Burning
Note moyenne
3,7
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196 critiques spectateurs

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38 critiques
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Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 septembre 2018
C’est un film presque inclassable que nous propose de découvrir le réalisateur Lee Chang-Dong avec Burning. Loin du thriller conventionnel, le film commence comme une tranche de vie qui résonnera probablement chez beaucoup de spectateurs qui auront vécu un peu la même situation. Alors qu’on aimerait pousser le héros à agir dans le bon sens, on sera surpris par la tournure que prend le film dans sa dernière partie qui nous tiendra en haleine jusqu’à son dénouement. Formidablement réalisé, le long métrage mériterait d’être décortiqué dans les écoles de cinéma tant il semble être truffé d’images remplies de symboliques. Et que dire de ce formidable trio d’acteurs que l’on a hâte de retrouver dans leur prochains films respectifs. [lire la critique complète sur FreakinGeek.com]
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 septembre 2018
Dans son premier tiers, le film comporte quelques longueurs que viennent atténuer une mise en scène parfaite et des personnages intriguants. Néanmoins, "Burning" prend réellement son envol à l'arrivée du troisième protagoniste, joué avec grand talent par Steven Yeun. Le scénario tisse peu à peu sa toile pour ne plus nous lâcher. Au final, un thriller certainement un peu surestimé par la presse, mais qui reste très intéressant par sa méthode minimaliste.
OzDeniro
OzDeniro

2 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 septembre 2022
une petite claque ce film

avec du recul, je lui ai donné une meilleure note qu'a ma sortie de seance

premierement, visuellement c'est magnifique, mise en scène impeccable, malgré un film assez long, et un rythme globalement lent, on ne ressent aucune longueur, tous est parfaitement ficelé.

mais le film présente plusieurs degré de lecture, et aborde des thèmes riches, c'est le genre de film qu'il est pas inutile de revoir une 2e fois

tout d'abord une histoire amoureuse assez complexe entre 2 personnalités très différentes :un quasi autiste et une fille tres extravertie; s’ensuit jalousie avec l'immixtion d'une espece de ménage a 3, et escalade de violence
mais autre point de lecture plus métaphorique dans les thèmes abordés : un affrontement entre 2 personnages très opposés, une sorte de lutte de classe entre le riche golden boy et le fils d'agriculteur. également la symbolique du ying et du yang entre 2 personnages a l'opposé extrême, avec cette scène de meurtre qui finit avec ben serrant dans ses bras le meurtrier comme s'ils se complétaient d'une certaine manière
.
Enfin on peut aussi y voir un traitement de l'aliénation, ce sentiment bizarre qui fait que chacun de ces 3 personnages ne se sent pas vraiment a sa place. Tout d'abord jongsu, mutique tout au long du film et très introverti laisse transparaître une extraversion masquée uniquement lorsqu'il est seul, cf les scènes ou il chante et danse seul dans sa ferme, celles ou il se branle dans la chambre de haemi et semble prendre plus de plaisir seul qu'avec elle au pieu... la scène géniale ou les 3 fument sur le perron , jongsu se laisse alors aller à des confidences plus personnelles (son amour pour haemi), comme si seul la drogue pouvait le faire etre soi meme. Meme chose pour haemi qui en plus de s'être faite refaire, semble avoir toujours des envies d'ailleurs, de sortir de sa petite vie. Enfin Ben malgré sa vie de playboy, semble s'ennuyer en soirée (2 plans distincts où on le voit bailler lors de ses soirées) et fantasme sur une vie de criminel (weed, pyromanie).

Pour finir une vision plus personnelle et plus abstraite, celle ou on peut considérer qu'une grosse partie du film n'est qu'une vision fantasmée de la vie de jongsu, écrivain sans vraiment l'être qui à défaut de vivre des choses extraordinaires peut s'imaginer toute sortes de choses. Ben serait celui qu'il aurait revé d'être et haemi la fille qu'il voudrait avoir, mais rattrapé par sa folie ( enfance chaotique, pere emprisonné, mère absente, scène ou on le voit gamin devant une serre brulée => peut etre en est il l'origine) il se créé une vie et des relations, que la disparition d'haemi est une illusion...
clamarch
clamarch

