Astérix et Obélix : L'Empire du milieu
Note moyenne
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Vincent D.
Vincent D.

39 abonnés 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 février 2023
Tout est nul … casting, scénario et jeu d’acteur … à éviter ! Le pire de la saga et de loin !
Silvernico
Silvernico

15 abonnés 44 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 février 2023
je suis extrêmement déçu. Un casting prestigieux mais l'ensemble est nul. l'histoire longue et ennuyeuse. Les blagues très mauvaises. Les personnages pas du tous ressemblant à la Bd. exemple cétautomatix le forgeron pas du tous ressemblant, dans la bd le personnage est grand et musclé, là pas du tous. Ce film est une arnaque. Je préfère largement la version d'Alain Chabat, Astérix et Cléopâtre, qui pour moi est le meilleur des films et qui était vraiment dans l'esprit de ma bd.
columbo1993
columbo1993

14 abonnés 101 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 février 2023
Si je pouvais mettre 0 étoile je le ferai... On le tient le bide de 2023...vraiment très mauvais, nul au. Possible... Le meilleur moment du film c'est quand j'ai vu marqué fin sur l'écran.
Aucun rire dansla salle, des vannes foireuses, rien de drôle, rien de bien, on est a la limite de la genance...
Fuyez ce film, mais vraiment.
Louis M.
Louis M.

5 abonnés 76 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 février 2023
Le film n'est pas incroyable oui effectivement, mails il n'est pas horrible non plus comme on peu le lire dans la majorité des critiques.
La Franchise Astérix et Obelix n'est de base, pas une superbe réussite au niveau du cinéma français, à part un film qui sort du lot, la plupart du temps les films vous permettront de passer un agréable moment mais pas de vous dire waw le chef-d'œuvre ! Alors allez le voir et passez ce moment rigolo sa reste un film cool.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 février 2023
Que dire de plus, que le lynchage médiatique n'a pas déjà dit ? On a un peu l'impression de frapper un homme à terre, aussi on va mettre de l'eau dans notre potion magique. D'abord, on commence par le positif (pour être un peu original) : Gilles Lellouche en Obélix ne cherche pas à grappiller l'interprétation inégalable de Depardieu, impose sa bonhommie au personnage, a un arc narratif pas désagréable, jette quelques répliques sympa (les seules sans réf', donc qui font du bien dans le lot), bref Obélix fonctionne pour notre part (on vous promet, on n'a mis que de l'eau en rab dans la potion). Deuxième personnage qui nous a amusé rapidement, Epidemaïs (Ramzy Bedia) dont quelques vannes borderline ne passeront plus dans quelques temps (alors on en profite). Autrement, les amateurs de Jonathan Cohen seront au moins contents de retrouver sa routine comique, un service assuré. Voilà pour toute la bienveillance dont on a fait preuve pour Astérix et Obélix : L'Empire du Milieu. La suite est moins enthousiasmante, avec ce qui saute aux yeux sans avoir à tergiverser : oui, ce n'est qu'un all-guests (on invite toutes les personnes populaires du moment, quitte à ce que les références soient périmées d'ici un an ou deux - vannes à DLC très courtes -, et à ce que le spectateur se rende vite compte que certains ne sont pas - du tout - faits pour être acteur/actrice... Le meilleur étant spoiler: Zlatan Ibrahimovic,
mono-expressif, qui semble ne même pas comprendre une seule syllabe de ce qu'il raconte en français, un summum du gênant) sans trop d'histoire et avec des effets spéciaux effroyables pour un budget de 65 millions. On sait où est passé l'argent, quand on voit la ribambelle de noms qui comblent l'écran du générique de fin, et les effets numériques (la spoiler: tornade Obélix) et cascades (les sauts lors des scènes de kung-fu
) qui piquent les rétines. Aussi, on a un problème avec les chiens qui jouent Idéfix, ils se remplacent tout au long du film, et ne se ressemblent pas vraiment (comme si on s'en fichait un peu). La séance a été assez silencieuse, sauf quelques gloussements ponctuels conciliants, et grincements de sièges de ceux qui partent en cours de film, ayant au moins contribué à l'effort national demandé par l'équipe du film qui doit le soutenir, pour que les producteurs ne prennent pas peur des "blockbusters français". Soyez gaulois, surtout si vous avez l'abonnement illimité, vous avez déjà peut-être essuyé un Jeux Olympiques catastrophique et un Service de sa Majesté pitoyable, cet Empire du Milieu se cale au milieu, pour former le trio de choc (allez, complétez votre collec'). Le casting démesuré ne marche pas, beaucoup jouant comme des tartes (n'est pas acteur qui veut), avec ces gros plans qui durent et références répétées pour que vous finissiez par arrêter de vous demander "Mais c'est qui ?!!" (une pancarte clignotante avec le nom de la vedette serait aussi fine), le niveau des vannes est assez faiblard, la spoiler: dispute
entre Astérix et Obélix sort de nulle part pour le besoin du récit, le final déçoit carrément ( spoiler: ils n'auraient pas été là, ç'aurait été pareil... Ils ne sont absolument pas ceux qui ont fait gagner la bataille finale : c'est une blague ?
), et les effets spéciaux ne sont pas bons. Au milieu (pas l'Empire), on ne sauve que trois personnages de façon totalement subjective, et sans grand enthousiasme. Allez, soyez gaulois, râlez, mais en l'ayant vu.
Branchés Culture
Branchés Culture

