Burning
Note moyenne
3,7
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196 critiques spectateurs

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26 critiques
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55 critiques
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44 critiques
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38 critiques
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12 critiques
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Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 460 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2018
Vous aimez les scénarios et leurs mystères qui tiennent sur un ticket de métro, alors allez voir Equalizer (fort bon au demeurant). Et puis vous avez les histoires pleines de non-dits, de métaphores, de subtilités qui sont parmi les caractéristiques du cinéma coréen. La combustion lente de Burning nous rappelle que les incendies les plus difficiles à circonscrire sont ceux qui ne se voient pas. Ici, pas de pyrotechnie, plutôt des couchers de soleil qui ne révèlent que des ombres ou des levers qui se réfractent dans les brumes matinales, à l’image des interrogations du spectateur qui ne verra pas filer les 2h30, trop intéressé par le contenu de la séquence suivante et du dénouement.
Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2018
Jong-Soo jeune homme timide de condition modeste, est livreur en attendant de devenir écrivain. Sa mère les a abandonnés lui et sa soeur, enfants, les laissant seuls à la campagne avec un père que Jong-Soo déteste.

Jong-soo rencontre par hasard Haemi, une amie d’enfance, de condition modeste et encore plus paumée que lui. Ils deviennent amants. En départ pour le Kenya, Haemi demande à Jong-Soo de s’occuper de son chat.

Lors du retour d’Afrique, Haemi revient accompagnée de Ben un riche jeune homme qui vit à Séoul dans le quartier huppé de Gangnam.

Ben semble se jouer de Jong-soo tout en séduisant Haemi.

Ce film a beaucoup pour plaire : une magnifique photographie, une réalisation fluide, un choix de musique pertinent. Lee Chang-Dong distille le mystère en ne révélant jamais la vérité. Il sème des indices, des paroles, que le spectateur peut interpréter, menant cependant celui-ci inexorablement au final.

J’ai pourtant trouvé le temps long (près de 2h30) et je ne suis pas rentrée dans l’histoire, pas vraiment intéressée par les personnages, sortant du cinéma avec peu d’émotions et un sentiment de vacuité. Mais ce n’est que mon ressenti, consciente que ce film a inspiré nombre de critiques élogieuses.
Mon blog : larroseurarrose.com
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 septembre 2018
La déception du mois, pour ne pas dire de l'année. Vous savez combien j'aime le cinéma coréen, même quand il est lent (ce qui reste plutôt l'apanage du cinéma japonais!). Hélas, là nous ne sommes plus en Corée: nous nous croyons revenus au temps des pires excès de notre "nouvelle vague".... Et à qui recommander ce film, à part un insomniaque grave?

         Jongsoo (Yoo Ah-In) n'est pas très bien parti dans la vie. Son père est caractériel (il est d'ailleurs en taule pour faits de violence); sa mère les a quittés. Jongsoo a terminé ses étude; il se destine, très vaguement, à devenir écrivain (mais il ne sait pas très bien sur quoi écrire.....). En attendant, il s'occupe du dernier veau qui reste dans la ferme-taudis paternelle, tout au Nord, à côté de la frontière avec le frère ennemi dont on entend les hauts parleurs glapir des slogans patriotiques... bref: c'est le loser parfait....Yoo Ah-In a généralement la bouche ouverte, ce qui lui donne l'air légèrement (non, complètement) débile.

         Il rencontre la ravissante Haemi (Jeon Hong-Seo). Ravissante, drôle, pleine de vie. Ils étaient au lycée ensemble mais il ne l'avait pas remarquée. Depuis, elle a fait de la chirurgie esthétique.... Il tombe amoureux, au point d'aller nourrir un chat peut être imaginaire pendant que la belle fait le voyage de ses rêves au Kenya. D'où elle revient avec un autre soupirant, Ben (Steven Yeun), l'opposé parfait de Jongsoo. Il est riche, roule en Carrera, habite à Gangnam, le quartier chic de Seoul et vit d'on ne sait trop quoi. L'exact opposé de Jongsoo!  Ah: important, son hobby, c'est d'aller brûler les serres en plastique inutilisées... Quand Haemi disparaît, Jongsoo se met à suivre partout son heureux rival (difficile de croire qu'un vieux pick up tout pourri puisse suivre une Porsche, surtout sans se faire remarquer..... mais tout est idiot!!). Et surveille comme le lait au feu toutes les serres en plastique autour de son village, et dans cet univers très agricole, Dieu sait qu'il y en a!!

