Inspiré librement de la prise d'otages de Loyada à la frontière entre Djibouti et la Somalie en 1976, ce film relate le drame d'un bus scolaire pris d'assaut par des hommes armés réclamant l'indépendance djiboutienne et le retrait des colons français encore présents sur leur sol. Une unité de tireurs d'élite est envoyée sur place par le gouvernement Giscard d'Estaing pour tenter de trouver une sortie à ce conflit. Je reste partagé avec cette oeuvre très instructive et intéressante au demeurant. Les dialogues et la réalisation sont parfois faiblardes et certains choix d'acteurs sont également douteux. Passé cela et malgré une baisse de rythme au milieu de l'histoire, la tension est palpable et bien présente, le final relève vraiment le niveau côté émotion. Nous sommes loin d'un long métrage inoubliable mais je dois admettre avoir été touché par instants par cette naissance du GIGN. Satisfaisant. --> Site CINEMADOURG <--
Un passage par Wikipedia (par exemple) permettra d’abord au spectateur lambda de resituer cette prise d’otage d’un car scolaire à Loyada le 3 février 1976. Car les secrets de tournage ne cachent pas que si le fond a été conservé, le scénario de ce film en est seulement inspiré. C’est un choix assumé, plutôt que celui de retracer heure par heure une telle crise comme de nombreux films sur des opérations quelque peu similaires nous le proposent régulièrement. Et qui sait d’ailleurs, maintenant que l’opération ressortie des cartons de l’Histoire est davantage connue, si ça ne donnera pas l’envie d’une autre version détaillant davantage et de manière plus factuelle et collée à la réalité le rôle de chaque protagoniste de cette crise ? Il y a assurément matière. Dans cette adaptation-ci, le portrait des membres de l’unité d’élite d’intervention avec pour chacun un look, un style et une dégaine hirsute et assez peu militaire fait prendre un peu trop de distance, à mon goût, avec la dramaturgie des événements qui ont quand même coûté la vie à deux enfants otages (un seul dans ce scénario). J’ai hésité entre une note « pas mal » et « bien ». Va pour « bien » même si, amateur de reconstitutions historiques, je regrette les aspects tronqués (puisqu’on nous dit qu’ils le sont !).
tiré d'un fait réel, l'intervention nous relate des faits qui se sont déroulés dans les années 70 à Djibouti qui etait encore une colonie française dont les assaillants vont prendre en otages un bus d'enfants revendiquant une indépendance. Le film même s'il reste assez linéaire ( les 3/4 du film se déroule au niveau du bus stopper en plein désert), reste efficace de part une bonne mise en scène. Un bon film d'action français bien interprété.
L’intervention est un film efficace qui n’a rien à envier aux productions américaines. Un bel équilibre entre action, tension et psychologie des personnages dans la chaleur africaine, soutenu par l’utilisation du partage d’écran. Les acteurs sont très bons avec mention spéciale à Olga Kurylenko en institutrice dévouée. Il y a juste Vincent Perez qui n’est pas crédible du tout en Général des Bérets Verts, malgré son cigare omniprésent ; on est loin d’Arnold Schwarzenegger, d’Al Pacino ou de Clint Eastwood. Outre la réalisation d’une page d’histoire, le réalisateur Fred Grivois nous entraîne avec plaisir dans l’intime des champions de tir, comme il l’avait déjà réussi avec « la résistance de l’air ».
Bon film d'action français avec un fond historique, donc encore plus intéressant. Les personnages restent quand même assez arrogants et le jeu est inégal entre certains bons acteurs et d'autres franchement mauvais qui surjoue. Les preneurs d'otages sont vraiment pas très malins. On ne comprend d'ailleurs même pas ce qu'ils veulent. Les 5 cowboys sont très chanceux et on ne comprend pas qu'ils fassent mouche si facilement. spoiler: Le carnage à la fin est pas mal exagéré. Comme dans les films avec les bons et les méchants, les balles sont sélectives. Des balles de mitrailleuse, ça traverse un bus, ça fait pas juste en trou en s'évaporant ensuite.
