Judy
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Geneviève T
Geneviève T

18 abonnés 122 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mai 2023
Me voila bien embêtée car fan de Judy Garland et de sa fille Lisa Minelli, j'attendais ce film et.... Je ne suis pas déçue, juste décontenancée... Je ne m'attendais pas à une focalisation sur sa fin de vie qui fut courte (47 ans) et du coup, les flash blacks sont attendus mais bien inutiles. Peu de songs, pas la vraie voix de Judy et une ressemblance Judy/Bridget euh .... Très relative. J'aurais préféré un vrai biopic comme celui, magistral, d'Elvis, à l'américaine, bien hollywoodien et glamour. Je m'aperçois en écrivant que je suis très déçue en fait. Trop soft, trop plat, fade . Rien à voir avec la grande Judy.
Chaîne 42
Chaîne 42

222 abonnés 3 634 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2020
Un excellent biopic qui met en valeur l'actrice chanteuse très célèbre Judy Garland en exposant sa vie par un parallèle entre deux époques espacées de 30 ans, son rôle dans Le magicien d'Oz pour expliquer ses débuts et de quelle façon son enfance a été sous l'emprise d'Hollywood et ses dernières années qui en sont aussi une conséquence. Cela met bien en valeur l'actrice Renée Zellweger qui en est récompensé à juste titre et à mon sens cela tient beaucoup de la réalisation et du déroulé de ce biopic. Il y a beaucoup de sensibilité dans la progression de la découverte de son talent de chanteuse et il est très bien d'avoir une bonne partie en chanson et parallèlement de ses difficultés d'humeur qui s'expliquent beaucoup par des ingestions de médicaments. Sans savoir précisément en quoi a consisté sa vie on sait qu'il est véridique qu'elle a servit dès son plus jeune âge pour et dans un système qui l'a en partie broyé par ses contraintes. Le film édulcore sans doute assez sa présentation mais de façon bienveillante ce qui donne au film une dédramatisation et une profondeur sur ce qu'elle a pu être, aimant ses enfants avant tout, recherchant toujours des formes d'amour des autres parfois maladroitement, de ses enfants et du public. A milles lieux d'un récent biopic de 2017 sur Dalida celui ci nous donne des mesures intéressantes de sagesse, de tolérance, d'humanité et de pardon entre autres choses
Paul Roux
Paul Roux

13 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2019
Je m’attendais à mieux de « Judy », le biopic consacré à Judy Garland. Le genre est à la mode, et les films sur Freddie Mercury et Elton John étaient fort réussis. La réalisation de Rupert Goold reste une bonne coche en dessous.

Les scénaristes ont choisi de se concentrer sur la dernière année de la vie de la célèbre chanteuse et comédienne. Le film est parsemé cependant de retours en arrière qui nous montrent la jeune vedette, au moment où, encore adolescente, elle vient pratiquement d’être achetée par Louis B. Mayer, le grand patron de la Metro-Goldwyn-Mayer. Immédiatement le ton est donné : Judy aura été pendant toute sa carrière une victime broyée par le système qui l’a lancée.

Droguée aux médicaments et à l’alcool, jugée ingérable, elle a perdu peu à peu tous ses engagements aux États-Unis. En 1968, un imprésario la convainc de s’exiler à Londres, où elle reste populaire. Mais si les foules sont au rendez-vous, ses problèmes n’ont pas disparu. Loin de ses enfants qui lui manquent, Judy replonge dans les barbituriques, les amphétamines et l’alcool au point de devoir quitter la scène pour de bon.

Tout cela aurait pu être passionnant, mais l’émotion reste, la plupart du temps, en surface. Cela dépend moins, à mon avis, de l’interprétation de Renée Zellweger que d’un scénario trop manichéen et de dialogues trop prévisibles.

