« Frères ennemis » est un polar violent qui doit sa valeur ajoutée aux deux têtes d’affiches, Matthias Schoenaerts et Reda Kateb. Si leur personnage ont passé leur enfance ensemble dans la même cité, ils ont chacun pris un chemin différent. Le premier est à la tête d’un trafic de drogue tandis que le second est devenu flic aux stups. La mise en scène suit le schéma classique du genre qui se fait aujourd’hui. Le rythme alterne les échanges sous tension et les scènes d’action énergiques. « Frères ennemis » va alors se différencier par la psychologie de ces deux hommes en crise existentielle. Un film efficace. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Un polar effica dur froid qui nous rappelle la complexité du fonctionnement des banlieux leurs codes leur intolérance entre eux . l'histoire de frères que tout oppose mais qui conserve cet instinct du clan de l'honneur l'un dans le traffic l'autre devenu flic, dualité entre la loi et ll'ordre et le lien de la fraternité, qui rend la relation plus complexe. l'histoire est h"las banale du déjà vue je veux dire dans le sens ou on vit ces faits au quotidien, et que des faits déjà archi relatés dans d'autres film. Il n'en rste pas moins la prestation de deux acteurs puissants troujours magnifiques à l'écran Reda Kated et surtout surtout Matthias Schoenaerts animal beau meurtri déchiré toujours sublime à l'écran il habite son rôle et la toile comme à chaque fois; à voir rien que pour lui rien que pour les acteurs;
Ce film est très prenant, excellent duo d’acteur aux rôles antagonistes et une intrigue policière percutante, la descente dans les bas fond du banditisme banlieusard est une lutte sans merci. Des indics et un lien d’amitié au passé pour mieux comprendre le milieu, une enquête préliminaire rudement bien mené.
Driss et Manuel ont grandi ensemble dans les barres de Bagnolet. Mais Driss (Reda Kateb) a quitté la cité pour devenir policier aux Stups tandis que Manuel (Matthias Schoenaerts) en est devenu l'un des caïds. Les deux "frères ennemis" vont se rapprocher à la mort d'Imrane, un complice de Manuel recruté comme indic par Driss.
"Frères ennemis" revisite sans guère d'imagination un scénario déjà mille fois filmé. Rien de nouveau sous le soleil - ou le ciel gris du 9-3 avec cette histoire à tiroirs de trafiquants infiltrés par la police et mis à mal par des gangs rivaux telle qu'Olivier Marchal en a filmée treize à la douzaine. Rien de nouveau non plus avec le personnage de Driss, tiraillé entre la fidélité à ses origines et le dévouement à son travail, comme Roschdy Zem par exemple en a tant joué. Rien de nouveau enfin à ce face-à-face entre les deux héros, le flic et le voyou, qui partagent le même passé, mais pas les mêmes choix et s'interrogent sur la perméabilité de la frontière qui les sépare, comme Guillaume Canet et François Cluzet dans "Les Liens du sang".
Pour autant, "Frères ennemis" ne saurait être assimilé au tout-venant télévisuel, sitôt vu et sitôt oublié. Car David Oelhoffen n'est pas né de la dernière pluie, qui sait donner du nerf à son scénario, tenir le spectateur en haleine sans temps mort et diriger ses acteurs. Ceux-ci sont parmi les tout meilleurs du cinéma contemporain et on s'étonne qu'aucun réalisateur n'ait eu l'idée de les réunir plus tôt.
Moyen: le film est assez prenant, mais le scénario est parfois confus et difficile à comprendre. L'ambiance est bien restitué mais la caméra épaule finit parfois par faire mal au yeux... L'ensemble aurait pu être mieux car les personnages sont crédibles et le film s'attache à l'aspect psychologique. Quelques longueurs.
Une tragédie magnifique à la croisée des films d’Audiard et du Parrain de Coppola. Les dialogues sont plus vrais que nature, les flics et les voyous se ressemblent et pourtant ils ne trahissent pas leur camp.
