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2,0
Publiée le 14 février 2022
Lui aussi je l'attendais avec impatience et malgré les critiques je l'ai regardé et je dois dire que j'ai été déçu.La première heure est longue avec beaucoup de bla-bla inutile, la magie hercule Poirot a disparue,les acteurs ne sont pas terrible.
Bonjour, Nouvelle adaptation de Mort sur le Nil, ca fait le job, belles images, bonne musique, une belle distribution ( pas de grandes stars, mais des acteurs/actrices présents dans l actualité du moment. ) Hélas des ajustements qui donnent pas le charisme du film des années 70 ( que des stars de l époque - D.Niven - B.Davis - M.Farrow - J.Birkin etc... et un déroulement d enquête plus dans le jeu du cluedo - donc un un film policier ) Le film reste un bon moment de cinéma et 2h de doux plaisir A découvrir, pour vite allez revoir l original apres Bon film a vous
Simon Doyle (Armie Hammer rattrapé depuis par de troublantes accusations de viol et de … cannibalisme) et sa richissime fiancée, Linnet Ridgeway (Gal Gadot dont le seul nom au générique suffit à faire interdire la sortie du film au Koweït) sont en lune de miel en Égypte. Ils ont affrété un luxueux bateau qui remonte le Nil d’Assouan à Abou Simbel. Ils ont rassemblé autour d’eux leurs amis les plus proches ainsi que le célèbre détective belge Hercule Poirot (Kenneth Branagh) rencontré par hasard au pied des Pyramides. La croisière semble commencer sous les meilleurs auspices ; mais le crime rode…
Kenneth Branagh récidive. Fort du succès mondial du "Crime de l’Orient-Express" (352 millions de dollars au box-office pour un budget de 55 millions), le brillant réalisateur britannique remettait rapidement le couvert et tournait, avec une brochette de stars sa « suite ». Déjà, en 1974, le succès du film de Sydney Lumet avait incité la production à tourner quatre ans plus tard une adaptation de "Mort sur le Nil". Si le film de 1978 (avec Peter Ustinov dans le rôle du grand détective belge) a été presqu’entièrement tourné en décors naturels, celui de 2022 – dont la sortie a été repoussée pendant deux ans à cause du Covid – l’a presqu’entièrement été en images de synthèse. Le résultat est d’un kitsch assumé qui, selon les goûts, provoquera des renvois gastriques ou une admiration médusée.
"Mort sur le Nil" aura-t-il autant de succès que Le Crime…. ? C’est hélas probable. Car tous les ingrédients escomptés sont au rendez-vous : l’exotisme d’une croisière sur le Nil, le luxe insolent des Années folles, l’intrigue gentiment emberlificotée des romans d’Agatha Christie…. D’ailleurs, malgré les réserves que m’avait inspirées le précédent film de Kenneth Branagh, je me suis précipité voir celui-ci dès sa sortie, comme on entre dans une pâtisserie pour s’empiffrer d’une tropézienne trop grasse (métaphore varoise). Ai-je eu tort ? Ai-je eu raison ? J’expierai ma faute en allant voir dès mon retour à Paris un film moldo-slovaque en noir et blanc sans dialogues !
Absolument rien à voir avec l'œuvre originale d'Agatha Christie. Des personnages changés, des inventions en tous genres de grosses incohérences. Les images sont très belles et les acteurs assez bons, la musique des années 60 est agaçante et anachronique pour une intrigue qui se déroule aux alentour de 1937. C'est la première fois que je manque de m'endormir au cinéma.
Je suis un grand fan de "Meurtre dans l'orient express" et de certains des travaux de Kenneth Branagh en général. "Mort sur le Nil" commence très lentement et inintéressant, mais s'accélère à une vitesse incroyable une fois le premier meurtre commis. De là, le film passe d'un suspect à l'autre, tandis qu'Hercule Poirot (également Kenneth Branagh) est absolument éblouissant. Gal Gadot, Emma Mackey et Tom Bateman ont également été brillants. À partir d'environ une heure, le suspense souffle à travers le toit, et vous êtes vraiment collé à l'écran. J'étais absolument fasciné par l'histoire et la révélation de diverses intrigues cachées était extrêmement satisfaisante. L'heure suivante s'est écoulée dans ce qui semblait être quelques minutes.
Il y a aussi d'excellents clichés d'établissement et un excellent design de costumes. La thématique visuelle de ce film est vraiment bien faite. Cependant, ce n'est pas un film pour une "analyse" profonde du mystère du meurtre. Son objectif était de catapulter le public dans le monde de Poirot, de les claquer avec un mystère très curieux et démêlant, et d'exposer des couches cachées vers la solution du mystère, et cela a certainement réussi. Je ne crois pas qu'un deuxième visionnement découvrira d'autres points d'intrigue, ni un "mystère profond" en tant que tel.
Dans l'ensemble, Mort sur le nil vaut vraiment la peine d'être regardé et est un concurrent très digne de son prédécesseur.
WoooW quelle claque!!! j'ai vraiment vraiment adoré ce film !! encore meilleur que le 1er!! Kenneth Branagh est un génie !! l'intrigue jusqu'à la fin... woow je m'attendais pas...
