Burning
Note moyenne
3,7
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196 critiques spectateurs

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26 critiques
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55 critiques
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44 critiques
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38 critiques
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21 critiques
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12 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 septembre 2018
Vu à Cannes, bien aimé, mais c'est pas mon préféré de ses films. Un réal très fort, intelligent et talentueux.
Raphaël L
Raphaël L

20 abonnés 69 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2020
Un des films les plus magnétique que j'ai vu.
Mise en scène, acteurs, scénario tout est parfait à l'exacte conjonction de tout ce que j'aime. C'est flottant pleins de troubles et de renversements et laisse le spectateur s'infiltrer, douter et réfléchir.
Fryzer
Fryzer

18 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2024
Premier film que je vois de Lee Chang-Dong et c’est déjà très fort à mon sens, une belle prouesse technique ce « Burning ». On suit la relation entre Jongsu, Haemi et Ben, triangle amoureux au premier abord, ça ressemble à une bataille de coeur entre Jongsu et Ben mais la suite des événements est bien plus complexe que ça, on est constamment dans le doute, on comprend sans vraiment comprendre ce qui se trame pendant le film jusqu’à un élément marquant qui se passe et remet en réflexion notre visionnage, mais toutes nos questions et réponses prennent forme à la fin, cette dernière qui est plus que glaçante et réussie, on croit savoir la vérité de cette histoire sans vraiment être sûr que ça soit vraiment la vraie vérité, est ce que c’était vraiment le bon choix à faire pour Jongsu ? c’est complètement réussi. La réalisation est juste magnifique, la bande sonore sur certaines scènes m’a envoûté, la photographie du film est le point que j’ai le plus aimé je pense, c’est somptueux et tellement bien capturé. Steven Yeun est vraiment une perle rare de ces dernières années, j’adore son jeu et sa simplicité, il mérite ce qu’il lui arrive dernièrement en terme de récompenses. Le film est vraiment contemplatif et prend bien son temps, ça passe ou ça casse, en tout cas moi j’ai eu du mal avec ce long presque silence dans la première heure du récit et c’est bien dommage, car par la suite tout se révèle plus qu’intéressant.
William Dardeau
William Dardeau

36 abonnés 176 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juin 2019
Film coréen à connotation sociale BURNING risque d'apparaître un peu aride à nombre de spectateurs. Incontestablement le film prend son temps, avec certaines scènes très (trop ?) longues. De plus le film est présenté comme un thriller, ce qu'il n'est pas du tout. J'ai bien compris que Lee Chang Dong est un chouchou de la critique bien pensante; cette dernière évoque carrément un chef d'oeuvre. Je trouve que c'est excessif. Lee Chang Dong complexifie à outrance un sujet qui aurait gagné à conserver une certaine linéarité; le spectateur est par trop perdu. Je n'ai rien contre les films "exigeants" bien au contraire, mais point trop n'en faut ! Cela posé, il faut voir Burning, pour nombre de scènes exceptionnelles, pour sa vision pessimiste (mais certainement juste) de la société coréenne avec ses élites matérialistes, et parce qu'au final il s'agit d'un beau film poétique et cruel.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 octobre 2018
Un chef d'oeuvre absolu, dans la lignée des meilleurs films d'Antonioni. Un certain nombre de scènes inoubliables dont la danse au coucher de soleil. Dans la lignée des meilleurs films d'Antonioni. A ne pas rater.
Jérôme L.
Jérôme L.

27 abonnés 8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 mars 2022
Scénario nul, décors hideux, personnages tristes qui s'ennuient mortellement comme les spectateurs, etc... Comment peut-on crier au chef d'oeuvre ???
Xavier d
Xavier d

12 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mars 2022
Film esthétiquement très réussi. Acteurs excellents. Caméra et image somptueuses. Scenario qui se termine sur une fin un peu surprenante / décevante …
Alex Motamots
Alex Motamots

10 abonnés 387 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2022
Dans le film comme dans la nouvelle dont est issu, il ne se passe rien, ou pas grand chose.
Mais on y voit la campagne coréenne au fil des saisons.
J’ai aimé retrouver les leitmotiv de l’auteur : la course à pieds, le jazz.
J’ai eu plus de mal avec les personnages taiseux, mais qui dégagent une grande force.
Peu de dialogues, tout est dans les non dits.
Passionnant.
Sabine
Sabine

11 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2022
Un film envoutant et déconcertant qui ouvre de multiples portes et nous laisse un champ immense d'interprétations possibles. Construit sur l'opposition de thèmatiques qui s'entremèlent constamment : ville/campagne, pauvres/riches, facilités/difficultés, vacuité/sens, liberté/enfermement, réalité/imaginaire, frustration/satisfaction mais surtout présence/absence, il nous perd volontairement et nous laisse flotter en eaux troubles. Un étrange mélange entre le cinéma de Lynch et le film Parasite.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 octobre 2018
Burning c'est un rencontre de deux jeunes villageois qui se retrouvent à Séoul des années plus tard. Jongsu et Haemi se redécouvrent jusqu'au départ de Haemi en Afrique. À son retour, la fille arrive accompagné de Ben, un jeune coréen riche qu'elle a connu lors de son voyage. Un triangle amoureux s'établit alors et un jour Ben avoue à Jongsu un hobbie assez particulier: brûler des serres.

