Note moyenne
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Un homme effacé, une violence qui affleure, et un quotidien prêt à imploser. Nobody détourne les codes du film d’action pour en faire un exutoire brutal et efficace, volontairement limité dans ses ambitions.
Avant d’aborder le film, il faut comprendre ce qu’il cherche à faire, mais aussi ce qu’il choisit de ne pas explorer. Il s’inscrit dans la continuité du cinéma de Ilya Naishuller, hérité du clip et d’un rapport très physique à la mise en scène. Le concept est simple : appliquer les mécanismes du film d’action à une figure ordinaire, presque transparente, sans chercher à développer une psychologie complexe. La violence est stylisée, parfois ironique, pensée comme un langage immédiat plutôt que comme un outil de réflexion.
Ce choix se prolonge dans la fabrication même du film. Le contre-emploi de Bob Odenkirk repose sur un décalage évident entre son apparence banale et la brutalité des situations. L’action est resserrée, souvent en espace clos, avec une attention portée aux corps, aux coups et à la fatigue. Le budget maîtrisé et la structure compacte renforcent l’efficacité, mais imposent aussi un cadre rigide. Le film fonctionne comme une série B d’action consciente de ses codes, propre et bien exécutée, mais peu désireuse de les dépasser.
Sur le fond, plusieurs thématiques émergent de manière implicite. L’effacement social et familial est central : le personnage principal existe peu tant qu’il reste enfermé dans une posture de renoncement. La violence devient alors un moyen de redevenir visible, de reprendre un contrôle symbolique sur un monde structuré par l’humiliation et la hiérarchie. Le film esquisse aussi un malaise masculin contemporain, fait de frustration, de perte de statut et de colère contenue, sans jamais réellement l’analyser. La masculinité y est redéfinie par la capacité à encaisser et à infliger des coups, dans une logique de domination assumée mais peu interrogée.
Le message reste volontairement ambigu. D’un côté, le film semble conscient du caractère excessif de cette réponse violente. De l’autre, il ne propose aucune alternative crédible, laissant la brutalité comme unique mode d’affirmation. Cette contradiction constitue à la fois la limite et la cohérence du projet.
De mon côté, j’ai apprécié le film pour ce qu’il propose sur l’instant. L’action est lisible, sèche, souvent inventive dans les combats rapprochés. Le choix de Bob Odenkirk fonctionne pleinement, apportant une rugosité et une fatigue crédibles, loin du héros invincible. La violence est assumée comme un pur outil de genre, sans prétention réaliste ni morale.
Reste que ces qualités s’épuisent rapidement. Le scénario, très mince, sert surtout de prétexte à l’enchaînement des scènes d’action. La répétition finit par émousser l’impact, et l’humour, hésitant entre ironie et sérieux brutal, manque parfois de précision. Le film s’impose comme une série B efficace et bien tenue, mais dont la portée reste limitée.
Au final, Nobody est un divertissement solide, plaisant sur le moment, mais qui se satisfait d’un plaisir immédiat plus que d’une empreinte durable.
Avant d’aborder le film, il faut comprendre ce qu’il cherche à faire, mais aussi ce qu’il choisit de ne pas explorer. Il s’inscrit dans la continuité du cinéma de Ilya Naishuller, hérité du clip et d’un rapport très physique à la mise en scène. Le concept est simple : appliquer les mécanismes du film d’action à une figure ordinaire, presque transparente, sans chercher à développer une psychologie complexe. La violence est stylisée, parfois ironique, pensée comme un langage immédiat plutôt que comme un outil de réflexion.
Ce choix se prolonge dans la fabrication même du film. Le contre-emploi de Bob Odenkirk repose sur un décalage évident entre son apparence banale et la brutalité des situations. L’action est resserrée, souvent en espace clos, avec une attention portée aux corps, aux coups et à la fatigue. Le budget maîtrisé et la structure compacte renforcent l’efficacité, mais imposent aussi un cadre rigide. Le film fonctionne comme une série B d’action consciente de ses codes, propre et bien exécutée, mais peu désireuse de les dépasser.
