J’ai trouvé ce film magnifique. Honnêtement, j’étais un peu sceptique quant à la capacité d'Adam Driver à m’émouvoir suite à la mauvaise impression qu’il m’a laissée dans STAR WARS. Et pourtant, il remplit son rôle à merveille. Son personnage est bouleversant. C’est d’ailleurs sur lui que sera plus axé le film. Ce sera au passage le seul petit reproche que je ferai. Il aurait été bien de donner plus de place pour Nicole jouée par Scarlett Johansson. Au début, l’équilibre se fait bien, mais ça penche d’un côté par la suite. D’autant plus qu’elle joue remarquablement bien et que son personnage est passionnant. J’aurais aimé être autant impliqué émotionnellement pour les deux. Rassurez-vous, cela n’empêche de vibrer fortement. Le principe de nous montrer une séparation et ses conséquences, est basique certes mais c’est tournée d’une manière à nous prendre dedans à 100%. La construction est très ingénieuse pour qu’on se fonde dans cette histoire. Il y aura des passages très puissant avec de magnifiques plans. La bande originale sublime vient donner de la force à cela. J’ai été impacté par l’intensité émotionnelle. On va voir la haine destructrice de cette séparation. À certains moments j’avais mal pour eux. Comme dans certains divorces, l’enfant va se retrouver à coincer au milieu de cela dans une position d’équilibriste. Le jeune Azhy Robertson nous sort une très bonne prestation. Durant 2h17, on va donc voir un déchirement de plus en plus violent.
Bien que bien réalisées et bien jouées , les 2h15 de mariage story s'avère ne pas raconter grand chose et souffrent dans la derniere demi heure du syndrome de l'ennui.
Ce sont peut-être les meilleures cinq premières minutes de cinéma de 2019 : un homme et une femme décrivent tout ce qu’ils admirent chez leur conjoint, ces grandes qualités et ces petits défauts qui font de lui ou d’elle quelqu’un d’unique, et qui expliquent pourquoi c’est lui et elle, et pas un ou une autre. A peine-a-t-on le temps d’y retrouver avec le sourire des détails de son propre couple que le cadre se révèle dans toute sa cruauté : visage fermé, yeux rougis, ton acerbe, ils sont en train de divorcer et l’éloge panégyrique était un simple exercice chez le médiateur conjugal. Alors que les aspirations divergentes entre en collision, ce sont les certitudes que la situation pourra se résoudre dignement, entre adultes raisonnables, qui s’effondre, remplacée par la méfiance, le ressentiment trop longtemps tu et la haine. Le couple est bien aidé dans ce virage dévastateur par des avocats qui se goinfrent avec indécence grâce à un système juridique qui a institué un véritable business de la séparation. Pourtant, au delà des apparences, ‘Mariage story’ ne verse jamais dans l’hystérie et la surenchère, de sorte que chacun pourra s’y reconnaître, même si le couple imaginé par Noah Baumbach évolue dans cet éternel petit milieu arty new-yorkais : l’histoire est inspirée de son propre divorce après tout. Baumbach traite la situation avec finesse et intelligence mais aussi avec une sensibilité qu’on ne lui connaissait pas, et parvient à offrir un regard sans parti pris : si l’incompréhension règne, les arguments sont recevables de part et d’autre, et le réalisateur se place à hauteur d’adultes, tour à tour honnêtes, brisés, compréhensifs ou de mauvaises foi, laissant l’enfant à son statut d’enjeu stratégique sans le gratifier de celui, trop facile, d’observateur silencieux et de juge au coeur innocent. La séparation est toujours un échec, une débâcle et un gouffre qui s’ouvre sous les pieds de ceux qui en sont partie prenante, sans oublier que ce qui était intime et personnel est voué à être transformé en arme de destruction massive publique : dans cet exercice pas évident à assumer uand on souhaite s’écarter des sentiers battus, Baumbach a su trouver les mots et le ton optimal pour en rendre compte.