Un mot en terminant sur la performance vocale de l’ex-Bridget Jones. L’actrice, qu’on avait déjà entendue dans « Chicago » et qui sera sans doute nommée aux Oscars pour ce rôle, chante bien, mais sans jamais réussir à faire oublier la voix sublime de Garland.
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 janvier 2020
À chaque actrice, à chaque acteur semble devoir correspondre son personnage mythique dans lequel ils essaient de se fondre et qu’ils choisissent parmi les figures emblématiques du patrimoine culturel et politique contemporain. Il y a eu récemment Christian Bale en Dick Cheney, Natalie Portman en Jackie Kennedy, Josh Brolin en George Bush, Rami Malek en Freddie Mercury, Naomi Watts en Diana, Nicole Kidman en Grace de Monaco etc. Il manquait à Renée Zellweger son rôle emblématique et plus ambitieux que celui de Bridget Jones : voici venir Judy, biopic consacré aux dernières années de la vie de Judy Garland, condamnée à répéter chaque soir sur scène les mêmes chansons pour subvenir à ses besoins ainsi qu’à ceux de sa famille, occasion également de subir ses vieux démons que sont solitude, alcool et médicaments. Et ce que le film réussit assez bien, c’est à traduire par l’image la dépendance de son héroïne à la scène qui l’a ravie à elle-même lorsqu’elle n’était encore qu’une enfant, qui lui a permis de renaître d’anonyme en star hollywoodienne sans que cette renaissance ne maintienne en vie la jeune femme qu’elle était et l’innocence qu’elle portait au plus profond d’elle-même. La construction par flashbacks établit des passerelles entre la souffrance présente et son origine antérieure : la dégradation de cette femme est tout entière causée par le milieu du cinéma, puisqu’avec la notoriété arrivent les succès amoureux qui sont autant de désillusions douloureuses. Avec les épisodes extraits de l’ascension de la star s’éclaircit sa chute finale : nous assistons ainsi aux ultimes révoltes d’une actrice qui doit apprendre à se soumettre si elle veut réussir dans un milieu cruel et dominé par la gent masculine – en témoigne une scène glaçante entre le réalisateur et Judy alors apprenti-comédienne. Ainsi, le film de Rupert Goold est l’un des premiers à mettre sur le devant de la scène les traumatismes d’une femme tombée trop jeune sous les coups de la gloire et des sacrifices qu’elle a exigés : à l’heure où Adèle Haenel brise le silence se laisse entendre une voix dont la pleine tessiture restait méconnue, la voix de Garland venue du passé et qui parle curieusement de notre actualité. Toutefois, la cohérence thématique ne saurait suffire à faire un bon film ; en l’occurrence ici, le réalisateur ne réussit pas à creuser son personnage éponyme, l’enferme dans une série de grimaces qu’affichent le visage déformé de Renée Zellweger. Et le principal problème du long-métrage réside là, dans l’interprétation de l’actrice qui exagère à outrance les émotions que la mise en scène martèle au burin. Goold n’est pas un cinéaste, et sa carrière au théâtre le rend certainement plus sensible à l’expressivité corporelle de ses personnages. Le souci, c’est que n’est pas Patrice Chéreau qui veut, et que la forme qu’il propose pour incarner ce déchant n’échappe jamais aux tics habituels du biopic lambda. En résulte une impression de déjà-vu qui accompagne des plans peu inspirés – exception faite de quelques-uns, comme un plongeon dans la piscine – et donc incapables de porter le jeu excessif de Zellweger. Les sauts temporels ont ce quelque chose de trop mécanique qui évacue l’émotion et bornent le montage à n’être qu’illustratifs. Judy orchestre ainsi l’impossible rencontre de l’art d’une actrice, chanteuse et danseuse avec l’allégorie dont le film aimerait la couvrir. La dispersion de l’intrigue entre les pays et les époques équivaut à celle du propos d’ensemble. Il aurait mieux fallu resserrer tout cela.
Camille P.
Camille P.

22 abonnés 47 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 février 2020
Fin des années 60, Judy Garland, 46 ans, a besoin d'argent. Elle accepte de faire une série de concerts à Londres, rendus difficiles par sa dépendance à l'alcool, aux médicaments, et à son épuisement après 40 ans de carrière.
On suit donc cette période de la (fin de) vie de Judy Garland, entrecoupée de flashbacks qui renvoient à ses débuts d'enfant star exploitée par la Warner et privée de sa jeunesse.
Un film qui m’a laissée sur ma faim car il ne revient pas tellement sur la carrière de Judy : si on ne connaît pas bien le parcours de cette artiste avant de voir le film, on n’en sort guère plus avancé en sortant de la salle.
Quant à Renee Zellweger, Oscar de la meilleure actrice pour ce rôle, son visage transformé par la chirurgie esthétique ne lui permet pas d’être convaincante dans le rôle d’une femme de près de 50 ans marquée par la vie.
C’est simple, j’ai eu l’impression pendant tout le film que Renee haussait les sourcils pour faire croire qu’elle avait quelques rides sur le front … le résultat est bizarre, ne ressemble guère à Judy Garland et manque de subtilité et de profondeur.
Nico H.
Nico H.