Le film est une adaptation assez libre d'un roman court de Murakami. Ce qui fascine dans le film c'est le changement de registre juste après l'aveu de Ben. Du drame amoureux, le récit mute sans qu'on l'aperçoit au polar et une fois qu'on se rend compte la trame est déjà très avancée. C'est logique de s’étonner face à un pyromane. En plus, si le sujet se vante de ses discours au double sens et il prend soin à cacher des aspects banales de sa vie quotidienne, alors on a des raisons pour s’inquiéter.

Ben et Jongsu face à face. Deux côtés de la Corée du Sud opposés d'une Corée déjà divisée. Le monde agraire contre l'urbain, les fermes du nord où on entend les proclames propagandistes de Pyongyang contre le quartiers d'affaires liés au capitalisme occidental. Un bourge qui s'amuse à détruire le paysage où des enfants comme Jongsu ont grandi. La globalisation qui détruit la tradition.

spoiler: La confrontation des deux hommes arrive au moment-clé du scénario: La disparition de Haemi. Ben dit à Jongsu qu'elle s'est évaporée. Jongsu commence alors une enquête qui pourrait être si fausse comme vraie. A-t-elle voulu s'en aller ou est-ce que quelque chose lui est arrivée? Jongsu trouve des évidences qu'il ne peut pas confirmer: une montre que toutes les collègues de Haemi ont; un chat à la Schörindger, qui pourrait être celui de la fille ou pas; le puits du village qu'on n'est pas sûr qu'il ait existé, les serres intactes autour de la ferme de Jongsu, une escapade aux barrages... Rien n'est certain pour le spectateur. Au premier rendez-vous Haemi nous donnait l'indice pour suivre le film: en faissant le geste de manger une clémentine invisible, on ne doit pas penser que le fruit n'est pas réel, sinon qu'on doit oublier qu'il n'existe pas. Aussi, la fille avait expliqué à Jongsu, après son retour de l'Afrique, le concept de ce peuple natif qui fait la différence entre la petite faim, pour l'envie de manger, et la grande faim, pour la curiosité existentielle. Tout ce qui arrive suite à la disparition de Haemi n'est que conséquence, alors, de la grande faim de Jongsu. Les éléments du polar que Lee Chang Dong introduit dans le film s'accrochent au récit sans qu'on soit conscient de leur importance, et malgré tout, la réalisation du coréen fait qu'on se laisse emporter. Lé cinéaste évite le rythme trépidant du genre et il nous invite à suivre l'histoire en déconnexion, comme si on flottait regardant ses longues scènes aux légères mouvements de caméra, suivant les jeux de lumières et le temps qui passe. On doit signaler une scène impeccable d'apparence simple: la réunion des trois personnages chez Jongsu, suivant une interminable couchée de soleil, une dance en topless de Ascenseur pour l'échafaud et la sinistre révélation dans les ombres, déjà mentionnée, face aux derniers rayons de soleil. Une scène qu'apparemment a pris des mois pour être peaufiné d'une façon si subtile que le résultat est époustouflant.
/// Encore plus de fautes et d'erreurs sur hommecinema.blogspot.fr
Yaël R.
Yaël R.

7 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 septembre 2018
À VOIR ABSOLUMENT - CHEF D’OEUVRE

Huit ans après le Prix du scénario décerné à Cannes pour « Poetry », le cinéaste sud-coréen Chang Dong LEE a réalisé « Burning »,  adapté de la nouvelle « Les granges brûlées « de Murakami, écrite en 1983, et extraite du recueil « L'éléphant s’évapore », inspirée de « L’incendiaire », de William Faulkner.

