Note moyenne
3,5
17 titres de presse
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CNews
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20 Minutes
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Bande à part
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Ecran Large
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L'Humanité
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L'Obs
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La Septième Obsession
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Première
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Télérama
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Libération
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CNews
[...] ce drame familial est d’une grande poésie malgré la pauvreté, les cris et le chaos qui l’habite.
20 Minutes
Cette œuvre forte et récompensée à Deauville séduit par l’originalité de son traitement.
Bande à part
Beau, fin et simple, "We the Animals" est comme un poème, doux et bouleversant.
Ecran Large
Un premier film fort et solaire, tour à tour fantaisiste et brutal, qui pose un regard moins commun et consensuel sur l'enfance. C'est la révélation d'un réalisateur à suivre : Jeremiah Zagar.
L'Humanité
Assez typiquement tourné en pellicule 16 mm, qui est un peu (re)devenue l’emblème arty du cinéma américain, We the Animals n’exprime rien de renversant, mais magnifie le réel avec grâce en exprimant la subjectivité d’un enfant sur un mode à la fois idyllique (façon Mark Twain) et anarchique.
L'Obs
Un Malick qui aurait troqué les incantations divines pour un réalisme magique à la sud-américaine.
La Septième Obsession
"We The Animals" est un film sensoriel, très peu dialogué, entièrement travaillé par des trouées de lumière et le mouvement constant des croquis animés d’un petit garçon.
Le Parisien
« We the animals » est un film indépendant brut, charnel, qui plonge dans l’imaginaire d’un enfant ballotté par une existence chaotique. Et qui nous laisse hypnotisés par son regard bleu et profond.
Les Fiches du Cinéma
Un premier long qui plaira aux adeptes du cinéma indépendant pour sa sensibilité brute et poétique.
Positif
Jouant sur les sensatons sonores et visuelles, le film s'envisage comme une plongée intime et onirique dans l'enfance qui fait penser aux "Bêtes du sud sauvage".
Le Journal du Dimanche
Onirique et délicat.
Le Monde
Par sa grâce, la première fiction du documentariste Jeremy Zagar se distingue du toutvenant de la production indépendante américaine.
Les Inrockuptibles
Sans vraiment inventer quoi que ce soit, "We the Animals" reste un récit d’apprentissage à fleur de peau, un portrait délicat dont la belle réussite est de parvenir à englober dans un même geste l’expérience de l’intime et de l’universel, du sensible et de l’abstrait.
Première
Mais à l’écran, le parfait usage du 16 mm, le jeu entre ombres et lumières pour faire de cet environnement aussi crasseux que nébuleux un personnage à part entière éloigne le film de la chronique misérabiliste.
Télérama
L’expérimentation est aussi formelle : ce premier long métrage de fiction, fidèlement adapté de Vie animale, roman semi-autobiographique signé Justin Torres, alterne une esthétique documentaire (avec des acteurs non professionnels, pour certains) et des séquences animées oniriques. Le résultat est singulier.
Libération
Cette fausse délicatesse appuyée, cette violence familiale assourdie et vite éludée, se teintent des couleurs chatoyantes et amorphes d’une joliesse ennuyée, vide, mais arty.
Cahiers du Cinéma
We the Animals est le produit d’une mixture sans saveur de tous les ingrédients qui font recette dans le cinéma indépendant américain.