8 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 janvier 2023
Astérix et Obélix : L'empire du milieu - Par Jupiter ! Par Toutatis ! Par Confucius ! Par pitié ! Guillaume Canet nous fait la guerre des gogols

Avec le mois de février arrive la saison du carnaval, avec ses déguisements partant dans tous les sens: égyptiens, soldats ou dictateur romains, samouraïs, pirates, et, forcément, les gau..., les gaugau... les gogols! Car c'est tout bonnement ce qu'a fait Guillaume Canet d'Astérix, Obélix et leurs amis (une pléiade de stars) dans le nouvel épisode de la franchise (le quinzième et la cinquième adaptation live, si on exepte le téléfilm Deux Romains en Gaule) : L'empire du milieu. Pas que ce soit la pire adaptation de l'univers créé par René Goscinny et Albert Uderzo mais sans doute la pire adaptation d'une bande dessinée à l'écran. Car le déguisement ne fait pas l'esprit et à force de péter dans la route de la soie, il y a des traces de freinage immonde. Que des petits mouchoirs ne suffisent pas à effacer de nos rétines violées. "C'est oui ou bien c'est non", demande Angèle "Falbala", c'est non, non et renon! Il n'est pas frais son navet et on a allègrement franchi le Rubicon, très con. Couvert de purge!

Astérix et le cinéma, c'est une histoire qui (est) dure. Depuis 1967 et la sortie d'Astérix Le Gaulois sous l'égide des fabuleux studios Belvision et de Roger Carel (qui allait prêter sa voix à Astérix durant cinq décennies), les dessins animés se sont succédé avant, depuis 1999 et Claude Zidi, les longs-métrages incarnés par des acteurs en chair et en os. Avec des réussites et pas mal de déconvenues, surtout dans la deuxième catégorie. Car si Alexandre Astier a dynamité les codes BD en animation dans son exemplaire et euphorisant diptyque Le domaine des dieux - Le secret de la potion magique, le cinéma live, lui, a du mal à rendre vaillants ces habitants d'un village qui résiste encore et toujours à l'envahisseurs et qui nous ont plus souvent fait pitié que triper sur la toile. Si ce n'est l'incontestable sommet d'Alain Chabat avec Mission Cléopâtre. Le Nul avait tout compris, sachant se faire infidèle pour adopter les propres codes de ses délires "Canal +" aux personnages d'Albert et René. Je dois dire qu'Au service secret de sa Majesté de Laurent Tirard, avec Edouard Baer en Astérix, s'il est parmi les plus détestés, est peut-être le film le plus fidèle aux bandes dessinées originelles, inventif visuellement mais aussi textuellement, dans la traduction d'expressions anglaises en français, ce qui ne marchait évidemment pas à l'écran et n'en faisait pas un bon film. Comme quoi, la fidélité à ses limites quand on passe d'un média à un autre. Le tout est dans l'équilibre.