The great hunger
Jongsu, jeune coursier, rêve de devenir écrivain, et tombe par hasard sur Haemi. Elle le reconnaît immédiatement et se souvient de leur enfance à la campagne. Haemi est douce, s’endort n’importe où, à n’importe quelle heure, comme une enfant et Jongsu tombe amoureux d’elle. Elle a un chat qu’il ne voit jamais et lui demande de le nourrir pendant son voyage initiatique dans le désert du Kalahari. À son retour, Haemi lui présente Ben, rencontré à Nairobi, jeune comme eux, mais très riche. Ben possède une Porsche, un grand appartement dans le quartier riche de Gangnam. Haemi s’installe chez lui et Jongsu, invité, découvre le luxe. Ben explique simplement qu’il gagne sa vie "en  s’amusant" . Haemi, elle, danse « The great hunger », la quête du sens de la vie, appelée ainsi par les Bushmen qui la différencient de la petite faim, la faim de nourriture.
Entre temps, Jongsu écrit et travaille à la campagne, près de Paju où ne subsistent que les serres en plastique, quelques vieux agriculteurs et les voix de la propagande nord-coréenne hurlées jour et nuit dans les montagnes. Il assiste au procès de son père, et dont la colère a ruiné la vie de Jongsu, abandonné enfant par sa mère.
Un soir, Ben et Haemi lui rendent visite. Ben se vante de brûler des serres en plastique parce qu’il s’ennuie et confesse son envie d’en brûler une autre, bientôt. Une course au sens propre du terme s’ensuit pour Jongsu, qui court tous les jours dans la campagne, obsédé par la protection des serres laissées à l’abandon. Mais Haemi disparaît. Et Ben est déjà avec une autre femme. Jongsu commence alors son enquête, quête qui lui révèlera sa propre identité.
Les trois acteurs principaux , extraordinaires dans leur interprétation, incarnent l’errance, l’ennuie, l’abandon, le vide existentiel d’une génération désespérée qui se cherche, des jeunes femmes endettées qui ne savent plus quelle apparence choisir « (ne pas être maquillée ou être trop maquillée, ça ne va jamais » dit une femme dans la rue), l’abandon des campagnes, la politique et enfin la colère. Le film est imprégné d’une musique sublime composée par Mowg, où dominent les percussions, l’électro et le jazz (dont le sublime morceau « Ascenseur pour l’échafaud », de Miles Davis).
Ah In Yoo, Jongsu,  a joué entre autres dans « Veteran », «Sado » et « Touch as Iron ».  Haemi est jouée par Jong Seo Jun. «Burning » est son premier film. Les fans de série reconnaîtront Ben, joué Steven Yeun, le fameux Glen Rhee de « The walking dead », et K dans  « Okja », réalisé par Joon-Ho Bong.
La lumière de chaque plan, chef d’oeuvre de la photographie, réalisée par Alex Hong Kyung-Pyo renforce l’ambiguïté de l’histoire.
Chang-Dong LEE réalise un chef d’oeuvre, filmer le réel et l’irréel d’être humains confrontés à ce qu’ils ont de plus cher, leur âme. (blog : movieintheair.wordpress.com)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 février 2019
J'ai été surpris de lire les critiques négatives de ce film, et de toute évidence, c'est un film dont l'essence échappe à certains spectateurs qui y verrait une œuvre de fiction, un triller, alors que le propos du film est une hyperbole si juste d'une certaine jeunesse, plus lisse que la glace, plus vide que le néant, et ce film la met en scène si justement que c'est à mes yeux une œuvre exceptionnelle. Et pour ceux qui y verraient des clichés, c'est qu'ils n'ont pas bien observé combien le cynisme et l’effroi ont pris place dans nos sociétés sans fond, sans fin, pouvant laisser place en toute raison aux faits les plus sordides.
Le meilleur film qu'il m'ait été donné de voir ces dernières années, sans parler de la photographie et de la mise en scène, juste, précise, surprenante. Ce film est d'un autre monde, d'une autre réalité, d'un auteur qui sait encore voir et montrer sans excès, sans édulcorant ni exhausteur de goût. Si ce film est pour certains ennuyeux, alors oui j'aime cet ennuie.
naplay
naplay

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 septembre 2018
Ce film donne une bonne compréhension de la situation en Corée du Sud. La vision actuelle est telle que la croissance économique doit être privilégiée à tout prix, mais quel est le prix ? Voilà une des interrogations soulevées dans cette œuvre intense et rigoureuse.
LalaStroumpfLala
LalaStroumpfLala

2 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 août 2019
Un plongeon délicat dans la Corée du Sud, subtil, très éthéré. Le film dégage une impression de flottement, un sentiment de légèreté, malgré la pesanteur de son propos. Et là est sa force, celle de traiter des inégalités sociales coréennes avec poésie. C'est donc un film métaphorique; alors que notre héros s'éprend d'une jeune fille démunie, seule et splendide, celle ci est avalée par un jeune riche que l'on devine mafieux, avant de finalement disparaître, l'amour romantique brisé par une réalité sociale nauséabonde. Ces serres aussi, que le jeune riche s'amuse à brûler, sont le symbole d'un monde rural en perdition, d'un monde aux valeurs encore nobles, chevaleresques, à l'image du heros, partant en fumée.
Un film puissant par sa lenteur, lourd de sens par sa finesse.
Ella3108
Ella3108

5 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 février 2019
Très beau film qui nous emporte loin de tout clichés. C'est poétique, sensuel, inspiré. Histoire d'amour, film noir, suspense sur le fil. Une mise en scène de grand cinéma.
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