Burning
Note moyenne
3,7
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196 critiques spectateurs

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26 critiques
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55 critiques
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44 critiques
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38 critiques
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21 critiques
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Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 juillet 2019
Le film n'en dévoile pas assez et devient ennuyeux à force de vouloir être mystérieux, beaucoup trop long.
Min S
Min S

68 abonnés 473 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 mai 2019
Le fond du film est super intéressant, dommage la lenteur, un film qui dure presque 2h30 avec un si pauvre scénario c’est non !
Newstrum
Newstrum

56 abonnés 261 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2018
Un thriller social où un fils d'éleveur pauvre et un citadin fortuné et mystérieux se disputent une jeune fille. Lee Chang-Dong y ajoute un discours sur les puissances de l'illusion et de l'invisible qui en atténue le schématisme. Dommage que le dernier tiers, qui suit une très belle séquence au crépuscule, ne soit pas à la hauteur du reste. Voir ma critique complète sur mon blog : newstrum.wordpress.com
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 septembre 2018
C’est un étrange triangle amoureux que forment Jongsu, Haemi et Ben. Les deux premiers, qui ont été à l’école ensemble, se sont retrouvés alors que le garçon fait le coursier en espérant devenir écrivain et que la seconde est hôtesse d’accueil en rêvant de finir actrice. Quant au troisième, Haemi l’a « ramené dans les bagages » au retour d’un voyage en Afrique. La différence est que Ben est un flamboyant oisif qui roule en Porsche, alors que Jongsu est un fils d’agriculteur plutôt introverti…
Il y a aussi dans le film du coréen Lee Chang-Dong une histoire de chat invisible mais important ; le poids de l’atavisme chez Jongsu qui a hérité des accès de violence de son père ; la fascination de Ben pour incendier les serres en plastique et son goût pour les soirées cannabis ; les hésitations de la belle Haeni entre ses deux soupirants, et bientôt, sa disparition sans crier gare. Autrement dit, suffisamment de quoi faire de Burning, un thriller psychologique incandescent. Mais il y a mieux…
Grâce à une mise en scène très maitrisée avec des moments de grâce soutenus par un solide soubassement rythmique. Les scènes sont étirées sans qu’y passe l’ennui et les plans-séquence dilatent le temps avec des silences éloquents. Burning est un feu intérieur qui parle de la vacuité de la vie, de l’incommunicabilité des êtres et de l’indécision des sentiments. Mais surtout de la difficulté de la jeunesse à trouver sa place dans une société écartelée entre des tentations américaine et chinoise. Comme prisonnière de son propre isolement.
bendelette
bendelette

34 abonnés 281 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mai 2019
Un bisounours piégé par deux manipulateurs?J'avoue ne pas avoir tout compris,mais les acteurs sont bons,même très bons et une certaine société coréenne est bien représentée.Peut-être aurait-il fallu que je lise la nouvelle "L'incendiaire" de Faulkner pour y voir un peu plus clair.J'ai un peu l'impression d'avoir moi aussi traitée comme un bisounours.
Daniel Schettino
Daniel Schettino

31 abonnés 241 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mai 2021
Burning. A burning desire ? I've got a burning desire for you, baby, chante magnifiquement Lana Del Rey. On est bien dans le désir charnel. Haemi, l’héroïne du film, symbolise le feu, la tentation, l'attirance physique et le désir ardent. Selon elle, il y a the little hunger and the great hunger. La petite faim de la vie de tous les jours, et la grande faim d'une personne affamée par la vie. En français on dirait un cœur affamé pour exprimer ce désir charnel, et une "soif de vie" de personnes qui veulent changer le monde, car il y a les 2 éléments dans le film. Mais Jongsoo le jeune homme qui a trouvé cette soif (cette faim), ne peut rien changer du tout. Jongsoo ne peut pas sauver son père qui est condamné ou sa mère complètement paumée, et même Haemi. Il ne sauve personne. Il a une grande faim. Il est affamé par la vie, mais il est dans l'impuissance. Il n'est pas du bon côté social. Pourtant au début du film Il ne remarque même pas la jeune femme, mais dès qu'elle vient à lui, il est comme obsédé par elle. Du manque d’appétit pour la vie, il a progressivement une grande faim, un immense désir. Mais cela s'arrête net. La grande faim a été fugace, mais il la désire tout autant. Il ne veut pas la perdre car il y a goûté. Et il met cet échec sur son rival, le riche et beau gosse Ben qui lui peut se permettre de s'amuser. Jongsoo ne sait jamais amusé. Avec la disparition de la jeune femme, Haemi, le film incorpore le thriller. Il y a le jeu des indices qui font accuser Ben : la présence du chat, et avec la montre de la jeune femme, Ben serait-il un serial killer qui garde un trophée de ses victimes ? Mais on pense aussi au film, L'Avventura de Michelangelo Antonioni où les héros sont à la recherche d'un personnage féminin. Et dans les 2 films, on ne retrouve pas la disparue, mais qu'importe ! Et puis les cartes se brouillent. On est plus sûr de rien. Quel est le rôle exact de Jongsoo ? Un écrivain à la page blanche qui se concentre uniquement sur l'écran noir d'un ordinateur dans la chambre d'Haemi. Que fait-il dans cette chambre ? Et si c'était lui le coupable de la disparition de la jeune femme ? C'est possible vu qu'il a tué gratuitement et avec une grande violence un autre personnage du film. Pourquoi pas un autre ? En fin de compte, Jongsoo n'a pas la carrure. Il est juste un être humain dépassé par les événements. Un film immense.
Poupée zoom
Poupée zoom