         Alors, Ben est-il un pervers? Tout le côté mystérieux, voire thriller, du film est là. Malheureusement, Steven Yeun arbore généralement l'air narquois de Patrice Luccini jouant un pervers..... Ou bien, tous ces indices bizarres sortent il de l'esprit malade du loser aigri et jaloux? Eh bien, le film est tellement long, le rythme tellement lent et les deux acteurs tellement exécrables qu'on s'en fiche totalement.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 2 septembre 2018
Pour moi, ce film serait meilleur si il était moins long, le début du film est intéressant mais après, le film devient une espèce de trou noir titanesque ou l'intrigue aurait pu se terminer en 45 minute. Ne ne recommande pas ce film à cause de sa lenteur et de son scénarios TRÈS prévisible
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 2 septembre 2018
Je suis allé voir ce film sur la foi des critiques qui l'encensent. Déception ! Sans être un mauvais film, c'est tout simplement très ennuyeux. L'acteur principal est inexpressif au possible, aucun moyen de savoir ce qui lui passe par la tête. A la fin, je me suis retrouvé face à plusieurs possibilités d'interprétation de l'intrigue, sans beaucoup d'éléments pour décider - et surtout sans envie de le faire, tant le film est lassant. Je n'y repense pas avec plaisir et je regrette d'y être allé. Du temps perdu...
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 septembre 2018
Quasiment orphelin depuis le départ de sa mère du foyer familial et l'incarcération de son père emprisonné pour coups et blessures, Jongsu travaille comme coursier à Séoul. C'est là qu'une camarade d'école, perdue de vue depuis l'enfance, le reconnaît. Haemi est belle, insouciante et Jongsu tombe instantanément sous son charme. Après avoir couché avec elle, il accepte volontiers de garder son appartement et son chat pendant qu'elle entreprend un long voyage en Afrique.
À son retour hélas, Haemi est flanquée de Ben. Jongsu est à la fois fasciné et jaloux de ce Coréen qui habite les beaux quartiers, roule en Porsche et mène des activités aussi mystérieuses que lucratives.

Difficile de dire du mal de "Burning" pour lequel toute la critique s'est enthousiasmée déplorant à l'unisson qu'il soit rentré bredouille de Cannes. Prenons cette phrase par exemple trouvée dans "Cinéma Teaser" sous la plume d'Aurélie Allin : "Le ge�nie de Lee Chang-dong est de (...) faire d’une histoire où "il ne se passe rien" un re�cit universel impre�visible." Elle commence par évoquer le "génie" du réalisateur, un mot à la fois éculé et enflé surtout quand on le place au début du raisonnement. Un film "où il ne se passe rien" : voici un aveu objectif qui augure bien mal car on a a priori plus de chance de s'intéresser à un film où il se passe quelque chose qu'à un où il ne se passe rien. Un récit "universel" : encore un pont-aux-ânes dès qu'il s'agit de parler d'un film coréen ou guatémaltèque, comme s'il devait à tout prix faire écho à notre situation ou nos émotions d'homme blanc occidental et s'il ne pouvait pas précisément nous charmer par son exotisme.

Une autre phrase énervante : "Un film qui parie sur l'intelligence du spectateur". Sauf que ... je n'avais rien compris de l'histoire de "Burning" en sortant de la salle et en étais d'autant plus énervé que d'autres plus intelligents que moi y auraient vu clair. Alors, après une patiente reconstitution, on parvient à deviner, malgré les ellipses du scénario que (attention spoiler) spoiler: Ben est un meurtrier en série qui commet tous les deux mois environ un crime et que Haemi - dont la grosse valise est toujours dans l'appartement et dont la montre rose a rejoint les reliques que le "serial killer" garde de ses victimes dans un tiroir de sa salle de bains - n'est pas partie en voyage mais est morte de ses mains.


Pourquoi pas ? Une telle reconstitution donne une satisfaction : rejoindre le club des spectateurs soi-disant "intelligents" auxquels "Burning" est censé parler. Mais pour autant, l'appartenance à ce club d'happy few ne garantit pas d'aimer ce film trop long qui s'étire interminablement pendant près de deux heures et trente minutes.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 septembre 2018
Extrêmement déçu, film sans intérêt, lenteur extreme, scénario très pauvre.
Le trailer n'est absolument pas représentatif du film, les spectateurs autour de nous étaient aussi déçu que nous.
Passez votre chemin ...
naplay
naplay

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 septembre 2018
Ce film donne une bonne compréhension de la situation en Corée du Sud. La vision actuelle est telle que la croissance économique doit être privilégiée à tout prix, mais quel est le prix ? Voilà une des interrogations soulevées dans cette œuvre intense et rigoureuse.
Malicia
Malicia

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 septembre 2018
Grosse déception pour ce film.
Nous sommes allés le voir sur la base de bonne critique et malheureusement.... Quel ennui !
Quelques bons points : quelques plans esthétiques, bons jeu d'acteurs, cela permet d'appréhender la pauvreté et vie de jeunes en Corée, ... On ressent du malaise pas mal traduit par différents cadrages etc. On a de l'empathie pour les personnages à certains moments (mais sûrement pas tout le long car on se passe).
En revanche le film est lent, très lent, beaucoup de scènes dont je n'ai pas compris l'intérêt pour la natration. On s'est accroché pour finalement être encore plus déçus d'avoir perdu 2h30 à la fin du film. spoiler: Pas de fin claire ou véritablement claire ni de twist. C'est facile de toujours laisser libre court à l'imagination du spectateur....
Des gens ont même quitté la salle pendant le film (je comprends bien pourquoi !). En bref je ne recommande pas sauf si vous êtes vraiment amateur de films d'auteur.
angelo F.
angelo F.