Grosso Modo

Mais revenons à l'épreuve de Guillaume Canet. Si le réalisateur s'est retrouvé à la tête de la bagatelle de 65 millions d'euros (!), c'est parce qu'il faisait partie d'un cercle très fermé de réalisateurs français, remplissant trois conditions: "avoir déjà réalisé un film en anglais, avoir gagné un César, avoir connu un gros succès en salles…" Bref, c'est loufoque, chez les commanditaires, dont Sylvie Uderzo, la connaissance de l'univers des Gaulois craints dans tout l'empire romain, et même au-delà, passait bien après ce qu'ils pensaient être la potion magique pour faire un grand succès dans les salles obscures. Vu les raisons, on n'est pas étonnés qu'à plusieurs reprises, dans ce nouveau film, on assiste à un concours de qui a la plus grosse. Et il y a là matière à gagner des Gérard plus que des César.

Mais, alors, ce budget colossal, il se sent dans ce nouveau film? Hum... comment dire... oui, dans les décors monumentaux trouvés pour la plupart en... Auvergne, le Covix ayant empêché le gros du tournage en Chine. Quand les plans d'ensemble sur Rome, le village le plus célèbre d'Armorique, le désert, la Chine Antique ou encore cette incroyable cité perdue qui sert de prison et de base secrète pour les putschistes chinois, se marient à la musique de -M- (ou plutôt Remix), on rêve, on voyage, on y croit.

C'est une super-production ou un fan film?

Puis, c'est la chute libre dès qu'on se rapproche des personnages, avec des mouvements et des zooms de caméra pas toujours très heureux. Et c'est l'horreur dès que ceux-ci ouvrent la bouche. Dans le ton et l'esthétique, les quenilles, on n'y croit plus une seconde. C'est un superproduction ou c'est un fan film? C'est indigent et indigeste.

L'histoire? Voulue "originale" (c'est à dire pas adaptée d'un album existant, n'allez pas croire...), elle tient sur un coin de nappe. Obélix (Gilles Lellouche, crédible en Gérard Depardieu) coule des jours heureux à tenter de séduire Falbala (l'inévitable Angèle, donc,) tandis qu'Astérix (Guillaume Canet, qui se taille la part du lion, ou plutôt du dragon, jusqu'à la transformation "Tex averesque" du guerrier gaulois qand il goutte à sa gourde) est en plein questionnement existentiel: doit-il continuer à manger de la viande et, cette potion magique, dont on ne sait pas ce qui la compose, pourrait-elle être nocive pour la santé? On n'a pas tant de recul que ça... enfin les Romains, si, dès qu'ils dégustent une tatane qui les envoie promener à des lieues. Astérix serait-il sceptix? Il continuera son examen de conscience en cours de route, car une caravane venue de Chine, avec une princesse à bord et un gros balourd en guise d'escorte (Jonathan Cohen, insupportable, en Graindemaîs), vient d'arriver aux portes du village, suppliant ses habitants de venir l'aider.

Qui s'y colle? On vous laisse deviner qui va affronter le terrible Deng Tsin Qin (Bun-hay Mean, complètement à côté de ses geta, un doublage complètement con en prime, qui fait un très mauvais mauvais), rencontrer l'homme au masque de fer chinois, se confronter à César (Vincent Cassel) qui entre dans la danse par le jeu des espions et entend agrandir son empire pour soigner sa peine de coeur pharaonique. Sans oublier d'aller de coup de foudre en coup de foudre. Celle que les dieux du Septième et du Neuvième Arts font tomber sur nos têtes.