Sur le fond, plusieurs thématiques émergent de manière implicite. L’effacement social et familial est central : le personnage principal existe peu tant qu’il reste enfermé dans une posture de renoncement. La violence devient alors un moyen de redevenir visible, de reprendre un contrôle symbolique sur un monde structuré par l’humiliation et la hiérarchie. Le film esquisse aussi un malaise masculin contemporain, fait de frustration, de perte de statut et de colère contenue, sans jamais réellement l’analyser. La masculinité y est redéfinie par la capacité à encaisser et à infliger des coups, dans une logique de domination assumée mais peu interrogée.
Le message reste volontairement ambigu. D’un côté, le film semble conscient du caractère excessif de cette réponse violente. De l’autre, il ne propose aucune alternative crédible, laissant la brutalité comme unique mode d’affirmation. Cette contradiction constitue à la fois la limite et la cohérence du projet.
De mon côté, j’ai apprécié le film pour ce qu’il propose sur l’instant. L’action est lisible, sèche, souvent inventive dans les combats rapprochés. Le choix de Bob Odenkirk fonctionne pleinement, apportant une rugosité et une fatigue crédibles, loin du héros invincible. La violence est assumée comme un pur outil de genre, sans prétention réaliste ni morale.
Reste que ces qualités s’épuisent rapidement. Le scénario, très mince, sert surtout de prétexte à l’enchaînement des scènes d’action. La répétition finit par émousser l’impact, et l’humour, hésitant entre ironie et sérieux brutal, manque parfois de précision. Le film s’impose comme une série B efficace et bien tenue, mais dont la portée reste limitée.
Au final, Nobody est un divertissement solide, plaisant sur le moment, mais qui se satisfait d’un plaisir immédiat plus que d’une empreinte durable.
"Nobody" est un excellent film d'action efficace , radical , bourrin et sacrément violent à souhait . Ilya Naishuler nous réalise un long métrage sacrément efficace et qui nous met dans l'ambiance à partir de la scène du bus . Bob Odenkirk ( " Breaking Bad" , "Better Call Saul" ) prend un sacré risque à jouer un rôle dont il n'a pas l'habitude de jouer et cela fait bien plaisir , RZA tient très bien son rôle et Christopher Lloyd ( Doc de la trilogie "Retour Vers Le Futur" et le méchant de " Qui Veut La Peau De Roger Rabbit" ) fait toujours plaisir à voir dans un rôle taillé à sa mesure . Connie Nielsen à un rôle secondaire mais le tient très bien . "Nobody" à la particularité de ce démarquer des films "John Wick" par son originalité et son acteur principal Bob Odenkirk . La réalisation est excellente , les scènes d'action sont efficaces et les acteurs secondaires sont vraiment très bon . "Nobody" est un film d'action que je conseille vivement avec grand plaisir sans problème pour tous les fans du genre et pour passer un très bon moment sans prise de tête . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
J'adore ces films ou je ne lis jamais rien du scénario pour en découvrir toute l'essence rejaillir !
Ce film est une pépite, un pur mélange de tout ce qui se fait de meilleur dans les autres films.
C'est simple...quel est le point commun entre true lies, Peter Quill alias starlord, american story x, breaking bad....et j'en passe ?
N...O...B...O...D...Y !!!!!
Sans spoiler quoi que ce soit, ça déglingue au naturel sans colorant artificiel, ça frappe ou ca fait mal et ça fait trés mal....des 2 côtés , dieu que ça fait plaisir de ressentir les impacts des coups dans un film ! >Visuellement ça donne à respirer
Le cadrage, la mise en scéne, les ralentis, les dialogues, le jeu d'acteur....nom didiou !!! Y'a beaucoup d'amour dans ce film, je ne peux que vous le conseiller.
Asseyez vous dans votre canapé, détendez vous avec une bonne biére, appuyez sur lecture et vous allez décoller
Ce film est une pépite, un pur mélange de tout ce qui se fait de meilleur dans les autres films.
