grant
Film hybride, mi comédie mi film de guerre, trop long, sans rythme, peu drôle. Le seul qui tire son épingle du jeu est Cary Grant avec ses mimiques et son humour pince sans rire.
Malgré un beau casting , on a affaire à un Blake Edwards mineur face à des classiques comme Diamants sur canapé ou La Panthère rose. Oui, le film n'est pas très drôle. Dommage.
Hier, j’avais raté ce film proposé par la chaîne Arte. Et je râlais, du fait que j’aime bien Tony Curtis, Cary Grant et le cinéma de Blake Edwards en règle générale. Mais c’est à croire que les responsables chargés de la programmation de la chaîne m’ont entendu, proposant aussitôt une rediffusion immédiate en cet après-midi du 28 avril 2020, ce qui m’obligea à revoir mon emploi du temps de cette demi-journée. Merci au confinement. Bon eh bien je me fais confirmer à mon insu que rien n’arrive par hasard. Que n’arrive que ce qui doit arriver. Si je l'avais raté, ben je l'aurai raté. Cela m’aurait évité d’être déçu. Parce que qu’est-ce que j’ai été déçu ! Ça partait pourtant bien… La musique du générique donne le ton : la farce made in Blake Edwards est prête à appareiller, et ce avant même que les acteurs ne viennent occuper l’écran. Qu’on se le dise et autant le savoir d’entrée, "Opération jupons" n’est ni plus ni moins qu’une comédie de guerre, et même carrément un pastiche des films de guerre. Tout du moins durant tout le temps du flashback, lequel constitue plus de 90% du long métrage. Et je dois admettre que ça part fort. Très fort. Après une entrée en scène remarquée, Tony Curtis nous régale de sa roublardise, tant vocale que par les faits. Avouez que prendre les chemins détournés pour obtenir ce qu’on n’arrive pas à avoir en utilisant la voie hiérarchique normale est une sacrée bonne idée ! Venu illustrer une citation de Churchill, le coup du volant m’a fait éclater de rire, le conducteur de la jeep jouant super bien le coup. Les siphons, c’est pas mal aussi, mais c’est un copié collé du volant, donc moins surprenant. Et puis peu à peu, le film s’étiole, allant même jusqu’à perdre une partie de son âme malgré un scénario totalement loufoque clairement assumé. Le rythme perd de sa vitalité, les gags se poursuivent mais perdent en conviction et deviennent même pour certains répétitifs. En plus, le synopsis ment plus ou moins sur la marchandise, laissant augurer que l’intrigue va se tisser autour de ces femmes. En fait, c’est totalement faux, puisqu’elles ne font leur apparition qu’à grosso modo la moitié du film pour apporter de la matière à un scénario qui semblait déjà avoir fait le tour. Même si ces filles, charmantes au demeurant (surtout Joan O’Brian avec les pans de la chemise perpétuellement noués autour de la taille, mettant en valeur une poitrine à faire tourner en rond tous les marins du monde dans les coursives), permettent au scénario de garder le cap de la farce pour rallonger la boucle d’une heure de plus, elles ne viendront jamais occuper le devant de la scène largement occupé par un Tony Curtis qui certes se démène beaucoup mais qui peine à se renouveler malgré son sens inné de l’urgence et un Gary Cooper pas au mieux de sa forme. Pire, ce dernier semble avoir contaminé beaucoup de personnes autour de lui sur le plateau de tournage : tout devient paresseux. L’idée d’incorporer des femmes dans un sous-marin est louable. L’idée générale est bonne. Et même si je sais regarder les vieux films avec le regard de l’époque, je n’y ai pas trouvé mon compte, sombrant peu à peu dans l’ennui tout en mesurant l’ampleur de ma désillusion qui vint peu à peu me submerger. A cela je rajoute que même le nom donné au submersible tombe à plat, si ce n’est toujours le même pauvre bruit de tuyauterie qui l’accompagne. Seulement on a le sentiment d’être embarqué sur une embarcation bancale qui prend l’eau (là je parle du film). A la fin, on a le sentiment que la baïonnette a été plantée dans l’eau. Dommage, l’idée était pleine de potentiel et donc très prometteuse. Au final, c’est un beau gâchis. Un naufrage complet, au point qu’il faudrait presque le démanteler, un peu comme les navires arrivés en fin de vie.
Longuet et ennuyeux, ce long-métrage de Blake Edwards déçoît du début à la fin. De plus, pour une soi-disant comédie, on rit bien peu! Inutile de préciser qu'on s'attendait à bien mieux de la part du réalisateur des excellents "The party" ou "La panthère rose"...
Un bon film sans vraiment de prétention. Il y a c'est vrai quelques bons moments mais ça reste trop long, trop confus parfois et les situations censés être drôles ne font pas assez mouche ce qui fait que nous restons sur notre faim. L'histoire est originale mais elle ne semble pas avoir été travaillée. Quant à l'acteur principal, Cary Grant, il a toujours la même expression sur le visage ce qui est agaçant à la longue. Bref un film à voir mais sans plus.
Blake Edwards signe avec "opération jupons" une comédie loufoque avec en vedette Cary Grant et Tony Curtis , rien que pour les voir jouer ensemble ca vaut le détour, pour le reste j'ai trouvé le film amusant, pas à mourir de rire mais plaisant.
Une très bonne comédie de Blake Edwards, parodie des films de guerre. On rit beaucoup les gags fusent, Tony Curits et Cary Grant sont excellents, à leur apogée.Un bon scénario , amusant avec ce groupe de femmes receuilies par un sous marin, et qui vont créer la zizanie;. Du bon cinéma Hollywoodien de la grande époque.
Blake Edwards filme les tribulations d’un sous-marin quelques jours après l’attaque surprise de Pearl Harbor dans ce faux film de guerre loufoque aux effronteries sexuelles que l’on pourraient qualifiées de nos jours de mauvais goût. Il faut bien sûr prendre cette « Opération Jupons » pour ce qu’elle est, soit une farce potache où les sarcastiques Cary Grant et Tony Curtis s'en donnent avec un plaisir non dissimulé.