Et maintenant une page de pub

Pour lier le début et la fin de cette aventure voulue épix mais qui n'a pas fini de pique les yeux, le reste est à l'avenant, les auteurs (ceux qui ont écrit les Tuche, Julien Hervé et Philippe Mechelen) s'en sont donné à coeur-joie sur les noms gaulois, romains, orientaux et asiatiques mais, pour le reste, c'est un film à sketchs qui nous fait attendre à tout moment les rires préenregistrés (amorcés par des acteurs qui forcent le rire pour un rien sur le mode "oh oh oh rions ensemble, voyez comme c'est drôle) et une succession de pages de pubs pour certains guests plus là pour faire leur promo, et faussement rigoler d'eux-mêmes, qu'autre chose.

Car oui, convoquer Angèle, Orelsan, Zlatan, MacFly et Carlito, Florent Manaudou, etc., leur tailler des affiches et leur consacrer une bande-annonce qui ne raconte rien sinon le casting de ce blockbuster made in France, c'est bien, mais encore faut-il assurer. Dès ce trailer de présentation, beaucoup d'observateurs avaient ainsi eu peur, un mauvais pressentiment. Moi, pauvre de moi, j'y croyais. Guillaume Canet, en méforme sur son dernier film, pourtant ambitieux, est loin d'être un manche bien au contraire. Puis, concernant les guests, c'est vrai, quoi, René Goscinny et Albert Uderzo (eux-mêmes de la revue à plusieurs reprises) ont bien fait jouer Annie Cordy, Les Beatles, Charles Aznavour, Lino Ventura, De Funès, Sean Connery, Kirk Douglas et bien d'autres dans leurs différents albums. Mais ils ne les prenaient pas en tant quel tels, ils utilisaient leur pouvoir iconique, leur prestance, leur emploi ou leur contre-emploi pour servir et faire avancer leur histoire. Ici? Que dalle! Angèle est là pour chanter "c'est oui ou bien c'est non" - ou comment en 30 secondes d'apparition (n'allez surtout pas croire que ces stars ont des grands rôles, ils font bouche-trou, dans le vide abyssal, et attrappe-nigauds et réseaux) se décrédibiliser totalement dans un rôle rétrograde et tape-à-l'oeil, pas vraiment féministe. Pareil pour Orelsan (Titanix) et sa terre qu'il croit être ronde. Tout tombe à plat.

Saisi sosie

En fait, dans moins de dix ans, euh... un an, cet Astérix sera périmé car les radios seront passées à autre chose. Pire, on attire des gamins avec leurs coqueluches du moment devant un film qui, à mes yeux, ne leur convient pas et devant lequel ne vont pas se retrouver, non plus, leurs parents. Double peine. Quand à Zlatan Ibrahimovic, Antivirus, n'en parlons pas (en français plus que passable), il est là plus que les autres pour faire bébelle, dans une séquence qui tombe comme un cheveu dans la soupe et fait virer Astérix et Obélix en mode 300. Une autre page de pub dégoulinante d'égo. C'est pathétix. Et tant qu'à aller chercher d'autres références (on les a toutes mais pas les bonnes, avec de gros sabots, loin de la finesse goscinnienne), il y a aussi un passage navrant (enfin plus navrant encore que toutes les autres) faisant un "clin d'oeil" à la série Kung-fu et son petit scarabée.

Pire, preuve du manque total d'idées et d'investissement dans ce périple jaune, Guillaume Canet ressuce ni plus ni moins des idées des précédents films. Et notamment du Chabat. D'abord, c'est Gérard Darmon (inoubliable Amonbofils de Mission Cléopâtre) qui est le narrateur de ce nouvel opus. Puis, au rayon des anachronismes, on croise une voiture speedée et décapotée (certes, elle a de la gueule, elle) et des messages échangés par pigeons voyageurs qui bippent comme des téléphones portables. Ça a déjà été fait. Tout comme ces nombreux coups de coeur entre les différents protagonistes (ben oui, février, c'est aussi le mois de la Saint-Valentin) qui sont surlignés par une chanson (comme le Ti Amo culte dans Mission Cléopâtre) que nous vous laisserons le déplaisir de découvrir si nous vous avons donné l'envie d'aller voir ce film... ou pas. Le "tchic et tchic aïe aïe" n'est pas loin non plus. Cet empire du milieu, c'est la fuite des cerveaux, l'avènement des recycleurs, des irréductibles très réducteurs. Ce n'est plus un film, c'est une encyclopédie indigente, larmoyante. Ce n'est pas juste enrobé, c'est grotesque

