Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Le Parisien
par Michel Valentin
Dans les rôles principaux, Millie Bobby Brown, que nous reverrons bientôt dans la peau de Onze pour la saison finale de « Stranger Things », tient solidement cette production sur ses épaules, en compagnie de Chris Pratt, au look aussi improbable que celui qu’il arbore dans la trilogie « les Gardiens de la Galaxie », inspiré soi-disant par un voisin de son enfance en Alaska.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
L'Ecran Fantastique
par Erwan Bargain
Un divertissement haut de gamme propre à ravir un large public.
Mad Movies
par Alexandre Poncet
"The Electric State" sabote donc lui-même ses enjeux dramatiques dans l'espoir qu'une suite puisse voir le jour. On aurait préféré que cette proposition de divertissement façon Amblin, loin d'être honteuse au demeurant, se suffise à elle-même...
Télé 7 Jours
par Laurent Djian
[Une] épopée rétrofuturiste [qui] conjugue spectaculaire et émotion (grâce à son final et l'interprétation de Millie Bobby Brown), tout en s'interrogeant sur les dangers de la technologie.
Télé Loisirs
par Roxane Mansano
The Electric State, un film de science-fiction sur Netflix qui ne révolutionne pas le genre mais qui divertit.
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Alors disons que, contrairement aux machines qu’il met en scène, le film n’a tout simplement pas de cœur, à l’image de la prestation de Millie Bobby Brown, actrice toute en technique qui, ici, ne parvient jamais à véhiculer la moindre émotion authentique ou touchante.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Hommage à la pop culture des 90s saupoudré d’une réflexion sur la coexistence entre humains et intelligence artificielle, The Electric State abandonne son ambition épique pour se concentrer sur un discours convenu et des enjeux peu aboutis.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Un film qui tente de faire autant dans l’aventure familiale que dans le blockbuster d’action, mais qui s’égare un peu à ne pas choisir. Dommage pour une fiction à 320 millions de dollars.
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
C'est un long-métrage qui a les armes financières et techniques pour briller ; et il démontre qu'il pourrait être capable de briller s'il le souhaitait. Mais il ne le veut pas. Il veut engranger les visionnages, occuper l'espace du « divertissement sans prise de tête » et peut-être produire une suite.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Ecran Large
par La Rédaction
The Electric State peut se vanter d’être le plus gros budget de l’histoire de Netflix (320 millions de dollars quand même), mais les frères Russo en ont tiré un blockbuster de plateforme désincarné, programmatique, sans âme et uniquement motivé par les cases à cocher de l’algorithme du N rouge.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Un nanar SF à 300 millions de dollars.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Olivier Lamm
La mégaproduction des frères Russo n’a rien d’autre à proposer qu’un concept SF poussif et mille fois vu et revu.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Sylvestre Picard
Forcément, le résultat n’est objectivement pas grand puisqu’il arrive sur Netflix, et sera vu avec moins d’attention que dans une salle de cinéma. Ceci dit, la question du format ne joue pas tellement puisque le résultat est particulièrement mollasson.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Michel Bezbakh
Torpillé par la volonté de plaire à tout le monde, le film le plus cher de l’histoire de Netflix, réalisé par les frères Russo, est un road movie consensuel, sans profondeur, malgré des effets spéciaux très impressionnants.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Parisien
Dans les rôles principaux, Millie Bobby Brown, que nous reverrons bientôt dans la peau de Onze pour la saison finale de « Stranger Things », tient solidement cette production sur ses épaules, en compagnie de Chris Pratt, au look aussi improbable que celui qu’il arbore dans la trilogie « les Gardiens de la Galaxie », inspiré soi-disant par un voisin de son enfance en Alaska.
L'Ecran Fantastique
Un divertissement haut de gamme propre à ravir un large public.
Mad Movies
"The Electric State" sabote donc lui-même ses enjeux dramatiques dans l'espoir qu'une suite puisse voir le jour. On aurait préféré que cette proposition de divertissement façon Amblin, loin d'être honteuse au demeurant, se suffise à elle-même...
Télé 7 Jours
[Une] épopée rétrofuturiste [qui] conjugue spectaculaire et émotion (grâce à son final et l'interprétation de Millie Bobby Brown), tout en s'interrogeant sur les dangers de la technologie.
Télé Loisirs
The Electric State, un film de science-fiction sur Netflix qui ne révolutionne pas le genre mais qui divertit.
CinemaTeaser
Alors disons que, contrairement aux machines qu’il met en scène, le film n’a tout simplement pas de cœur, à l’image de la prestation de Millie Bobby Brown, actrice toute en technique qui, ici, ne parvient jamais à véhiculer la moindre émotion authentique ou touchante.
La Voix du Nord
Hommage à la pop culture des 90s saupoudré d’une réflexion sur la coexistence entre humains et intelligence artificielle, The Electric State abandonne son ambition épique pour se concentrer sur un discours convenu et des enjeux peu aboutis.
Le Dauphiné Libéré
Un film qui tente de faire autant dans l’aventure familiale que dans le blockbuster d’action, mais qui s’égare un peu à ne pas choisir. Dommage pour une fiction à 320 millions de dollars.
Le Journal du Geek
C'est un long-métrage qui a les armes financières et techniques pour briller ; et il démontre qu'il pourrait être capable de briller s'il le souhaitait. Mais il ne le veut pas. Il veut engranger les visionnages, occuper l'espace du « divertissement sans prise de tête » et peut-être produire une suite.
Ecran Large
The Electric State peut se vanter d’être le plus gros budget de l’histoire de Netflix (320 millions de dollars quand même), mais les frères Russo en ont tiré un blockbuster de plateforme désincarné, programmatique, sans âme et uniquement motivé par les cases à cocher de l’algorithme du N rouge.
Les Inrockuptibles
Un nanar SF à 300 millions de dollars.
Libération
La mégaproduction des frères Russo n’a rien d’autre à proposer qu’un concept SF poussif et mille fois vu et revu.
Première
Forcément, le résultat n’est objectivement pas grand puisqu’il arrive sur Netflix, et sera vu avec moins d’attention que dans une salle de cinéma. Ceci dit, la question du format ne joue pas tellement puisque le résultat est particulièrement mollasson.
Télérama
Torpillé par la volonté de plaire à tout le monde, le film le plus cher de l’histoire de Netflix, réalisé par les frères Russo, est un road movie consensuel, sans profondeur, malgré des effets spéciaux très impressionnants.