16 abonnés 219 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 septembre 2018
J’ai cru que ce film n’en finirait jamais...Quelle lenteur...quel ennui. Pourtant j’ai apprécié l’univers étrange et poétique de Murakami dans sa trilogie 1Q84 mais là...Rien compris à l’histoire. Les protagonistes inhibés nous tiennent loin de toute émotion.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 septembre 2018
Un film décevant par un scénario trop léger et son rythme trop lent. Malgré le belle photographie, le jeu des acteurs, le film n'arrive à capter notre attention.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2018
Loin d'etre le chef d'eouvre annoncé par un certain nombre, Burning n'en reste pas moins un bon film, chargé de scènes fulgurantes et qui pose d'essentielles questions existentielles. Si le film n'était pas si long, avec certaines scènes répétitives et étirées, avec le côté poseur de la mise en scène, Burning serait un film parfait. Malgré mes réserves, son absence du palmarès au festival de Cannes me semble une injustice. Les trois acteurs auraient mérité un prix, gestuelle impeccable de Jeon Jong-seo dont le déplacement du corps dans l'espace est inoubliable et du héros qui porte en lui tout le questionnement humain. La mise en scène, belle et soignée, qui évoque Antonioni (Blow Up, La nuit), malgré des afféteries est réussie. Burning questionne avec finesse le sens de l'existence et de l'influence de la disparition sur la vie des êtres. "Ne pas oublier ce qui n'existe pas". Le trouble du récit naît de ce concept. Le film est détenteur de scènes brillantes, la première demi heure du long métrage est la plus réjouissante, voir la scène de mime au restaurant et celle de la danse de la femme au son de la musique envoutante de Miles Davis. Dommage que le film se regarde un peu tourner mais le dernier quart d'heure est un pur chef d'oeuvre d'ambîguité (la mort et la sexualité qui se répondent puis le réel et la fiction en dualité). Un film à voir.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 septembre 2018
Un supplice. Infiniment ennuyeux. Je suis vraiment déçu de ce film au vu des bonnes critiques émises.

Peut être faut il être cinéphile pour apprécier cette œuvre. En tout cas, je ne peux pas dire que j'ai passé un bon moment.

