Note moyenne
3,4
20 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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20 Minutes
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Culturopoing.com
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L'Humanité
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Ouest France
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Première
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Sud Ouest
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La Septième Obsession
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Le Monde
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Positif
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Télérama
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Voici
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Critikat.com
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La Croix
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Comment ne pas voir en Terminal Sud un film qui s’adresse à nous, aujourd’hui ? Qui saisit un certain état d’abattement, d’épuisement et de dégoût face à la montée de l’oppression, ici et ailleurs ?
20 Minutes
Dans « Terminal Sud », Ramzy Bedia surprend par ses qualités d’acteur dramatique.
Culturopoing.com
La violence, procédant comme par cercles concentriques, se rapproche du héros, et finit par l’atteindre, ouvrant en lui des failles insoupçonnées, brisant ses valeurs humanistes. Le spectateur, habitué à la présence imposante du docteur, voit progressivement s’effondrer ce géant aux pieds d’argile.
L'Humanité
Terminal Sud est un film fort, nécessaire.
L'Obs
L’imprécision géographique et temporelle voulue par le cinéaste lui permet d’évoquer toutes les guerres civiles et d’interroger la versatilité de l’engagement moral. Un questionnement intime et douloureux porté par l’interprétation du toujours parfait Ramzy Bedia.
Les Fiches du Cinéma
De nos jours, et dans un pays jamais nommé, la descente aux enfers d’un médecin pris en étau entre factions terroristes et régime dictatorial. Un Ameur-Zaïmèche inégal, qui échoue à tenir tout à fait les promesses de son beau premier tiers.
Les Inrockuptibles
"Terminal Sud" est un film entièrement fait d’échos. Echos historiques, géographiques, cinématographiques : il n’enregistre la réalité que passée par ce filtre, ce qui le rend étrange, flottant, distendu, mais aussi entêtant. (…) Un film de notre temps, celui de la post-vérité et du grand flou qui définit désormais tout conflit armé. (…) Dans pratiquement tous les plans, Ramzy Bedia excelle.
Libération
Le film s’éloigne alors de tout discours et de tout conflit simplificateurs pour s’approcher au plus près du chaos politique et moral d’une société en proie à la guerre civile.
Ouest France
Rabah Ameur-Zaïmeche, fidèle à son style radical et poétique, interroge avec intelligence nos vies déboussolées dans des sociétés angoissées et ultra-sécuritaires.
Première
Terminal Sud interroge notre rapport à un monde (le nôtre) confisqué par des forces extérieures. À chacun dès lors de s’interroger sur ce qui vaut la peine d’être défendu. Passionnant.
Sud Ouest
Un beau film terrible, d’une sécheresse qui fouette.
La Septième Obsession
C’est peut être ce qui touche le plus dans ce film souvent inégal, ce sentiment étourdissant d’impuissance, mais surtout la force d’un personnage qui puise sa totale énergie à l’épreuve du collectif.
Le Monde
Le film peut ainsi se voir comme le portrait d’une fatigue, celle, bouleversante, d’un homme à bout de souffle qui semble porter la responsabilité du monde sur ses épaules.
Positif
Il en résulte une aridité et une brutalité dépouillée assez fascinante mais dont on se détourne parfois car certaines situations s'avèrent particulièrement hermétiques.
Télérama
Malgré son scénario un peu maigre, Terminal Sud captive par sa dureté grave — le médecin, arrêté, est un moment torturé. Il offre aussi de belles échappées sauvages, dans des paysages arides où galopent des chevaux.
Voici
Un film minimaliste, physique et sans suspense, dont la violence hors champs contamine sans arrêt l'image, offrant un contre-emplois sidérant à Ramzy Bedia.
Critikat.com
Plutôt que de procéder à un resserrement et à une mise à plat des enjeux de son film, Rabah Ameur-Zaïmeche opte pour un climat, un sentiment d’inquiétude.
La Croix
Si le cinéaste, grâce à la belle lumière d’Irina Lubtchansky, et une subtile utilisation des lieux, met magnifiquement en images ce cauchemar éveillé et poursuit ainsi un travail de recherche formelle intéressant, le scénario reste trop elliptique pour qu’on parvienne à entrer complètement dans cette histoire.
Le Figaro
Ramzy Bedia est très bon dans le rôle du médecin mais il est trop seul pour donner de la chair et du souffle à ce film.
Le Journal du Dimanche
Traversé de métaphores plus ou moins déchiffrables, le film peut dérouter.