Voilà de l'humour, de l'amour de princesse et la méchante Maléfice qui nous enchante comme tout bon Disney se doit d'être. Je donne au dessin animée une mention très bien pour sa beauté. Toute fois des longeurs et des précipités sacadent le rythme.
Il y avait de la matière, mais celle-ci n'a pas été exploitée, car la méchante, maléfique, et probablement l'une des meilleures méchantes de tous les disney, mais les autres personnages sont plats. Aurore est un mélange à l'écran de blanche-neige et cendrillon, mais c'est raté, et Philippe est le même prince que dans les autres premiers Disney, bref mis a part les fées et encore, rien ne sauve ce dessin animé, mais le graphisme est très bon. Dommage
Conte merveilleux au schéma actantiel classique, ce très joli dessin animé fait preuve d'un souriant humour (évitant les gags puérils) couplé à une certaine tendresse (mignons animaux des bois) pour servir une simple morale (symboliques épreuves pour atteindre l'Amour) contrebalancée par l'affront initial à une fascinante "méchante" de fiction, effrayante Maléfique au château construit en opposition à celui du Roi, dont le meurtre offre au Prince un rôle plus actif que dans d'autres Disney tandis que l'histoire d'amour ne se résume pas à un coup de foudre mais à une persistance du destin incarnée dans le rêve de la romantique chanson phare. Féérique!
Un des seuls dessins animés Disney où la magie n'opère pas, principalement à cause de personnages sans personnalité. Il ne se passe pas grand chose pendant une bonne partie du film...
Fin des années 50' , les Studios Walt Disney sortent leur nouveau film. La Belle au Bois Dormant est un chef d'oeuvre, mené par la musique du ballet de Tchaïkovski, oeuvre intemporelle, et par tout le savoir faire du studio aux grandes oreilles. Un petit bonheur.
Second long-métrage d’animation des studios Disney tourné en Cinémascope, "La belle au bois dormant" a même bénéficié d’une piste stéréophonique d’origine. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que techniquement ce fut une grande et belle réussite. Ça se regarde encore avec plaisir et on peut sans hésiter le faire découvrir aux enfants. Le design avant-gardiste possède un côté fort agréable et sympathique. Rarement on a vu des décors aussi somptueux et bien mis en couleurs (voir par exemple le château de la terrifiante Maléfique - au passage ça c’est une vraie méchante !). L’animation est fluide. Bref, on sent le travail bien fait. A peine opportuniste, Walt Disney exploite à bon escient la partition composée par Piotr Ilich Tchaïkovski en 1888. Il n’y a néanmoins rien à redire, ça nous donne même une très jolie chanson, certes un peu cucul mais jolie. Je ne résiste d’ailleurs pas à la tentation d’en retranscrire un extrait : "Mon amour je t'ai vu au beau milieu d'un rêve. Mon amour, un aussi doux rêve est un présage d'amour. Refusons que nos lendemains soient mornes et gris, nous attendrons l'heure de notre bonheur. Toi ma destinée, je saurai t'aimer, j'en ai rêvé". A noter quand même une boulette hallucinante imputable à la version française : comment se fait-il qu’à un moment Rose, alias Aurore, se mette à chanter "Je suis sa belle au bois dormant" alors qu’elle ignore jusqu’à sa véritable identité et donc le sort qui lui a été jeté ??? Cette traduction farfelue des paroles anglaises est complètement incohérente ! Sinon le gros reproche qu’on peut adresser à ce film, c’est d’être davantage une trahison qu’une adaptation du conte de Charles Perrault. En effet l’histoire des cent ans de sommeil passe ici à la trappe ! De plus la sorcière se nommait Carabosse et non Maléfique… La plus logique des libertés prises concerne le nombre des bonnes fées, ici réduites à trois. Chacune porte un nom et a son caractère (la scène de préparatifs de l’anniversaire est excellente).
Ce film est un véritable chef-d'oeuvre ! L'animation est vraiment plus qu'exemplaire et n'a pas vieillie d'un pouce malgré toutes ces années (56 ans depuis sa sortie !) L'histoire en elle même est très simple et même si cela ce voit qu'ils ont essayés de l'étirer pour l'adapter au format du long métrage, la musique sauve tout le film ! Les vocalises quoique parfaitement inutiles sont d'une grande beauté sur le redoublant des années 80 en français. Le personnage de Maléfique est clairement le mieux travaillé de tout le film, elle dégage une aura et malgré son apparence à une véritable classe qui n'appartient qu'à elle. Le personnage du prince Philippe est le premier prince qui sert un peu dans l'histoire (pas comme les autres qui n'apparaissaient qu'à la fin pour sortir la princesse du pétrin où elle s'est fourrée), il a une psychologie et on est attaché à lui. Aurore possède une grande beauté dans les dessins (quoique sa taille est clairement trop fine, je savais pas qu'on pouvait se faire enlever des côtes à l'époque. Les décors sont clairement les plus fouillés et détaillés de tous les Disney de l'époque, on est constamment époustouflés devant une telle précision. Pour apprécier le film dans sa totalité, je pense qu'il est plus que conseillé de le voir en Haute Définition (minimum 720p) pour pouvoir réellement apprécier les décors et l'animation ainsi qu'au niveau sonore qui est un pur régal. Le voir en Haute Définition ou dans la dernière édition DVD disponible permet aussi de le voir dans son format originel qui est le cinémascope (format large), bien mieux que le format 4/3 qu'on avait sur nos cassettes qui nous faisait manquer beaucoup mais alors beaucoup d'image et ce dans une qualité plus que médiocre.
Peut être trop vieux aujourd’hui pour aimer ce film. Clairement dans le clicher prince qui sauve la belle princesse du dragon maléfique, c’est le must dans le genre