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jeff21
jeff21

76 abonnés 296 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2018
Voici un nouveau film sud coréen à voir absolument pour l'intrigue policière mais surtout pour les personnages qui donnent une certaine fraîcheur au film. C'est agréable et donne envie d'en voir davantage... Film policier avec du suspense et un dénouement quelque peu inattendu.
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2018
Plus d’une fois ça m’est arrivé de me demander pourquoi le naturalisme dans le cinéma sud-coréen ne me dérange pas du tout alors qu’il me pose un véritable problème dans le cinéma français. Eh bien pour le coup, voir ce « Burning » de Lee Chang-Dong m’a rappelé un certain nombre de réponses. Alors certes, il y a toujours le plaisir du dépaysement qu’on peut avoir à se retrouver face à un film naturaliste étranger et qu’on a moins spontanément dans un cadre qui nous est plus familier. Malgré tout, au-delà de ça, accordons à la mise en scène de Lee Chang-Dong cette capacité à nous montrer quelque-chose sans pour autant nous l’imposer ainsi que cette qualité qui consiste à nous raconter une histoire sans pour autant l’enfermer dans un cadre rigide. Il y a de la rigueur, mais surtout il y a de l’aération. Ce n’est pas chaotique, c’est juste épuré. Et c’est là pour moi que se trouve l’écart abyssal qui existe entre un « Burning » et n’importe quel autre film Dardenno-Kechicho-Brizéen. Côté « français », le réalisateur ne va jamais cesser de gigoter sa caméra, casser ses lignes et ses cadres dont il nous dira qu’ils sont des prisons pour l’expression du cinéma. Mais à remuer ainsi pour rien, tout en imposant l’émotion par une focalisation outrancière sur la misère du monde, le réalisateur n’émancipe rien si ce n’est son propre ego. Il rappelle juste en permanence qu’il est là, qu’il est le maître des émotions, et que tout ce qui se passera à l’écran et dans nos cœurs lui sera dû. Dans « Burning », c’est tout l’inverse qui se passe. Les cadres sont stables, millimétrés et raffinés. Il cherche à épouser les courbes et les couleurs d’un espace dans lesquels les personnages mais aussi les spectateurs vont pouvoir vivre et évoluer. Même chose pour cette intrigue qui laisse souvent la place à l’interprétation. Rien n’est surligné. Rien n’est d’ailleurs explicitement certifié sur ce qu’il en est réellement des choses. ( spoiler: Haemi a-t-elle été tuée ou bien a-t-elle juste décidé de fuir sans laisser de trace ? Toutes les interprétations sont possibles. La montre laissée chez Ben peut-être la preuve qu’il est un serial-killer tout comme elle peut simplement dire qu’il garde un souvenir de ses conquêtes qu’il sait passagères. Le dernier appel reçu par Jongsoo de la part d’Haemi peut tout aussi bien être une tentative d’appel à l’aide comme une erreur de manipulation. Le chat récupéré par Ben est peut-être Chauffo… ou bien peut-être que Jungsoo a vu ce qu’il a voulu voir, interprétant tout ce qui allait dans le sens de sa perception biaisée.)
Mais tout ça ne veut pas dire pour autant que Lee Chang-Dong ne nous dit rien par son film. Au contraire, « Burning » dit beaucoup de choses. Il se contente juste de le dire en allant, en posant les choses, en nous faisant cheminer à travers l’expérience que Jongsoo a eu de toute cette histoire. Cette histoire d’ailleurs est au fond assez simple (du moins sur ses deux premiers tiers) mais elle a fini par me prendre, et tout cela parce qu’elle m’a laissé une place pour m’y installer et y évoluer. Ainsi, oui, j’ai fini par comprendre le cœur du propos : ce fameux « burning ». Il ne s’agit pas de nous parler de ces flammes qui embrasent les serres en plastique ou les Porsche. Il s’agit plutôt de nous parler de la flamme qui ravage Jongsoo. Comment lutter contre cette situation qu’on ne maîtrise pas ? Contre l’envie de l’autre que la passion rend impossible à interpréter ? Contre ce rival qu’on hait forcément plus que de raison ? Contre la culpabilité d’avoir été nonchalant quand la cause paraissait acquise puis colérique et insultant quand la cause paraissait perdue. Ainsi les sens se troublent. Les interprétations finissent par aller dans l'orientation qui permettra aux flammes de sortir et d’aller ravager autre chose que soi. spoiler: Ainsi on est prêt à se convaincre qu’il devait bien y avoir un puits, même si la seule personne à le confirmer est la plus fantasque de toutes. On est prêt à se convaincre que l’ami Ben est un sadique, quitte à devoir s’appuyer sur des récits de serres brûlées qu’aucune preuve concrète n’est venue confirmer. On est prêt à se convaincre d’un meurtre même si tout cela ne repose que sur un appel, une montre et un chat. On est prêt à tout car on ne contrôle plus rien. Les brasier n’est plus circonscrit. Il brûle quiconque se retrouve à proximité. Et à la fin il ne reste plus rien. On est nu. On a froid. Et on s’en va vers le néant sans savoir de quoi sera fait demain.
En cela, « Burning » ne raconte rien d’extraordinaire. Il ne prend pas fait et cause pour la lutte trendy du moment. Il ne cherche pas à prendre en otage nos sentiments ou nos émotions. Non. « Burning » est un film humble. Il s’intéresse à une chose simple et qui nous touche tous. Son histoire est banale, mais elle nous est ouverte. On ne nous impose rien. On nous laisse y respirer et y ressentir. Pas de leçon. Pas de message. Juste un partage. Ce film est tellement… coréen. Et je crois qu’au fond c’est ça qui différencie tant le cinéma coréen naturaliste du cinéma français naturaliste. A mon sens le problème ne vient pas du cinéma ou du naturalisme en lui-même. J’ai donc envie de dire : cinéastes français, prenez-en de la graine… Bon après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 septembre 2018
Très différent du cinéma occidental , j’adore , on est pris par l’intrigue et le temps passe très vite
Jean H.
Jean H.

3 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 septembre 2018
C'est lent c'est long c'est un film asiatique c est fin délicat suptil bien fait tous les rouages se dévoilent dans les dernières minutes du film j'ai adoré ce film
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2018
Lors d’une livraison, Jong soo, aspirant écrivain qui vit de petits boulots, retrouve par hasard son ancienne voisine, Haemi, qui lui donne rendez-vous et couche avec lui. De retour d’un voyage en Afrique, celle-ci revient avec Ben, un garçon riche et mystérieux.

Burning est un drame coréen de Lee Chang-Dong (Poetry.....) de 2018. Il s'agit de l'adaptation du roman Les Granges brûlées de l'écrivain japonais Haruki Murakami.