Le film est bien réussi. L intrigue policière crédible. J ai beaucoup apprécié cette cité avec un leader price au milieu. Le film rend très bien cette impression d isolement, de dévastation qui est souvent évoquée dans la presse. C est sur que les banlieues, ce n est pas que la drogue, la violence, mais c est le sujet du film.
Le film nous montre bien à voir l organisation d un réseau, comment et pourquoi ils sont tolérés, protégés par leurs voisins. Un film qui mérite d être vu même s il est surtout destiné à un public friand d action.
Je me suis laissée attirer par une avalanche de bonnes critiques, cela m’apprendra. Certes, les 2 acteurs principaux jouent bien mais pour l’histoire on repassera. Trop floue, pas contextualisée, un dénouement qui sort de nulle part. Le film aurait pu être correct en s’attachant plus en profondeur aux personnages principaux, mais là, non, raté.
Le film est trop bien j'aime beaucoup fianso car il joué bien son rôle il est bon dans le rap et bon aussi dans le cinéma franchement je suis pas déçu c'est un des meilleurs film que j'ai vu ! Bravo a toute l'équipe
Un bon polar - tourné aux environs de la porte de Clichy - réunissant tous les ingrédients du polar noir (réalisme, indics, trafic de stups, grand banditisme,... ) sans oublier la psychologie de la relation entre les deux principaux protagonistes...
Nouveau polar franco-belge Frères Ennemis respecte à la lettre les codes du genre et s'en sort donc très bien au final malgré un ensemble très classique. C'est sombre, sans concession et plutôt violent et l'intrigue est assez creusée pour maintenir l'intérêt, en revanche c'est peut être un petit peu long par rapport à ce que le métrage a à dire. Maintenant, et c'est là que le film se démarque véritablement, le duo Schoenaerts/Kateb en tête d'affiche vaut à lui seul le visionnage ! Les deux sont comme toujours excellents et c'est un vrai plaisir de les suivre et de les voir évoluer sous les ordres de David Oelhoffen. Pas le polar du siècle c'est certain mais une bonne pioche qui a ce qu'il faut où il faut.
Frères Ennemis est un bon film sur la mafia qui tient éveillé . L'histoire comporte des rebondissements et un peu d'inattendu en restant claire et cohérent . Un bon scénario . Un bon dialogue . Une bonne fin mais tous les éléments de cette fin ne sont pas des plus utiles au film . De très bons comédiens et pour ceux qui connaissent le rappeur Sofiane (que je n'aime pas), il fait parti du film en second rôle mais assez présent quand même et joue très bien aussi .
Très belle performance des acteurs Reda Kateb et Mathias Schoenaerts. Une présence permanente jamais surjouée. Un polar un peu compliqué où tout oppose et réunit les 2 hommes. Beaucoup de finesse dans les personnages.