Aux Etats-Unis, la problématique de l'union et du divorce, surtout lorsqu'un enfant se met entre les deux, est toujours une histoire hors normes. Il y a certainement quelque chose à comprendre dans ses relations très américaines... Mais il faut être américain. Pourquoi est-il aussi simple et aussi compliqué à la fois de divorcer ? Une thématique qui hante les américains car elle revient souvent. Sinon, de très bonnes scènes d'humour noir vers la fin lorsque le héros sort son canif (sorte de cutter). Une scène à voir absolument. Plusieurs moment drôles et décalés comme ça. Des acteurs très bon. En arrière fond aussi, le film questionne sur la réussite à tout prix, et le statut de l'artiste New-York versus Los Angeles. Deuxième visionnage, et je rajoute une étoile. Excellent film plein d'humour subtile diffusé tout au long du film. Il faut un second visionnage pour s'en rendre compte. Des tiraillements, en effet, pour un couple qui se cherche. Une histoire assez banale côté petites bourgeoisie des artistes. Peut-être un tiraillement entre côte Est et côte Ouest. Va savoir...
tres bon film, Marriage Story! Bon jeu d'acteurs gros casting. j'ai lâché ma larme sur la fin, Adam Driver est clairement monstrueux et Scarlett aussi L'histoire est belle mais triste. ce genre de film fait bien réfléchir sur notre société et le couple et l'amour...
Drôle, émouvant, triste et même parfois violent, ce film met parfaitement en scène les débâcles du divorce et la guerre qu'affronte un couple qui a la base s'est aimé. Les acteurs font un travail impeccable mention spéciale aux deux acteurs principaux. Je ne suis toutefois pas d'accord avec le titre du film, le mariage ce n'est pas ça.
Marriage Story est un très bon film. Malgré un début assez long et une mise en place bancale, il arrive à nous faire rentrer dans le film. J’ai beaucoup aimé le fait que le film ne privilégie aucun des deux parents, nous laissant choisir (ou non) qui devrait avoir la garde de l’enfant. J’ai également adoré la prestation de Scarlett Johansson et d’Adam Driver durant cette incroyable scène de dispute au milieux du film. Alors malgré un début compliqué et une fin un peut décevante, Marriage Story reste un très bon film
J'ai aimé la manière dont on rentre dans une histoire déjà achevée, malgré les apparences du début. Ce film est Come l'histoire d'une fin, un focus allongé de la situation finale d'un récit, celle où les choses sont chamboulés pour atteindre "l'après". Le film est témoin d'une certaine douceur et d'un soin apporté par le réalisateur, qui a su diriger des acteurs principaux, autour desquels gravitent des caractères un brin plus fantasques et caricaturaux. En effet, les avocats sont haut en couleur, extrêmes dans leur manière d'agir et de penser. L'équilibre est donc bien trouver pour casser la "banalité" du récit traité.
J'avoue ne pas comprendre l'engouement et les notes attribuées à ce film. La mise en place du début est agréable, rafraîchissante, puis, doucement, on tombe dans un film chiant. Réaliste ? Oui, un peu trop. On se retrouve plongé dans le quotidien fade, long et fatiguant de parents qui se déchirent. Si certains crient au génie, la réalisation me révulse, je ne l'ai pas aimé.
En somme, il y a de bons passages, voire de très bons, marqués par de belles confrontations entre les deux acteurs qui jouent, il est vrai, bien. Mais ce faux rythme, la pauvreté de l'histoire et de son intérêt en fait finalement un film très moyen. Une série B de dimanche après-midi.
J'ai pleuré trois fois, est-ce que j'ai vraiment besoin d'argumenter ? Non vraiment un Adam Driver incroyable, une tension prenante durant tout le film... Allez voir !
Le film doit tout au duo Driver/Johansson. Ils sont tout simplement exceptionnels. Pas certain qu'avec d'autres acteurs le film aurait fonctionné, le scénario n'ayant rien d'original.
Histoire sympathique Un peu longue et on s'ennuie un peu par moment mais nous sommes touchés par ce couple , brillamment interprétés par Adam Driver et Scarlett Johansson , qui s'est incontestablement aimé et qui se séparent, en essayant de rester les plus dignes possibles , même si l'on peut contester ou non la décision de la maman d'arracher son enfant de son foyer et ses repères habituelles et l'éloigner de son papa Une histoire douce