Tout le monde cabotine, sauf Idéfix...

Les prestations des acteurs sont gênantes aussi. Si j'étais méchant, je dirais que tout le monde cabotine sauf Idéfix. Guillaume Canet n'est absolument pas investi dans ce pauvre Astérix. Il est mou, on dirait qu'il n'y croit pas. On l'a dit, les guests sont très souvent faux, appuyant le jeu. On a mal pour Pierre Richard en Panoramix, Franck Gastambide galère en Barbe-Rouge, la direction d'acteur fait déjouer le César de Vincent Cassel, Marion Cotillard est là pour nous percer les timpans.

On peut sauver Gilles Lellouche qui réussit un honorable Obélix (un peu trop poussé aux gloussements, pour tenter de communiquer le rire aux spectateurs en pleine crise d'apoplexie?) - et dont on se demande au vu de ses qualités de réalisateur s'il n'aurait pas réussi un bien meilleur film que son camarade -; Philippe Katerine tient haut la lyre son rôle de barde décérébré (avec toutes les parodies qui vont avec); Ramzy est poussif mais attachant en Epidemaïs, roi de l'esbroufe qui entend bien pécho la reine des yen dans son cachot perdu dans le trou du cul du monde; et José Garcia est complètement folle en Biopix, l'hagiographe de César. Ah, oui, elle n'a pas eu les honneurs des affiches comme tous ces gens du showbiz qui se révèlent piêtres, mais l'actrice qui joue Bibine, tenancière d'un petit bistrot dans un petit port de la Méditerranée, crève l'écran. Y compris quand elle chante Piaf. Puis, rayon showcase, le final avec -M- clôture cette catastrophe ambulante sur une note enfin (guitar) héroïque. Sinon, les habitants du village campés par de vrais comédiens (Lamy, Chicandier, Commandeur, etc.), bien que furtifs, s'en sortent pas trop mal, comme les Romains Yann Papin, François Desagnat et Manu Payet.

"On peut peut-être passer aux choses sérieuses?"

Au beau milieu du film, un des héros se demandait, texto: "On peut peut-être passer aux choses sérieuses?" On les attend toujours tant le ciel est tombé sur la tête des Gaulois, des Romains, des Chinois et des spectateurs, y compris ceux qui ne jurent que par les Reels et TikTok et qui, espérons-le, seront assez intelligents que pour ne pas se laisser avoir, corrompre par l'appel de quelques influenceurs qui ont une poignée de secondes à l'écran. Et qui ne reflètent absolument pas ce qu'est ce joyau du Neuvième Art qu'est Astérix et Obélix.

« Pour vous remercier selon la tradition normande, nous allons vous offrir un grand festin…
– Ne vous donnez pas ce mal, votre départ nous suffit. Partir, c’est nourrir un peu. » (Goscinny et Uderzo)

Sic transit gloria mundi. C'est un film malade, sclérosé et tournant en rond, qui nous fait soupirer après dix minutes, que nous "offre" Guillaume Canet. Astérix, c'était bel et bien du chinois pour lui, et il nous pose un sacré lapin avec ce produit de contrefaçon en chine, toc. Cacophonix épidémix qui, au moins, donnera lieu à un album adapté par Olivier Gay et illustré par Fabrice Tarrin, sans doute avec plus de style et de classe.