19 abonnés 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mars 2020
Une jolie prestation d'acteur et une mise en scène très classe, pour raconter une histoire qu'on connaît malheureusement déjà, celle, immuable, de l'enfant star qui va se faire broyer par le système. Le film reste cependant trop frileux à mettre en avant l'horreur de cette enfance et les derives d'hollywood, comme s'il ne voulait pas froisser ses pairs, préférant s'attarder sur les conséquences et la fin de carrière de cette grande artiste. Un peu longuet mais relativement intéressant.
Ceiner M
Ceiner M

54 abonnés 256 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2020
Ce sont les derniers mois de la vie de Judy Garland que l'on voit avec de nombreux flashbacks. Il montre bien les ravages de l'industrie hollywoodienne sur les enfants stars des années 30-40 où les stars étaient corvéables à merci et de la vraie chair à canon, élevées comme des veaux en batterie à coup d 'injection et de pillules ...Pas étonnant que de nombreux soient mortes jeunes ou complètement addicts...C'est cela qu'on voit et c'est pas gai. Mais renée Zellweger joue si bien, les décors, les costumes et les chorégraphies chatoyantes , qu'on prend du plaisir à voir ce film même si on ressent une insondable tristesse devant ce dramatique destin où le talent a résisté envers et contre tout et où encore ici, la gloire devient presque une malédiction par l'isolement qu'elle engendre. C'est très classique mais j'ai beaucoup aimé et pleuré...
William Dardeau
William Dardeau

36 abonnés 176 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mars 2020
Judy est, de mon point de vue, un des meilleurs biopics réalisé ces dernières années. L'époustouflante performance de Renée Zellweger aide beaucoup, mais Jamie Foxx était grandiose dans Ray, ainsi que Chadwick Boseman dans Get on up, pour un résultat moins intéressant (pour prendre deux exemples). Il faut penser à la chanson Ordinaire de Charlebois: vous voulez que je sois un Dieu, si vous saviez comme j'me sens vieux, ce métier là c'est dangereux, plus on en donne, plus le monde en veut ! Judy après avoir été durement exploitée durant sa prime jeunesse, n'en peut littéralement plus, à l'approche de la cinquantaine (qu'elle n'atteindra pas). Il est dommage que les scènes avec son ex-mari et avec le nouvel élu, soient bien trop convenues, alors que celles sur scène, ou dans les loges, ainsi que la rencontre avec deux fans sont très réussies. Judy montre assez bien l'envers du décor pour les stars qui ne veulent plus l'être et s'auto détruisent. Finalement une plutôt bonne surprise.
Nisrine A
Nisrine A

38 abonnés 162 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 mars 2020
Sans tourner autour du pot, le film JUDY fut une grande déception pour moi. S'attaquer au biopic de monuments tels que Judy GARLAND est certes loin d'être simple mais cela ne justifie le résultat médiocre et l'oeuvre morose qui en découle.
Oui, l'interprétation de Renée ZELLWEGER est mémorable mais ce n'est pas suffisant. On a aussi selon moi, choisi de se concentrer sur la période la moins intéressante de sa vie...
Je ne recommande pas du tout.
JMLuc
JMLuc

