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Guillaume Romatif
7 critiques
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1,0
Publiée le 20 septembre 2026
Une daube pour bobos. Tout sonne faux . La fin est une insulte aux spectateurs. ( et c est déjà une tannée d arriver jusque là) Y a que le casting qui est attirant... Le reste c est du vide .
En 2018, David Oelhoffen signe un polar nerveux et teinté d’un réalisme cru. Même si le scénario ne contient aucune originalité, reprenant l’éternel combat fratricide entre deux amis d’enfance ayant emprunté des trajectoires opposées, le résultat s’avère efficace. Issus d’une même cité, un trafiquant de drogue (Matthias Schoenaerts) et un flic (Reda Kateb) se retrouvent embringués dans une affaire criminelle dont ils ne maitrisent aucunement les contours. Tout en possédant un rythme soutenu, l’intrigue développe habilement le rapport ambigu liant ces deux hommes. Bref, un film policier violent sans surprise mais sans esbrouffe.
Les interprétations de Reda Kateb et Matthias Schoenaerts apportent une vraie profondeur à cette confrontation. L'ancrage réaliste et le parti pris de la sobriété évitent d'en faire une surenchère d'action banale, ce qui rend le récit d'autant plus marquant.
J’ai tenu 45 minutes. Heureusement que j’ai regardé ce truc à la télé, j’aurais été furieux de dépenser quoi que ce soit pour ça. Le thème n’a rien de folichon, car vu et revu. Je ne vois donc pas l’intérêt de ce long-métrage et ne comprends pas les critiques relativement bonnes. Pourtant, j'aime bien Reta Kateb.
Une livraison de drogue tourne mal, un indic se fait abattre. Deux amis d'enfance, désormais dans des camps opposés, vont devoir faire équipe. Driss, capitaine des stups habitué à travailler avec des trafiquants pour en faire tomber d'autres. Et Manu, chef de bande dépassé par l'accès de violence. Le cadre du deal dans les cités ou de la brigade des stups est assez classique pour du polar français. L'originalité est ici le tandem improbable formé entre ces deux ennemis, qui vont devoir mener leurs coups fourrés sur le fil du rasoir. Driss pousse autant qu'il peut pour couvrir ses manœuvres, Manu tente de démêler le vrai du faux dans une cité où il se rend compte qu'il ne peut se fier à pas grand monde. C'est bien porté par Reda Kateb et Matthias Schoenaerts. Et réalisé de manière efficace et nerveuse, sans fioriture, caméra à l'épaule quand il faut. Simplement les débordements du capitaine des stups paraissent un peu gros : j'ose espérer que dans la vraie vie sa hiérarchie aurait tout stoppé bien avant ! On se demande aussi à plusieurs reprises pourquoi il n'arrête pas Manu vu le chaos qui s'amoncèle. Un polar bien mené néanmoins.
Un policier bien noir, plongeon dans le trafic de drogue, difficile à comprendre, qui semble tourner en rond nous gratifiant de scènes chocs et de tueries, pour tenter de maintenir l'intérêt du spectateur
Pas grand chose à dire sur 'Frères ennemis' qui exploite une thématique largement vue et revue - l’opposition entre deux ´frères’ ennemis, l’un policier, l’autre malfrat -. Si le film est plutôt bon, rien ne m’a emballé dans ce qu’il raconte ni dans la façon dont il le fait.
Policier avec une agitation sans répit. Description monolithique de la banlieue un peu caricaturale. Esthétique mais les tangage d’images incessants sont fatiguants. Hélas l’audition des paroles est mauvaise, il faut s’accrocher pour comprendre ce qui est dit.
"Frères ennemis", réalisé par David Oelhoffen, s'inscrit dans la lignée des polars sociaux français qui privilégient l'humain au spectaculaire. Le film s'appuie sur une atmosphère lourde, presque étouffante, qui capte avec justesse le climat de tension et d’inéluctabilité dans lequel évoluent les personnages. L’ambiance est l’un des grands atouts du film : sombre, pesante, empreinte de fatalisme, elle reflète avec efficacité les enjeux intimes et moraux des deux protagonistes, interprétés avec intensité par Reda Kateb et Matthias Schoenaerts.
Le rythme, volontairement posé, sert parfaitement ce propos. Plutôt que de céder à la tentation de l’action ou du rebondissement à tout prix, Frères ennemis choisit la voie de la sobriété et de la retenue. Ce choix narratif renforce le réalisme du film et donne de la place aux non-dits, aux regards, aux silences lourds de sens. On sent une volonté de coller au réel, de montrer la complexité des liens humains dans un environnement miné par la violence et la fatalité.
Cependant, ce réalisme ne suffit pas à faire du film une œuvre réellement marquante. L’intrigue, bien que maîtrisée, manque d’originalité. Elle suit un schéma déjà bien connu : deux amis d’enfance que la vie a placés sur des trajectoires opposées, entre loyauté et trahison. Le film peine à sortir des sentiers battus et n’offre que peu de surprises ou de prises de risques scénaristiques. On a parfois le sentiment de déjà-vu, ce qui affaiblit son impact émotionnel.
Un autre point regrettable réside dans le traitement sonore du film. De nombreux dialogues sont marmonnés ou étouffés par la musique et les bruits d’ambiance, rendant certaines scènes difficilement compréhensibles. Ce défaut technique nuit à l’immersion et brise la concentration du spectateur. Dans un film qui mise justement sur l’ambiance et la tension contenue, l’intelligibilité des répliques est cruciale — leur perte constitue donc un vrai frein à l’adhésion.
Film très sombre, difficile à suivre en raison d'une bande son désastreuse et des acteurs qui susurrent sans articuler. Au terme de nombreuses fusillades et règlements de comptes je suis dans l'incapacité d'en sortir un résumé cohérent tant le film est embrouillé. Dommage car les acteurs font le job sauf en ce qui concerne leur diction.
Yes très bon film qui reflète bien une certaine ambiance dans ce milieu après quand tu as fréquenté le délire tu connais déjà la fin du film a partir du moment où sa tire ..mais j avoue Reda kateb est bon Sofiane aussi le mec qui joue manuel a également un super jeux d acteur le regard l attitude tout sa correspond a peu près a l authenticité du truc ..