Note moyenne
2,9
15 titres de presse
-
BIBA
-
Le Figaro
-
Les Fiches du Cinéma
-
Positif
-
Télérama
-
Le Monde
-
Le Parisien
-
aVoir-aLire.com
-
Bande à part
-
Cahiers du Cinéma
-
L'Humanité
-
L'Obs
-
Le Journal du Dimanche
-
Libération
-
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
BIBA
Avec une infinie subtilité, ce film roumain trace le portrait d'une ado irresponsable qui n'arrive jamais à étancher sa soif de reconnaissance et d'amour, tout en racontant une relation mère-fille d'une complexité vertigineuse.
Le Figaro
Le réalisateur roumain Radu Muntean signe un portrait d’adolescente vif et dense.
Les Fiches du Cinéma
Le nouveau film de Radu Muntean ne déroge pas à son dogme habituel, fait de descriptions anodines, d’atermoiements quotidiens et de décharges lyriques : tout un petit univers théorique qui ici dépeint avec sensibilité et ironie le malaise adolescent.
Positif
Pour son sixième long métrage de fiction, Muntean confirme la rigueur avec laquelle il modère sa finesse psychologique par sa discrétion face à l'insondable de l'âme.
Télérama
Dans ses méandres, le film surprend et séduit surtout par sa manière de rapprocher la mère et sa fille, de faire naître entre elles une forme de complicité tendre, rieuse même.
Le Monde
On peut toutefois regretter que le film cède à un dénouement moral, discutable, qui consiste à confondre son héroïne par un retour de culpabilité inattendu. Radu Muntean n’en aura pas moins inventé, en symbiose avec son actrice, remarquable, un personnage passionnant, aussi irritant qu’attachant, qui finit par s’inventer une vie propre grâce aux fictions sur lesquelles il repose.
Le Parisien
Un long métrage sobre, touchant et juste.
aVoir-aLire.com
Si la mise en scène, volontairement réaliste, met à l’honneur une palette de comédiens, absolument stupéfiants dont l’actrice principale Andra Guţi, elle ne parvient pas toujours à échapper au risque de la monotonie.
Bande à part
Il y a dans Alice T. des moments de cinéma qui subjuguent, mais Radu Muntean traite trop de sujets à la fois : l’adoption, le divorce, la grossesse, l’adolescence. Il malmène le spectateur et le perd en route, à force de mal aimer son héroïne peu aimable.
Cahiers du Cinéma
Radu Muntean parvient à s’échapper des sentiers balisés de la chronique naturaliste sous haute tension. (…) Mais cette légèreté inattendue s’effondre. Dommage.
L'Humanité
L'enjeu principal est d’illustrer la personnalité de cette ado poupine aux cheveux rouges. Une boule d'énergie foutraque que le cinéaste traite un peu comme celui-ci le faisait avec Sandrine Bonnaire. La limite du film c'est que d'une certaine manière il désamorce le drame.
L'Obs
Son (Radu Muntean) art consommé du plan-séquence et du suspense domestique trouve ici ses limites, laissant voir les coutures d'un scénario qui dissémine les informations au compte-gouttes, mais ne raconte plus rien au bout d'une heure.
Le Journal du Dimanche
Le rapport mère-fille est abordé avec beaucoup de finesse dans ce film roumain touchant et réaliste. Il peine en revanche à vraiment surprendre et à tenir de bout en bout.
Libération
Narrant la grossesse d’une ado indécise et ses conflits avec sa mère adoptive, le film de Radu Muntean manque d’empathie.
Première
Il y a la mise en scène à l’épaule de Muntean qui regarde son héroïne s’agiter en tous sens. Du sens, justement, on cherche à en mettre un peu partout, à défaut d’en trouver vraiment.