"Frères ennemis" : un titre particulièrement bien choisi pour le troisième long métrage du peu prolifique David Oelhoffen, plus connu dans le métier de scénariste. Car ce titre résume parfaitement bien les tenants et aboutissants qui vont unir les deux personnages principaux. Une fois n’est pas coutume, je donne une mention spéciale à celui ou celle ou même ceux qui ont trouvé ce titre pourtant facile à dénicher. Mais cette mention spéciale ne va pas être la seule, puisque deux autres vont être décernées aux deux acteurs qui campent les personnages principaux. Peu importe le sens dans lequel je les donne, car tous deux la mérite autant l’un que l’autre. Et comme il me faut commencer par un, autant citer Matthias Schoenaerts du fait que c’est pour ainsi dire lui qu’on voit le plus à l’écran. Je l’ai trouvé bluffant dans le rôle de ce délinquant, mettant tout son charisme pour interpréter au mieux le rôle dont il a hérité. Certes son personnage est décrit comme un dur qui se joue des autorités, mais aussi comme un excellent père (quoiqu’on se demande en quoi un trafiquant de drogue peut être un père parfait) car c’est aussi un gars qui a une certaine fragilité. Pour preuve, interpréter et faire ressentir au spectateur cette peur quand il se fait prendre en chasse, eh bien ce n’est pas donné à tout le monde. Pour un peu, on pourrait croire qu’il a réellement peur ! Et la façon qu’il a de se raccrocher aux siens comme s’il ne devait plus jamais les revoir… l’étreinte se suffit à elle-même et est judicieusement dépourvue de mots, du moins presque. Mais faire ressortir ses veines, que ce soit sous les yeux ou sur le front quand il est en prise à un cruel dilemme et une vive douleur, alors là moi je dis chapeau ! Et puis il y a Reda Kateb, dans la peau du flic tourmenté. C’est en le mettant en face de Manu que le titre prend tout son sens. On le sent pleinement concerné dans ce qui s’apparente à un début de guerre des gangs. La description des personnages nous fait comprendre peu à peu qu’un certain passé remontant à l’enfance l’unit avec celui qu’il poursuit. Mais rien n’est facile dans ce cas-là, en particulier quand il y a en plus une profonde amitié et complicité, même si elles ont été mises à mal par des trajectoires diamétralement opposées, ce qui va bien entendu amener des différences et de très grandes difficultés dans la mise en œuvre des plans d’action. Tout cela est formidablement décrit par le cinéaste, autant par son scénario que dans la réalisation. Cependant il demeure une question sans réponse concernant Driss : qu’est-ce qui a bien pu causer la rupture de dialogue entre son père et lui ? Dans tous les cas, il suscite une certaine peine chez le spectateur, ce dernier allant jusqu’à se surprendre à lui souhaiter de réussir à sortir de là son ami d’enfance sans trop de casse. Parce que l’air de rien, d’une certaine façon on adhère aussi à la quête de Manu. Après, ce que propose le scénario n’est pas très nouveau en soi. Mais il retrace avec je pense beaucoup de crédibilité la vie des hors-la-loi, d’autant plus que bon nombre de scènes ont été tournées caméra à l’épaule, laquelle est braquée tour à tour sur celui qui va donner la réplique. En dehors de ça, David Oelhoffen prend son temps en faisant commencer son film de manière assez informelle. Puis vient la scène présente dans la bande-annonce : « Démarre, démarre, démarre !!! » qui donne le véritable coup d’envoi de ce film en scotchant le spectateur dans son fauteuil. Cependant j’aurai deux reproches à faire concernant ce long métrage. D’abord il aurait fallu davantage de punch pour rendre l’intrigue parmi les plus haletantes et y transporter complètement le spectateur. Ensuite, ce sont les arrêts brutaux du son, et ça commence dès la présentation des comédiens. Fort heureusement, c’est une manie qui disparait assez vite car elle a tendance tout de même à interpeller le spectateur et à le sortir de l’histoire. Et puis il y a le petit détail qui tue, quand on voit Manu conduire sa belle Audi : on aperçoit le compteur... qui reste à zéro… cherchez l’erre ! Pour ce qui est de la musique, elle est peu utilisée. Dans un premier temps pas du tout, hormis celle qu’entendent les protagonistes. Dans un second, elle vient souligner efficacement les scènes d’action et les moments d’extrême tension. Pour résumer, "Frères ennemis" est un bon film, mais s’oubliera finalement assez vite. De ce film, on retiendra la performance de Matthias Schoenaerts et de Reda Kateb, ainsi que la scène qui lance vraiment le tout.
Pas mal, bien écrit! mais trop long - ils auraient pu écourter d'au moins 20mn. Film sombre et réaliste sur la réalité des banlieues et ces zones qui sont devenues de non droits. Les deux acteurs principaux sont très bons. Dommage que ce soit un peu trop long.