16 abonnés 60 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2018
Un épilogue , qui hélas m'a déçu car je en l'ai pas compris .Tout le reste du film est extraordinaire, plein de suspens et de poésie .un magnifique peinture de la Corée du sud, entre richesse et pauvreté.Les protagoniste sont remarquables de justesse : ce jeune coréen riche et mystérieux au sourire léger et à la vie facile (les deux plans pendant lesquels il baille et tout aussitôt après, sentant un regard sur lui reprend son sourire de façade sont d'une justesse!), le personnage principal , timide et introverti , une pesanteur sur le visage qui reflète sa souffrance et centre des deux, un jeune femme fragile mais agile , primesautière et fantaisiste ,un sorte de luciole lumineuse dans sa danse de nuit.
Tout au long du film le réalisateur injecte des questionnements , sur le vrai et le faux ,et si tout n' était illusion .Comme le héros nous sommes un peu perdus.Il semble être pris au piège du jeu des deux autres .Il lui reste la possibilité d'écrire , écrire l'absente , le mirage , pour qu'il prennent corps . Jusqu'a la fin je pensais que le film était la métaphore de l'artiste: qu'est ce qui pousse à créer, sinon cette impossibilité, comme le héros ,à accrocher un semblant de sens et à combler le manque.
L'épilogue m'a déçue , car la violence ne résout rien, le personnage se met dans un impasse qui ne le(et ne nous) soulage pas , l'art oui .(au delà d'un morale que je cherche à imposer,le sens même du film y aurait gagné en finesse).
Gfa Cro
Gfa Cro

59 abonnés 576 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 septembre 2018
Vu le 30180914, avis le 20180918

Plaisant, la fin tombe un peu comme un cheveux sur la soupe.

J avais vraiment beaucoup apprécié oasis a sa sortie. Le scénario de ce film me semble bien décevant.

On retrouve un personnage masculin dont on se demande tout au long du film s il a une légère déficience mentale. Bouche entrouverte, regard absent, lent à la réaction, souvent en retrait, ce n est pas clairement dit mais pour moi c est le cas.

Une fois le film fini et que je repense au déroulement du film pour en arriver à la conclusion (et donc probablement pour l expliquer), je trouve que le film n explique pas bien cette conclusion, que les éléments qui jalonnent le film ne sont pas convainquant, voire même qu ils font plaqués. Durant le film, cela ne m a pas dérangé mais une fois le film fini, je ne comprend pas du tout pourquoi il demande à son ami ce qu elle et ben font ensemble. D accord il est riche et elle ne l est pas, mais c est la seule raison fournie il me semble et cela ne m a pas l air suffisant, l un comme l sûre semble heureux - jongsu n a pas de raison de douter de leur relation. Sauf à connaître la fin et vouloir la préparer.

Le film est long, très long, et en plus il ne trouve même pas le moyen d expliquer sa fin. Oui, si on a envie, on peut deviner la jalousie, la vengeance pour les affronts réels ou imaginaires, ... mais c est de la devinette non étayée par le film, ni ce qu haemi en dirait si on l interrogeait.
Reverdy
Reverdy

25 abonnés 92 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 septembre 2018
Burning est un film qui prend de l'épaisseur au fil des minutes, pour finir dans une conclusion, finalement assez banale, et décevante. On peut noter des moments de cinéma qui sont des moments de grâce : c'est ce qui fait de ce film un bon film.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mai 2022
Présenté en compétition officielle au festival de Cannes, "burning " est reparti bredouille. Pourtant, le film était sans nul doute un des meilleurs, voire aurait même mérité la palme d'or.