26 abonnés 6 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 février 2020
On est tellement loin d'un biopic comme La môme. Il n'y a pas un moment attendrissant. Alors que les chansons de Judy nous sont inconnues en France, ce film nous traîne dans une histoire sordide qui fini de nous démoraliser sans jamais vraiment deviner. Bref, à éviter !
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 octobre 2020
Bohemian Rhapsody en 2018, Rocketman en 2019, le genre cinématographique du biopic musical s’est rarement aussi bien porté qu’en cette fin de décennie. Et c’est dans ce contexte prolifique que la 20th Century Fox avance à son tour son propre pion : Judy, basé sur l’histoire de l’actrice Judy Garland, devenue une véritable vedette internationale suite à son rôle principal dans Le Magicien d’Oz, à l’âge de 17 ans.
Adaptation de la comédie musicale The End of Rainbow, ce long-métrage biographique et musical fait parler de lui dès la fin d’année 2017, avec la confirmation de Renée Zellweger dans le rôle titre. Initialement, les producteurs du film pensaient à Anne Hathaway, mais le réalisateur Rupert Goold, davantage connu pour son implication dans le monde du théâtre que pour sa maigre carrière cinématographique, lui préféra la star du Journal de Bridget Jones. Liza Minnelli, la fille de Judy Garland, n’a jamais donné son accord pour le film, réticente à l’idée de voir Zellweger dans la peau de sa mère, bien que l’actrice ait déjà joué dans un film biographique, Miss Potter (2006), et qu’elle ait été nominée aux Oscars pour son rôle dans le film musical Chicago (2002). Le tournage débute en 2018, dans des studios de Londres.
Vedette au crépuscule de sa carrière, à la santé en berne et qui bataille financièrement pour conserver la garde de ses enfants, Judy Garland n’est plus que l’ombre d’elle-même, égarée et affaiblie au cours des derniers mois de sa vie, durant l’hiver 1968. Par le biais d’allers-retours entre le passé et le présent, le film identifie plusieurs causes : l’alcoolisme, mais aussi la discipline de fer du producteur Louis B. Mayer pendant l’adolescence de l’actrice. Il présente également le portrait d’une femme combative et gourmande, de nourriture et de vie. Mais au fond, la plus grande addiction de l’actrice, c’est l’amour du public, pour lequel elle fait des efforts considérables.
Le biopic est un genre cinématographique très délicat à aborder, et bascule souvent dans une forme d’académisme et de prévisibilité. Et Judy n’échappe malheureusement pas à ce constat. Conventionnel, très lisse et politiquement correct, Rupert Goold ne prend aucun risque dans sa réalisation, et on comprend vite que ce film est taillé pour les Oscars. Si le réalisateur parvient à faire passer au spectateur le message d’une vie gâchée par les studios hollywoodiens, le passé de Judy Garland est trop peu évoqué (environ 15 minutes sur les deux heures totales).
Ce biopic ne passe donc pas à côté d’un certain nombre de conventions qui, inexorablement, conduisent à son affadissement. C’est que ce cadre cadenassé du biopic musical implique de brosser un portrait en couvrant un ensemble de facettes, pour servir une performance d’acteur. Judy est donc à tout la fois une adulte broyée par son enfance, une mère courage mais désorganisée, une amante trop peu méfiante et donc blessée, ou encore une diva condamnée à vivre dans un état de semi-solitude.
Renée Zellweger s’en donne à cœur joie dans un numéro de lèvres plissées, de sourires semi-forcés et de poussées d’enthousiasme adolescent, mais son jeu hyper maniéré, quasi monstrueux avec ses mimiques incessantes, participe de l’échec du film. Malgré cette interprétation plus que mitigée, l’actrice reçoit l’Oscar de la meilleure actrice.
Sans innovation, lisse et conventionnel, Judy offre un bilan plus que moyen, plombé par l’interprétation surfaite de Zellweger et une absence totale de prise de risques dans la mise en scène. Divertissant, mais ni marquant, ni émouvant.
Stéphane A.
Stéphane A.

12 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mars 2020
Quel come back pour René Zelwegger qui livre là une performance bouleversante. Le rôle d'une vie!
Oscar archi mérité et carrière relancée !
Topazine23
Topazine23

43 abonnés 93 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 février 2020
Le moins que l'on puisse écrire est que Renée ZELLWELLER n'a vraiment pas volé son Oscar !!! Bouleversante, sublime jusque dans ses provocations à la vie, elle éclabousse de tout son talent le monde chantant des lumières, luttant avec courage contre ses violents orages intérieurs...
À voir absolument.
Danielle G
Danielle G

14 abonnés 66 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 mars 2020
un film ennuyeux et répétitif. que voit-on ? une dépressive droguée aux médicaments et à l'alcool. pauvre Judy Garlan elle aurait mérité mieux. même les chansons choisies était lassante. Renée Zillewerger plein de tics était insupportable
tonton29
tonton29

29 abonnés 294 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2020
Un biopic parmi d'autres sur une étoile qui voulait briller dans sa vie comme elle brillait au cinéma mais qui se trouve noyé dans l'ensemble comme Judy Garland se noyait dans l'alcool. Le film se concentre sur sa dernière année à la fin des années 60 avec sa tentative de retour sur scène à Londres avant un espoir de renouveau global, le tout entrecoupé de flashbacks de sa jeunesse au service d'Hollywood et de son industrie du rêve. Mais pour ne pas mordre la main qui le nourrit, le film égratigne juste un peu le système qui surexploitait les starlettes et enfants star qui vivaient plus un cauchemar bordé de paillettes et de couleurs chatoyantes sans y avoir droit eux-mêmes, le tout sous la coupe patriarcale (voire plus dans une scène équivoque) des directeurs de castings. Rudy Shaw montre une belle palette d'émotions entre la joie de faire partie de ce monde pailleté qui vend du rêve et la tristesse ou désarroi de n'être qu'une image lisse. Sinon, c'est classique, René Zellweger fait le boulot entre caprices de star et désarroi de mère, de beaux moments chantés, une séquence hors du temps avec un couple de fans, des fêtes et de la solitude, et l'espoir de devenir une vraie mère. JG était une star, pour combien qui ont plus de pression et moins d'honneur ? Un film porté par une part de féminisme sur la réalisation de soi (fin 60s, Libération de la Femme et Flower Power) À voir parmi tant d'autres
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