59 abonnés 129 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 août 2018
C'est une très belle oeuvre mystérieuse et captivante.
Le jeune homme, embêté au niveau familial, se retrouve du jour au lendemain aux prises avec une jeune femme (qu'il a connue enfant) et d'un homme.
Il les fréquente tranquillement, se pose tout de même des questions.
L'atmosphère est légère.
Mais la disparition de la jeune femme va bouleverser les choses.
On se pose beaucoup de questions, c'est passionnant, d'autant que l'ambiance devient pesante et envoûtante.
Aulanius
Aulanius

227 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 septembre 2018
Clairement LA déception de l'année. Moi qui suis un fervent admirateur du cinéma asiatique, je dois avouer que là, je tombe de très haut. C'est long, très long, trop long ... Les acteurs sont franchement moyens et ça me fait ch*er de dire ça car c'est rarement le cas d'habitude. Même la bande originale est a la limite de l'insupportable. L'histoire est difficile à cerner, autant la première partie ça va mais la seconde n'a ni queue ni tête. Et puis, ça manque de photographie digne de ce nom, ça manque de pep's et surtout de charme. Alors oui, certains passages sont à retenir, les différents environnements coréens sont sympas mais ... c'est tout ! Vraiment déçu de bout en bout. 8/20.
Le raleur
Le raleur

3 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 août 2018
Vendredi 31 août 2018 : c'est un film où "il ne se passe rien "; cependant il s'agit d'un triller fascinant, troublant baigné par le mystère. ..
Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 août 2018
Presque 8 ans après "Poetry", Lee Chang-Dong revient à Cannes avec "Burning", grand favori pour la Palme d'Or et qui repart bredouille, malgré un accueil plus que favorable.

Dans ce film de 2h38, on y suit Jongsu (Yoo Ah-in) , un livreur campagnard un peu gauche et quasi mutique qui retrouve par hasard sur Haemi, son ancienne voisine, qui va tomber amoureuse de lui (et réciproquement).

Mais tout va changer lorsqu'à un retour de voyage humanitaire, Heami revient avec Ben, un jeune homme fortuné et mystérieux...

Je n'en dirai pas plus, car Burning fait parti de ces films à infusion lente, où pendant une bonne heure on cherche vers quelle trajectoire le long-métrage très Hitchcockien va aller, mais où chaque détail compte à une compréhension globale de l'oeuvre.

Cequi marque dans un premier temps, est la mise en scène ciselée et minutieuse de Lee Chang-dong, "filmant le vide" selon les propres mots du réalisateur. Chaque plan (alliée à la musique fugace de Mowg) instille une ambiance vénéneuse et captivante, extrêmement mystérieuse tout en n'allant jamais dans la complaisance.

Le trio d'acteurs principal est excellent (mention spéciale à Steven Yeun, laissant son époque The Walking Dead derrière lui, renoue avec sa langue maternelle pour offrir une performance tout en subtilité qui montre toute l'étendue de son jeu), nous montrant trois personnages qui intériorisent souvent leurs pensées, et qui se mettent à tisser des rapports de force,qui vont changer la perception du monde autour d'eux (ainsi que celle du spectateur évidemment!

En moins de 3h, Lee Chang-dong parvient à raconter énormément de choses par la seule force des plans, avec une gestion du rythme vraiment étonnante, qui montre toute son étendue dans la 2e partie du film, installant un climat de paranoïa, avec cerise sur le gâteau, un vrai discours sur un pays en ébullition, où lutte des classes, opposition entre passé et modernisme, liberté et dictature, "petite faim et Grande Faim"...

Visuellement à tomber (n'allons plus jamais dire que le numérique c'est "moche"), utilisant également la lumière naturelle pour nous abreuver de séquences crépusculaires absolument somptueuses, Burning joue constamment avec le spectateur et utilise notre imaginaire pour conter son récit, entre thriller mental et critique sociale.

Entre ruptures de ton et passages lyriques puissants, Burning est un excellent film sinueux, unique en son genre, qui distille son ambiance au compte-gouttes, jusqu'à sa fin qui hante durablement même après la séance.

Puissant, abstrait, mystérieux et surprenant
Hortense H
Hortense H

23 abonnés 78 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 août 2018
Dommage de tomber dans le portrait d' un jeune homme plombé par un déterminisme social. Le film aurait été cinématographique s'il dessinait les parcelles secrètes de l' écrivain novice. Encore une fois la jeunesse féminine est le contenant du film, et pas besoin de se poser beaucoup de questions philosophiques pour comprendre les tensions et circonvolutions successives. L'oeuvre est toujours agréable par ce prisme de la faiblesse masculine, mais l'appât prend trop de place si bien que le néant escompté paraît pallier une paresse artistique inadéquate. Et ne'parlons pas des plans coupés au niveau des poitrines, piteux et fonctionnels. Une déception.
John Beake
John Beake

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 avril 2019
3 acteurs magnifiques dans une thriller mélancolique. Belle scène de crépuscule, de danse sur la musique d' Ascenseur pour l’échafaud n'allant pas sans rappeler La Nouvelle Vague, Anna Karina...
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