Un mari impuissant force sa femme à se soumettre à une expérience dangereuse, dans le but d’enfanter…
Seul et unique long-métrage de Andrew Jordan (et on comprend pourquoi), Things (1989) est une toute petite prod’ indépendante qui a eu les honneurs d’avoir été le tout premier film canadien être édité en VHS. Tourné en Super 8, au fil des décennies, il a fini par gagner ses lettres de noblesse (enfin, façon de parler) auprès de la sphère nanarde lorsqu’on lui a collé l’étiquette de "pire film de tous les temps".
En effet, en l’espace de 85 petites minutes, ce film d’horreur issue de la "Canuxploitation" (films de Séries B canadien) cumule les tares, à commencer par spoiler: un scénario incompréhensible, une réalisation totalement foirée, des acteurs amateurs en roues libres (si l’on fait abstraction de la seule et unique actrice professionnelle, à savoir la pornstar Amber Lynn), un montage torché avec les pieds, des marionnettes en papier mâché, une BO ignobIe et sans nul doute composé sur un pauvre synthé Casio, des effets gores digne d’une kermesse (dont une scène fortement inspirée par Alien - 1979) et surtout, d’inter"minables" tunnels de dialogues invraisemblables .
Armez-vous de beaucoup patience si vous vous lancez dans le visionnage de cette purge, parce que l’on n’en ressort pas indemne.