Note moyenne
3,1
12 titres de presse
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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Le Parisien
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Les Echos
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Marianne
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
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Première
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
L'émotion dans la simplicité de ces retrouvailles entre amis et avec le passé traverse le film.
L'Obs
Voici un document d’une force incroyable. Devant ces deux gosses désormais octogénaires, qui reviennent sur ce passé qui ne passera jamais, la gorge se serre, la rage surgit. Le nazisme a été l’enfer sur terre.
Le Parisien
« Promenade à Cracovie » est un film qui dérange parce qu’il met en scène un homme accusé de viol par cinq femmes, mais c’est aussi un témoignage vibrant et bouleversant.
Les Echos
Un documentaire bouleversant.
Marianne
Un récit poignant nourri des souvenirs de deux garçons juifs à Cracovie, pendant la Seconde Guerre mondiale.
Le Figaro
Polanski assiste à la cérémonie en Israël, en présence du petit-fils des Buchala. On le voit aussi manger une saucisse et se faire offrir une bière par un admirateur contre un rôle dans un film américain. Peu probable.
Les Fiches du Cinéma
Ce documentaire explore en les emmenant sur les lieux de leur enfance les souvenirs de Roman Polanski et Ryszard Horowitz, tous deux victimes de la Shoah. Un exercice réussi, nourri d’images de l’époque.
Télérama
Un beau travail de mémoire, qui éclaire la part autobiographique décisive que l’on perçoit dans Le Pianiste (Palme d’or 2002), tout en ouvrant à la douloureuse mais belle histoire des Justes, qui tendirent la main aux persécutés, pour les sauver.
aVoir-aLire.com
Un documentaire digne et indispensable sur la mémoire individuelle face à l'horreur de la Shoah, malgré un format un peu trop télévisuel.
Le Monde
L’entreprise des jeunes réalisateurs polonais Mateusz Kudla et Anna Kokoszka-Romer suscitait donc, a priori, l’étonnement. S’inscrivant dans un « genre » – le film testimonial sur la Shoah – qui comporte quelques chefs-d’œuvre, elle se révèle, a posteriori, décevante.
Première
Les rencontres qu’ils y font sont dénuées de toute facilité lacrymale. Mais si leur caméra reste toujours en bonne distance, on peine à lire le geste cinématographique des deux réalisateurs qui ne parviennent jamais à trouver leur place dans ce dispositif. Et cette dimension manque quelque peu.
Libération
Une déambulation hagarde sans idée de cinéma.