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Un visiteur
4,5
Publiée le 1 avril 2023
Je viens de découvrir ce film de 2019 sur NETFLIX. Et, j’ai vraiment adoré. Le scénario s'inspire beaucoup d'un fait réel, et il est bon ce scénario!!! Les acteurs sont très bons et du coup ce film est poignant et réussit. J'ai lu des critiques négatives. Ne les écoutez pas, ces types sont des pisses vinaigres. Ils ne savent que critiquer, c'est une sorte de source de plaisir pour ces individus dont la créativité est inexistante mais dont l’égo est démesuré!!!! Bref, les années 70 n'étaient pas toutes rose, l'esprit colonialiste de la France était encore bien présent dans les hautes sphères du gouvernement français, la période post 68 à influencé la jeunesse jusqu'en 1983 (l'arrivé du SIDA) Le coté baroudeur des acteurs qui incarnent les gendarmes d'élite du futur GIGN, ne me choque pas du tout, les années 70 étaient Hors normes.... Les acteurs choisis pour ce film sont très bon et pleins de charisme et j’espère les voir dans d'autres réalisations. Je n'aime pas beaucoup les films de guerre, mais celui-là raconte une histoire vraie. PS : Je l'ai déjà dit, mais je déteste les crétins décérébrés, qui prenne du plaisir à dire et à faire du mal pour le plaisir de faire du mal. En Neuroradiologie (IRM) il a été démontré que dire du bien demande plus d'effort car il sollicite les 2 Hémisphères, alors que dire du mal ne fait appel qu'à 1 seul hémisphère et génère du plaisir en plus. Concrètement, plus t'es con et plus tu passe ton temps à critiquer... Désolé pour ce pavé, mais il fallait que je le dise.
Le premier fait d'Arme majeur du GIGN (ou de ce qu'il allait devenir officiellement quelques temps après) fut non pas, le détournement d'avion de Marignan en 1994 mais bel et bien, la prise d'Otage dans un bus scolaire à Loyada à la frontière Djibouto-Somalienne en 1976. Ce film bien que fictionnel s'inspirant de faits réels comme il est coutume de dire lorsqu'on écorche un tant soit peu, voire beaucoup chez d'autres, la Réalité des faits, demeure malgré tout, très imprégnée sans trop de fioritures, ni circonvolutions scénaristiques. A ce titre, Bravo ! Pour le reste, les acteurs sont tous très convaincants, faire jouer des enfants n'est pas choses aisée et la pellicule déroule crème, encore Bravo !
Film poignant racontant avec brio la mission de sauvetage qui a donné naissance à cette légendaire unité spéciale qu’est le GIGN. Casting au niveau de l’enjeu
Pitch de L'Intervention: en 1976, un car transportant de jeunes écoliers est pris en otage. L'intervention va se dérouler sur 24h environ, à la frontière somalienne, sur le territoire de Djibouti (dernière colonie française qui réclame alors son indépendance, qu'elle obtiendra un an plus tard). Et on va assister aux tous débuts du GIGN, qui sera reconnu en tant que corps d'élite trois mois après les faits.
Le film s'inspire de faits réels, librement, comme précisé dans le générique. Avis à tous ceux qui ont mis des critiques très mauvaises sous prétexte que l'Histoire n'y est pas correctement retranscrite (avec une maîtresse qui était en réalité une assistante sociale, et plus de victimes que dans le film, notamment).
Pendant 1h30 je n'ai pas détourné le regard une seule fois. Toute l'action se déroule autour du bus à l'arrêt (les pneus ayant été crevés par une herse posée in extremis par des gardes à la frontière), ce qui rend la tension d'autant plus palpable. C'est un huis-clos désertique, étouffant. Les heures passent et les tireurs du GIGN suffoquent sous la chaleur, ne sentent plus leurs doigts à force de rester immobiles, sur la gâchette, attendant le moment clé où ils pourront effectuer leur fameux tir simultané, tous les cinq tirant en même temps pour que les terroristes n'aient pas le temps de riposter.
Les acteurs sont bons, Alban Lenoir en tête, et les 5 membres du GIGN, en tenue civile, sont extrêmement charismatiques et absolument irrésistibles d'humour. Et d'ailleurs les quelques petites touches d'humour décalé ça et là n'enlèvent rien à la gravité du propos et à l'intensité dramatique du film. C'est juste un petit bonus bienvenu, du moins pour ma part.
Certes il y a quelques défauts, mais si l'on est de ces spectateurs qui se laissent porter par leurs émotions, par l'action et le suspense, au lieu de chercher à tout disséquer au risque de ne plus rien ressentir, alors on ne peut qu'aimer.
Super film, très bien filmé, de beaux plans sur les armes et les tireurs. Le film est passif au début, diplomatique plus qu'autre chose, et la partie finale, celle de l'intervention armée contre les terroristes et les soldats somaliens est excellente, bien filmée, une nouvelle fois. Très bon film, je conseille.
Avec "L’intervention", ce sont les origines du GIGN qui nous sont présentées. Ici, ce n’est pas la stricte réalité des faits qui importe au réalisateur, comme le rappelle l’encart à la fin du long métrage, mais plus la tension et l’action de la situation qui donnera naissance au mythique Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale.
Le principal souci du film réside dans le fait que la tension ne parvient jamais à être distillée à l’image de la séquence du tir simultané, attendue comme le climax du long-métrage mais devenant juste une scène de tir comme une autre. Le réalisateur use de split screen et abuse d’une mise en scène immersive (avec la vision au travers de la lunette du fusil) pour tenter de dynamiser une situation d’attente sans réelle réussite.
La dramaturgie du final n’offre aucune émotion, fracassée par une mise en scène s’éparpillant en divers points de vue, et devient un moment de bravoure lambda, comme on en voit dans nombre de longs métrages d’action, sans jamais réussir à égaler les standards du genre. De plus, les dialogues ne fonctionnent pas, oscillant entre le premier et le second degré, et demeurent d’une navrante banalité. Si le tout est porté par un casting sympathique, dommage que le jeu verse par moments dans le cabotinage.
La construction des personnages est stéréotypée pour tenter de nous toucher et faire que l’on s’attache à eux. Mais le scénario parvient malgré tout à donner corps au dévouement qu’ont ces hommes pour leur mission. Finalement "L’intervention" rate sa cible en ne réussissant jamais à installer un véritable climat de tension, la faute à une mise en scène quelconque et à un casting quelque peu en roue libre.