C'est simple...quel est le point commun entre true lies, Peter Quill alias starlord, american story x, breaking bad....et j'en passe ?
N...O...B...O...D...Y !!!!!
Sans spoiler quoi que ce soit, ça déglingue au naturel sans colorant artificiel, ça frappe ou ca fait mal et ça fait trés mal....des 2 côtés , dieu que ça fait plaisir de ressentir les impacts des coups dans un film ! >Visuellement ça donne à respirer
Le cadrage, la mise en scéne, les ralentis, les dialogues, le jeu d'acteur....nom didiou !!! Y'a beaucoup d'amour dans ce film, je ne peux que vous le conseiller.
Asseyez vous dans votre canapé, détendez vous avec une bonne biére, appuyez sur lecture et vous allez décoller
Un film inepte où le héros dézingue à lui tout seul un pan entier de la mafia russe. Je ne m'attendais pas à un documentaire avec des journalistes infiltrés, mais tout de même, là, on touche le fond.
Reste la scène du bus ultra violente très bien filmée.
Reste la scène du bus ultra violente très bien filmée.
C'est condensé, c'est pas inutilement long, un poil cliché peut être mais bon c'est pas très grave. Les scènes de combats sont très bien chorégraphies et il y a des scènes très originales. Il y a même un peu d'humour. Si vous voulez voir un mec se défouler pendant 1h30 et bah ça fait le taff.
John Wick à l’anglaise et meilleures sensations des bastons, un peu plus de fun, de réalisme. Un pied d’enfer
Le film popcorn par excellence !!!
J'ai passé un très bon moment qui est passé à une vitesse folle..
J'ai passé un très bon moment qui est passé à une vitesse folle..
Nobody est un bon film : Il est drôle, les acteurs sont bons, l'histoire est passable mais tout de même un minimum prenante et surtout c'est un bon défouloir à la John Wick. Pour les défauts, le film fait presque un peu trop John Wick, on pourrait même dire qu'avec la scène, c'est un bon mélange entre Maman j'ai raté l'avion et John Wick. De plus, le scénario perd un peu de sa cohérence à certains instants et paraît presque ridicule. Je recommande ce film à tout le monde, c'est une comédie / action qui est destiné à tout les publics, on est en effet pas sur un film d'auteur très profond mais sur un bon film sympathique qui peut plaire à tout le monde.
J'avais vaguement entendu parler du film et je ne savais pas à quoi m'attendre. Au debut je pensai que ca allait etre un film d'action rigolo avec un Nobody, mais en fait Nobody veut dire tout autre chose ^^ Je spoile pas mais c'est etonnant.
Le film commence gentiment et devient assez vite un John Wick pour vioque :) c'est plutot sympa, bien fait avec de chouette scenes d'actions et avec un peu d'humour.
Franchement pas mal
Le film commence gentiment et devient assez vite un John Wick pour vioque :) c'est plutot sympa, bien fait avec de chouette scenes d'actions et avec un peu d'humour.
Franchement pas mal
Rapide et efficace (un peu surréaliste à mon goût), ce film de 1h30 est un excellent divertissement pour tous ceux qui sont habitués à la vitesse des réseaux sociaux, car tout y est très dynamique.
un film tres sympa, qui paye pas de mine au premier abord, mais qui envoi du lourd... au risque parfois de surenchere de combat au poing...On regarde pas a l'histoire par contre, lorgnant du coté de Mr et Mrs Smith, mais on se prend au film...
Nobody est une excellente surprise, bien bourrin, rempli d’action et d’un abus parfaitement dosé, sans jamais tomber dans le trop. Bob Odenkirk est juste excellent dans ce rôle inattendu, et les scènes avec Christopher Lloyd apportent une touche d’humour vraiment bienvenue. L’ambiance rappelle clairement des films comme John Wick, Equalizer ou même Taken, mais avec une identité propre et un ton plus décalé. Franchement, c’est très, très cool.
Sur le papier, c’est du déjà-vu. Un homme ordinaire, une routine, puis l’explosion. Mais Nobody réussit là où beaucoup échouent : en assumant son côté simple et en livrant exactement ce qu’on attend.