Ce long métrage inspiré de faits réels, à savoir la prise d’otage du bus de Loyada à Djibouti en 1976 est loin d’être transcendant dans le genre film de guerre. En effet le scénario aurait mérité de coller plus à la réalité tant au niveau des paysage que du déroulé de l’action, le film en lui même aurait alors eu un résultat plus réaliste. A cela on ajoute l’intervention peu réaliste et pataud de l’institutrice qui n’a rien à faire et dont la personnalité et le jeu et les répliques sont fausses et parfois ridicules. En fait les acteurs tentent de sauver le truc mais le scénario est tellement mal écrit qu’ils s’y perdent. C’est dommage mais le film se laisse regarder et vaut la peine pour les 20 dernières minutes de fusillade.
et même si c’est plein de fictions le film se tient et le rendu est bon. à l’époque cette prise d’otages d’enfants m’avait, comme beaucoup, révoltée et angoissée. j’ai ressenti cette même angoisse tout en sachant que presque tous les enfants allaient être sauvés grâce à une équipe de tireurs d’élites
Film moyen qui a au moins le mérite de retracer le déroulé d’une prise d’otage. Un bus d’enfants est détourné par des somaliens. Bloqué entre les 2 postes frontières, rien ne facile l’intervention... le GIGN lance l’intervention. Les dialogues sont assez plats et les jeux d’acteurs sont hétérogènes. Plaisant néanmoins sans pour autant voler bien haut...
C’est avec ce thriller que Fred Grivois souhaite montrer comment le Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) est né. Alban Lenoir et ses camarades campent le rôle de tireurs d’élites envoyés à Djibouti en Afrique du Sud en 1976 pour résoudre une prise d’otage d’un bus d’enfants de militaires français. L’action se substitue à une atmosphère anxiogène grâce aux longues scènes d’attente aggravant ainsi la séquence finale. Le fil conducteur est bien mené et les acteurs s’en sortent plutôt bien, malgré quelques caricatures. “L’intervention� est un long-métrage prenant même si une émotion supplémentaire aurait été appréciée. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Librement inspiré de la prise d’otage à Djibouti en 1976 et de l’intervention qui marquera la naissance du Gign, « l’intervention » le film délaisse la reconstitution documentaire pour aller vers un mélange film d’action, Buddy Movie assez étrange. Pour le coup j’ai trouvé assez curieuses les libertés qui étaient prises avec les faits de l’époque, celles ci au lieu de simplifier la trame du film le rendent incohérent. L’exemple le plus frappant à ce titre est l’intégration au dernier moment de l’agent américain au groupe, totalement irréaliste et qui pose la question de ce qui a vraiment voulu être fait avec ce film. En fait j’ai eu l’impression que l’évènement d’origine gêne plus qu’autre chose le réalisateur qui veut visiblement lorgner vers le film d’action décomplexé, le côté politique et la situation ne l’intéresse visiblement pas. Il y a pourtant de bonnes choses, la tension est plutôt bien dosée, les acteurs qui forment le groupe caractérisent bien leurs personnages qui sont chacun un archétype. Dommage seulement qu’il y ait des moments de grands n’importe quoi comme les différentes interventions de la maîtresse d’école.
Un drame avec lequel on se laisse aisément embraqué. L'histoire (très proche de la réalité) sert pour beaucoup. Le choix des acteurs reste discutable (sans grand charisme) mais heureusement, on ne tombe pas dans les travers des films à l'américaine. Une belle réalisation et une mise en scène sans ennui mettent bien à l'écran la naissance d'un nouveau mode opératoire d'intervention. 3.5/5 !!!
J'ai trouvé ce film assez réussis, malgré un rythme assez lent lors de la 1ère partie !! Pas mal de tensions et de suspenses dans les scènes de repérage et les 15 dernières minutes d'assaut sont très réussis avec une très bonne mise en scène
Bonne impression d'ensemble avec une tension qui est palpable. Un regret sur la présentation caricaturale des tireurs d'élite sans même un uniforme. Il manque également des caméras pour filmer mieux la scène et comprendre les divers placements. Ce que je retiens, c'est le message bien repérable à travers les échanges. Le choix du moment de tirer doit revenir aux hommes sur le terrain car il n'y a que sur place que la situation peut être analysée avec pertinence. Attendre les ordres d'une hiérarchie à Paris revient à être inefficace. Peut-être que cela ne s'est pas passé exactement comme dans le film et que cela a été rajouté dans le script. Toujours est-il que ce petit groupe de tireurs d'élite a montré son efficacité et donc son importance.
Pas mal mais je ne peux m’empêcher de penser que les américains auraient fait 2 fois mieux avec le même matériel. Et puis il y a cette image trop propre qui colle mal à l’époque et à la situation. Un peu déstabilisant mais on finit par s’y habituer.