https://branchesculture.com/2023/01/31/asterix-et-obelix-lempire-du-milieu-film-guillaume-canet-rate-bd-gilles-lellouche-cabotinage-angele-zlatan-sketchs-mauvais-influenceurs-tiktok-stars-chine-aventure-comedie-blockbuster-pire-adaptation/
Pablo
Pablo

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 février 2023
Je suis allé au cinéma hier soir. Alors comment dire...ce film est un navet. Encore un navet produit par le cinéma français.
Guillaume Canet réalise le 5 ème volet d'Astérix en live-action, et au final, c'est le plus mauvais des 5, quoi que Astérix au service de sa majesté n'était pas très bon aussi. En tout cas, le meilleur reste : Astérix mission Cléopâtre avec des répliques cultes. Là, les répliques cultes dans ce film, je n'en retiens aucune. le niveau de l'humour correspond à un public de maternelle et de primaire grand max. Pour les personnes en âge au-dessus, c'est le malaise. J'ai un peu sourit à quelques moments du film, ceux qui m'ont fait un peu rire spoiler: sont Vincent Cassel en César et José Garcia en biographe de César.
. La scène spoiler: où l'on découvre le visage du prince au masque de bambous m'a fait rire aussi
. Mais le plus souvent je m'accrochais à mon manteau et je cachais ma bouche tellement je ressentais du malaise dans ce que disait les personnages. L'humour, c'est globalement spoiler: des jeux de mots comme avec César, on a : les césars, la salade, césarienne, etc...,
. Le niveau de l'humour est vraiment tombé très bas avec ce film qui s'adresse à un public de mineurs de moins de 10 ans et de personnes de plus de 85 ans. Le gros point noir dans ce film sont les dialogues, spoiler: mon dieu : la scène quand Astérix, Obélix et Grandemaïs doivent dormir et qu'ils se disputent comme des gamins de maternelle alors que Ta-Tan leur dit de se taire et de dormir, cette scène était gênante
. Les personnages n'ont pas été travaillés, spoiler: les Guest-star qu'on nous annonce : Angèle, Macfly et Carlito, Big-Flo et Oli, Philippe Katerine ne servent à rien et ne sont que des caméos dans ce film, il n'apparaissant que 3 secondes à l'écran.
. Les acteurs qui jouent les personnages, jouent mal. Guillaume Canet en Astérix, ça ne colle pas du tout, Marion Cotillard en Cléopatre, c'est mauvais. Le scénario, pourtant sympa dans l'idée est mal fait, on enchaine les scènes, le rythme est trop rapide. On sait pas où le film nous mène. Pour preuve, spoiler: Astérix au début de l'aventure qui ne veut plus boire de potion magique car c'est pas bon et qui veut être végétarien, au final il fait le contraire tout le long du film
, on ne comprend pas pourquoi. spoiler: Les relations amoureuses, entre les princesses chinoises et les gaulois, cette idée est bien, mais c'est tellement mal joué dans le film.
Bref gros point noir du film, c'est le scénario les dialogues, les personnages. Point positif : les paysages, les décors, les costumes. Par contre les effets spéciaux, spoiler: notamment avec Ta Tan sur le bateau pirate et qui ecalade la montagne, c'est mal fait.
Un film qui est très bien pour les tous petits, pour les autres c'est décevant, pour les aficionados d'Astérix, passez votre chemin, ça va être un calvaire pour vous de regarder ça.
Rud S.
Rud S.

7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2023
Je suis allé le voir en famille avec mes 2 enfants de 10 ans.
Il était pas très bien noté cependant je n'ai pas compris les notes en sortant !
Ce film est bien sûr très différent de mission Cleopatre, mais il est assurément encré dans la culture Astérix.
Drôle, captivant, émouvant et rythmé cet épisode est un succès.
Mentions spéciales pour José Garcia et Jonathan Cohen.
Canet et Lellouche passent comme une lettre à la poste ce qui est un sacré défi relevé.
Le casting tellement vaste est au top !
Joffrey F
Joffrey F

21 abonnés 28 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 février 2023
Je m'attendais à rien mais je suis quand même déçu
Pas un rire dans la salle
Décors minable
Histoire sans intérêt

Guillaume canet
La femme a Guillaume canet
Les amis à Guillaume canet
Un entre soi Malaisant
Clément G.
Clément G.