L’histoire se tient, droite, sans détour. Quelques facilités, oui, mais rien de grave tant le film est généreux. C’est sec, rythmé, inventif dans la mise en scène. Bob Odenkirk fait le reste : présence, justesse, une lassitude qui devient force.
Ce film procure ce qu’on aime du cinéma d’action : l’exutoire pur, le plaisir du chaos orchestré. Pas besoin d’en faire plus. Nobody frappe juste !
L’histoire se tient, droite, sans détour. Quelques facilités, oui, mais rien de grave tant le film est généreux. C’est sec, rythmé, inventif dans la mise en scène. Bob Odenkirk fait le reste : présence, justesse, une lassitude qui devient force.
Ce film procure ce qu’on aime du cinéma d’action : l’exutoire pur, le plaisir du chaos orchestré. Pas besoin d’en faire plus. Nobody frappe juste !
Voilà un film d'action très original, un film contrasté entre la vie d'un père de famille gentil qui évite les conflits et le même homme dont l'instinct primal surgit contre toute attente. Ce n'est pas une histoire à violence gratuite mais plutôt un joli pied de nez à notre vie quotidienne parfois homme transformé
spoiler:
que plus rien n’arrête enchaînera les bagarres à grands de poings
, las des injustices de la vie et des anomalies sans gênes que nous aussi rencontrons parfois au quotidien. Une réalisation impeccable et de l'action jouissive dans ce contexte particulier.
, las des injustices de la vie et des anomalies sans gênes que nous aussi rencontrons parfois au quotidien. Une réalisation impeccable et de l'action jouissive dans ce contexte particulier.
Je rejoins les bonnes critiques, Nobody s'installe direct dans le top des très bons films d'action avec de la castagne et des fusillades. On ne s'ennuie pas une seconde, encore plus quand ça commence à partir en vrille.
Le démarrage du film et de l'intrigue est intéressant et même un peu original. Il nous met dans une torpeur dans laquelle se trouve notre héros, tout ça avant qu'il retrouve ses anciennes tradictions, car le Monsieur est un pro de la baston et du pistolet. Et comme on est venu s'en prendre à sa famille, il n'est pas content.
Les scènes de combat sont vraiment bien faites et encore plus avec les armes à feu (et y'a du lourd), on est même au dessus d'un John Wick à ce niveau je trouve (même si Ballerina était top). Ici, on regretterait presque que ça ne dure que 1H30 à peine, surtout que les 30 premières minutes sont plutôt "calmes". Mais le format raccourci est suffisant et donne déjà assez de jubilation comme ça si vous aimez le genre.
Bob Odenkirk est très bon dans ce rôle de tueur / vengeur avec son air de ne pas y toucher. Les présences au casting de Connie Nielsen et surtout celle, rare, de Christopher Llyod sont à noter également.
Si vous aimez l'action débridée, foncez, ça vaut le coup !
Le démarrage du film et de l'intrigue est intéressant et même un peu original. Il nous met dans une torpeur dans laquelle se trouve notre héros, tout ça avant qu'il retrouve ses anciennes tradictions, car le Monsieur est un pro de la baston et du pistolet. Et comme on est venu s'en prendre à sa famille, il n'est pas content.
Les scènes de combat sont vraiment bien faites et encore plus avec les armes à feu (et y'a du lourd), on est même au dessus d'un John Wick à ce niveau je trouve (même si Ballerina était top). Ici, on regretterait presque que ça ne dure que 1H30 à peine, surtout que les 30 premières minutes sont plutôt "calmes". Mais le format raccourci est suffisant et donne déjà assez de jubilation comme ça si vous aimez le genre.
Bob Odenkirk est très bon dans ce rôle de tueur / vengeur avec son air de ne pas y toucher. Les présences au casting de Connie Nielsen et surtout celle, rare, de Christopher Llyod sont à noter également.
Si vous aimez l'action débridée, foncez, ça vaut le coup !
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