Son réalisateur lee Chang-dong, ancien ministre de la culture de son pays, propose ici une adaptation d'une nouvelle de l'écrivain japonais Murakami ( Hamaguchi fera de même deux ans plus tard avec " drive my car" son meilleur film à ce jour).

Disons le tout de suite, la simplicité apparente de " burning " n'est qu'un leurre, dans un jeu de pistes complexe, qui ne révèle qu'une partie de l'énigme dans un plan très court avant la scène finale.

Mon hypothèse est que l'on se trouve en présence de ce que le personnage principal écrit dans son roman. Quelques scènes nous donnent quelques pistes sur sa vie réelle, mais il est parfois difficile de savoir où l'on se situe.

Mon hypothèse est que le jeune homme essaye de traduire dans son roman, la rage qu'il ressent face aux injustices sociales vécues par lui-même et par une grande partie de la jeunesse de son pays.

Le thème du voyage en Afrique : aller chez les bushmen pour assister à une cérémonie ou l'on cherche à connaître le sens de la vie. Question universelle que se pose le jeune homme dans son livre qu'il écrit.

Peu probable que la jeune fille soie réellement allée en Afrique. Elle évoque le Kenya et Nairobi sa capitale, alors que le Kalahari ne se trouve pas du tout dans cette région africaine.

Par ailleurs, Ben ne parle jamais de son voyage en Afrique. Les indices qui laisse entendre que ce qu'on voit a l'écran n'existe pas ( métaphore de la mandarine, questionnement sur le sens du mot métaphore, univers de Faulkner dans certains de ses livres) sont nombreux.

Bref, le film nécessite plusieurs visions très attentives ( je l'ai visionné trois fois) pour saisir au moins une part de ses subtilités. Finalement proche de certains opus de Lynch de part son ton, il s'en détourne par sa problématique politique.

Le film s'adresse à un public exigeant et pas au grand public, contrairement à ce qu'on pourrait supposer de prime abord.
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2018
Après projection, Burning hante l’esprit du spectateur. D’abord, par son récit mystérieux et savamment elliptique qui laisse libre cours à plusieurs niveaux de lecture et, pour les spectateurs les moins attentifs, de compréhension… Ensuite, par la recherche d’une éventuelle faille dans le scénario que Chang-dong Lee met en images. Une quête vaine car cet écrivain, aujourd’hui réalisateur et scénariste, noue son intrigue avec rigueur et délicatesse. A une époque où l’écriture scénaristique est souvent galvaudée, Burning redonne espoir en ce que le cinéma aurait dû rester : un vecteur inaliénable de transmission de récits d’un narrateur à son auditoire et de partage des mêmes émotions entre les deux parties. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Aurélia R
Aurélia R

18 abonnés 80 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2021
Un film de toute beauté ! Je me suis laissée toucher par cette douceur que nous offre ce film... Une lenteur qui lui va bien et qui nous plonge dans la profondeur des personnages... Autour de ce trio, plane le mystère et le doute
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2024
Dès le début nous sommes conscients de la dimension politique que Lee Chang veut donner à son film. Les 3 personnages principaux semblent être l'expression de la manière dont les coréens sont conditionnés .
La réalisation, la photo sont remarquables.
Mais je regrette un peu l'absence de visibilité quant à l'évolution de cette femme, dont il est impossible d'affirmer qu'elle été assassinée, en conséquence si la vengeance qui clôt le film repose sur des faits.
mcluvfufu
mcluvfufu

21 abonnés 10 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mai 2019
Dans les films je n’aime pas ça. Sans spoiler j’aime les fins différentes de celle-ci. Je reste extrêmement déçue de ne pas avoir ce que j’attend d’un bon film. Meme si la poésie et la réalisation sont admirables
Nico H.
Nico H.

19 abonnés 170 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 septembre 2018
Un peu déçu de ce film qui ne réussit qu'à capter succinctement l'atmosphère mystérieuse de hurakami, et tourné à l'ennui et la frustration la où un memories of murder finissait en apothéose sur un postulat un peu identique. Beaucoup trop long.
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