43 abonnés 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 février 2023
Pas dingue
Canet est ridicule
Garcia est bon
L'histoire n'est pas top
Ce film ressemble à pas grand chose
Le 7ème art
Le 7ème art

8 abonnés 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 avril 2023
La seule occupation durant ce film : manger des pop-cornes en faisant un point sur sa vie.


« Sauveur du cinéma français »: blague de mauvais goût pour si beau navet. Film à 65 millions avec le meilleur démarrage qu’un film français a pu connaître depuis ces dernières années. Étonnant ? Non. Trois semaines avant sa sortie Cannet enchaînait les plateaux pour promouvoir son film. Aurait-il peur lui-même que son long-métrage soit mauvais ?



Ne parlons pas de sa promotion à afficher des chanteurs, Youtubeurs, footballeurs et pseudo-comédiens pour en fin de compte nous offrir de stupides caméos de 10 secondes.


Ne parlons pas non plus des multiples faux raccords entre son et image ou défauts de tournage.


Je ne dirais rien du jeu niais de la plupart des acteurs et des références lourdes et sans intérêt à l’actualité. (La Covid, les véganes, le foot etc…)



Pour finir, je ne dirais rien non plus des blagues plus que douteuses avec des clins d’œil inintéressant à Jul ou à des matchs de foot. (n’oublions pas le rôle exemplaire de Zlatan dans la trame narrative, mais faudrait-il déjà qu’il y ait une trame narrative)



Pour conclure, si vous cherchez un film pour un date, n’allez pas voir ce film. Cannet peut se prétendre « sauveur du cinéma français », mais grâce à son « chef-d'œuvre », il nous prouve encore une fois que le cinéma français perd sa crédibilité et continue à fondre dans les abysses d’Hollywood.

 Mais comme vous nous l’avez répété, si nous n’allons pas voir ce film, le cinéma se meurt et si nous le critiquons, le cinéma se meurt aussi. Avec ou sans ce film, le cinéma français vie une heure critique 



Ps : c’est pas grave Guillaume si les productions françaises ne te laisse plus créer une autre œuvre pareille.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 février 2023
Très bon moment passé.
Personnellement je vais au cinéma pour passer un bon moment, qui plus en famille.
L'objectif est réussi.
Fabien C
Fabien C

11 abonnés 27 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 février 2023
Franchement les avis sont durs, très durs. Je trouve le film réussi, certes avec des défauts mais il faut arrêter de comparer avec mission cleopatre qui pour moi restera indetronable. Les qualités : le côté "voyage" avec de belles images, lellouche finalement crédible en obelix à ma grande surprise, cassel fait un excellent César : charismatique et despote, les petits jeux de mots sympas qui rappellent bien la bd et les costumes/décors . Les défauts : canet en astérix ça ne prend pas vraiment (astérix c'est le cerveau, le côté malin et futé, joviale et positif... Ici il est dépressif et faible), un défilé de célébrités inutile(s), des faux ventres pour faire grossir certains personnages (epidemaïs ou bonnemine par exemple), la musique pas mal mais toujours le même air constamment et à la longue c'est lourd.
En bref on passe un bon moment sans prise de tête et c'est le principal.
Moomin V
Moomin V

3 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 février 2023
Un énorme navet. J'étais gêné devant tant de débilité et de stupidité. Je ne dois pas être le public cible, celui des décérébrés qui écoutent Jul et regardent Hanounaze.
christophe p
christophe p

11 abonnés 20 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 février 2023
que dire si ce n'est que ce film est affligeant d'une stupidité crasse avec de nombreux clichés ce n'est jamais drôle ce n'est jamais dynamique on s'ennuie ferme
on a honte d'être là
je déconseille fortement à tout le monde d'aller voir ce navet
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