Attention Spoilers

Trio Amoureux
Burning est d'abord l'histoire d'un trio amoureux. Séduit par Hae-Mi, Jong soo la voit revenir d'un voyage en Afrique avec Ben, un homme riche et blasé avec qui la jeune femme va passer de plus en plus de temps.
Tout oppose les 2 hommes. Jong soo est un apprenti écrivain que l'on voit surtout travailler dans la ferme que son père gérait jusqu'à ce qu'il parte en prison. C'est un taiseux qui a peu de moyens mais il est très amoureux. Ben est riche et oisif, à la manière de Gatsby le magnifique, le personnage de Francis Scott Fitzgerald. On ne sait rien de lui ni de l'origine de sa fortune, il esquisse un sourire en permanence.
Entre les 2 hommes, Hae-Mi, une jeune fille qui vit de petits boulots, mythomane à ses heures est un peu "perchée". Revenu d'Afrique, elle parlera à qui veut l'entendre de la faim et de la grande faim (surtout spirituelle). Elle se souvient aussi être tombée dans un puits quant elle avait 7 ans, détail ou affabulation que tout le monde a oublié.
spoiler: Le film s'oriente vers le thriller quant la jeune femme disparait. Jong soo contacte Ben qui lui confirme qu'il n'a pas plus de nouvelles que lui. C'est à ce moment que Jong soo se souvient que Ben lui a confié quel était son passe temps préféré : brûler des granges abandonnées dans la campagne.


Et si l'objet de la pyromanie à répétition de Ben n'était pas des granges mais des jeunes filles?

Convié chez Ben, Jong soo y retrouve une montre pour femme qu'il a offert à la jeune femme ainsi que Choffo, son chat.

Le réalisateur aborde également d'autres problématiques plus larges telle que le chômage croissant des jeunes coréens et la montée de la colère dans le pays. Lee Chang Dong fait également état des disparités économiques que traverse son pays et toute la planète à travers la rivalité amoureuse entre les 2 jeunes hommes.

Frustration
spoiler: Le spectateur ressort tout de même de la projection des questions "plein la tête"avec très peu de certitudes. Hae-Mi tombée dans un puits à l'âge de 7 ans, mensonge ou réalité? Le chat Choffo existe t-il vraiment lorsque l'on se souvient que Jong soo chargé de le nourrir durant les vacances d'Hae-Mi ne l'a jamais trouvé dans un appartement minuscule. Jong soo est il vraiment aspirant écrivain alors qu'on ne l'aperçoit face à un clavier qu'une fois durant le film? (...) Le film se fait côtoyer les faits et les allégories ou l'imagination de Jong soo. On ne peut exclure que ce drame soit une parabole opposant la Corée qui ne peut s'en sortir à celle qui baigne dans l'opulence.


Autant de question sans réponses qui donneront libre cours à l'interprétation du spectateur...il en a tout le loisir puisque le film dure 2h28.

L' instant de grâce du film: celui où Hae Mi danse topless face au soleil couchant et à la frontière nord coréenne devant les 2 hommes.

Casting: Yo Ah Inn (Jong soo), Steven Yeun (Ben), Jeo Jong Seo (Hae-Mi)
Fan2ciné
Fan2ciné

24 abonnés 102 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2018
Un correct thriller sociologique dans une l'ambiance froide et contrastée de la nouvelle Corée du Sud. Bien joué, il aurait été bien de développer certaines énigmes du film sans tout dévoiler. Intéressant même si un peu surcoté par la presse.
saxoman
saxoman

18 abonnés 180 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 septembre 2018
Ce film n'était vraiment pas pour moi ! Quel ennui, même si au bout d'une heure, l'intrigue se révèle enfin. Mais il faut d’abord avoir supporté des personnages apathiques, des longueurs avec des plans sur des paysages urbains sans intérêt, et des relations reposant sur le non-dit, le non-exprimé, incompréhensibles pour qui ne possède pas les codes de la société coréenne. Le personnage principal joué par Yooh Ah-In garde constamment cet air hébété, inexpressif, la bouche entrouverte et elle, Haemi, peut passer d’un regard hagard aux pleurs, puis aux rires sans raison. Quand elle danse nue au soleil couchant sous la musique d’Ascenseur pour l’échafaud, c’est dans l’indifférence peu crédible de ses deux amis.
Pourtant le film va passer de cette platitude à la violence la plus inouïe dans les dernières images et cela ne sonne pas juste avec l’ensemble du scénario. Je ne remercie pas les critiques de la presse qui m’ont encouragé à voir Burning…
Sébastien D
Sébastien D

126 abonnés 548 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2018
C’est d’une beauté parfaite, c’est bien joué, bien réalisé, certains moments du film sont très intéressants, intrigants. Mais c’est affreusement long. Beaucoup de scènes auraient pu être coupées, des propos raccourcis. On en sort intrigué et interrogé sur plusieurs choses, et c’est super, mais les 2h30 ne servent à rien.
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