Après une introduction plutôt convaincante, force est de constater qu’on s’ennuie vite devant ce Mort sur le Nil qui n’arrive pas à se décider entre pastiche Christien kitsch et drame policier classique. En fait on peut même dire qu’il a les défauts des deux sans nous donner ce qu’on attend du coeur de ces genres, à savoir des sessions d’interrogatoire qui offrent l’opportunité aux acteurs de nous plonger dans l’histoire et la psyché des suspects. A la place, le film se focalise sur Poirot mais sa tentative d’humanisation fait pshit à cause des relations du personnage trop superficiellement dépeintes pour être attachantes et d’un Kenneth Branagh faiblard dans les scènes d’émotion et à l’accent insupportablement faux en VO. Le tropisme jazz qui aurait pu être une bonne idée à dose raisonnable phagocyte complètement l’ambiance égyptienne qu’on était en droit d’attendre : le film pourrait aussi bien se passer sur le Gange ou la Tamise tant le Nil est un décor fade sur laquelle l’histoire glisse sans s’en imprégner. Seul point positif au tableau, Emma McKey s’en sort plus qu’avec les honneurs dans son interprétation convaincante de l’ex torride et vengeresse.
La mauvaise réalisation de la 2eme scène du film en gâche pratiquement tout l'intérêt au final. Le reste du film est plutôt bon et bien réalisé ce qui rajoute encore un peu de déception par rapport à cette unique scène apportant finalement qu'assez peu à la mise en place de l'histoire
Un très bon film... Certes il n'aura pas mon oscar mais je l'ai beaucoup apprécié... Les acteurs sont justes, bien choisis et les impeccables dans leurs rôles... Maintenant j'ignore sa justesse par rapport au livre mais je le recommande pour un bon moment en salle obscure...
On n'est pas d'accord avec la majorité des critiques qui y voit une œuvre inutile, se basant sur l'ancienne adaptation de Guillermin, car même en connaissant la fin (on est ultra-fan des Agatha Christie), on a passé un bon moment en compagnie de ce vibrant hommage de Kenneth Branagh à une œuvre (ou plutôt : à un personnage principal) qu'il adore, on le sent bien. La mise en scène est - comme toujours chez Branagh - soignée, mêlant son casting renommé à de belles images du bateau (somptueux) voguant tranquillement sur une musique délicieusement "oldie", les péripéties tiennent en haleine même si l'on connaît le dénouement, et on a plus qu'aimé les ajouts sur la vie passée d'Hercule Poirot (l'histoire tragique derrière sa moustache, il fallait oser !), qui approfondissent le personnage, lui confèrent plus d'humanité et de sensibilité (là où le Poirot de 1978 ne nous avait vraiment pas plu, n'étant qu'un parvenu bourru). Après David Suchet (irremplaçable), Branagh fait un deuxième meilleur Hercule Poirot qui reste absolument charmant à suivre, avec son accent franchouillard (n'oublions pas que le détective est belge...) et jetant - toujours à point nommé - des bribes de français au milieu de ses phrases (on fond...), un régal, à voir à tout prix en VO. Le casting de cet opus nous a moins mis dans sa poche, n'ayant trouvé intéressant que l'ami Mr. Bouc (Tom Bateman, dont la bonne bouille depuis L'Orient Express spoiler: va nous manquer ...) et évidemment Branagh en Poirot, pour le reste, aucun n'a réussi à tirer son épingle du jeu (et moins encore le trio de tête Gal Gadot, Armie Hammer et Emma Mackey). On regrettera aussi les effets spéciaux atroces qui nous piquent les yeux ponctuellement (le palais, le rocher...), un manque de soin incompréhensible quand on pense aux recettes pharaoniques de L'Orient Express (700% de son budget, donc il y avait bien quelques pécules à investir pour fignoler ce deuxième opus) et quand on voit tout l'amour porté au reste de la technique. Dommage que l'on tique sur ces effets spéciaux très laids, et sur le trio de tête qui ne nous a pas convaincu, car on a - encore une fois - fondu pour le Poirot de Branagh, et on attend les prochaines aventures avec impatience. D'ailleurs, sans annonce à la fin (pas de scène post-générique) pour nous indiquer la prochaine enquête, on s'inquiète un peu... Mais pas de problème, si c'est Kenneth, on veut bien Poiroter.
Une adaptation qui massacre le roman, et surtout les personnages. Si au moins le film était beau, mais non ! Entre effets spéciaux numériques ratés et choix de cadrage désastreux, Branagh noie son film. La critique complète sur le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.fr
Un agréable "whodunnit" dans la lignée du précédent, avec une scénario bien construit, un casting sympathique et une photographie magnifique mettant en valeur les paysages égyptiens et les décors très réussis. Le personnage d'Hercule Poirot est davantage étoffé grâce à des flashbacks thématiquement et émotionnellement pertinents. Critique vidéo : https://youtu.be/askBK8qN900
Le principal problème de ce film, c'est qu'à force de vouloir justifier, moderniser, on en tombe dans la caricature et on frôle le ridicule. La scène de départ durant la guerre de 14, très réussie d'ailleurs, ne sert qu'à justifier la moustache de Poirot, qui pousse quand même et arrive à faire disparaître une cicatrice énorme. La scène du dancing est totalement surjouée et outrancière. Pourquoi avoir ajouté deux lesbiennes ? Une femme noires ne pouvait pas étudier avec les blancs dans les années trente, ségrégation oblige. La réalisation abuse des travelling et des filtres orangés dans une Egypte en carton pâte. Et bien malgré ses très nombreux défauts, il reste finalement un agréable moment de cinéma qui aurait été encore meilleur avec une réalisation plus sobre. Pas mal quand même...