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Jérémie
179 abonnés
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4,0
Publiée le 16 octobre 2025
Sur le papier, c’est du déjà-vu. Un homme ordinaire, une routine, puis l’explosion. Mais Nobody réussit là où beaucoup échouent : en assumant son côté simple et en livrant exactement ce qu’on attend.
L’histoire se tient, droite, sans détour. Quelques facilités, oui, mais rien de grave tant le film est généreux. C’est sec, rythmé, inventif dans la mise en scène. Bob Odenkirk fait le reste : présence, justesse, une lassitude qui devient force.
Ce film procure ce qu’on aime du cinéma d’action : l’exutoire pur, le plaisir du chaos orchestré. Pas besoin d’en faire plus. Nobody frappe juste !
Voilà un film d'action très original, un film contrasté entre la vie d'un père de famille gentil qui évite les conflits et le même homme dont l'instinct primal surgit contre toute attente. Ce n'est pas une histoire à violence gratuite mais plutôt un joli pied de nez à notre vie quotidienne parfois homme transformé spoiler: que plus rien n’arrête enchaînera les bagarres à grands de poings , las des injustices de la vie et des anomalies sans gênes que nous aussi rencontrons parfois au quotidien. Une réalisation impeccable et de l'action jouissive dans ce contexte particulier.
Je rejoins les bonnes critiques, Nobody s'installe direct dans le top des très bons films d'action avec de la castagne et des fusillades. On ne s'ennuie pas une seconde, encore plus quand ça commence à partir en vrille.
Le démarrage du film et de l'intrigue est intéressant et même un peu original. Il nous met dans une torpeur dans laquelle se trouve notre héros, tout ça avant qu'il retrouve ses anciennes tradictions, car le Monsieur est un pro de la baston et du pistolet. Et comme on est venu s'en prendre à sa famille, il n'est pas content.
Les scènes de combat sont vraiment bien faites et encore plus avec les armes à feu (et y'a du lourd), on est même au dessus d'un John Wick à ce niveau je trouve (même si Ballerina était top). Ici, on regretterait presque que ça ne dure que 1H30 à peine, surtout que les 30 premières minutes sont plutôt "calmes". Mais le format raccourci est suffisant et donne déjà assez de jubilation comme ça si vous aimez le genre.
Bob Odenkirk est très bon dans ce rôle de tueur / vengeur avec son air de ne pas y toucher. Les présences au casting de Connie Nielsen et surtout celle, rare, de Christopher Llyod sont à noter également.
Si vous aimez l'action débridée, foncez, ça vaut le coup !
L'anti héros de film d'action par excellence, j'ai cru voir John Wick version quadra, en moins sérieux. Alors oui, c'est irréaliste, complètement dingue et il n'y a aucune morale au film. Mais c'est un excellent popcorn movie efficace dans son genre. A voir pour se détendre !
On n’attendait pas franchement l’acteur Bob Odenkirk en tête d’affiche d’un film d’action mais avec ce « Nobody » il prouve sa capacité en la matière en incarnant un père de famille en apparence ordinaire mais refoulant de sérieux excès de violence. Brutal, efficace dans ses scènes d’action qui font oublier les carences d’un scénario au final très banal et cousu de fil blanc tout en assumant un aspect plus second degré rendant l’ensemble plutôt distrayant et sympathique.
On assiste à l’évolution d’un personnage tout à fait ordinaire qui se mute en tueur redoutable. Les premières images pour insister sur sa vie répétitive sont percutantes. La baston est bien amenée, le spectateur sent les coups reçus et on n’est pas sûr qu’il va s’en sortir à chaque fois ; l’intérêt est qu’il ne passe jamais dans le statut du super-héros où tout lui réussirait. Le film n’est pas sans rappeler « A history of violence » ou « Equalizer » dans son style et Bob Odenkirk dans son rôle sombre est aussi convainquant que Viggo Mortensen ou Denzel Washington. Christopher Lloyd, le Doc de « Retour vers le futur » apporte sa touche causasse avec réussite. La bande son tempère les séquences violentes et quelques scènes teintées d’humour cynique épicent l’action à souhait. Une très bonne surprise !
Bob Odenkirk, dans un rôle totalement dépouillé de l'exubérance de celui de l'avocat d'Albuquerque, oscille entre un effacement stoïque et une spoiler: rage proche des héros des licences John Wick ou Equalizer. De l'action qui ne se prend pas au sérieux sans toutefois sombrer dans le potache ou la parodie. Un spectacle à prendre pour ce qu'il est, avec un excellent montage, et un casting irreprochable. Ce n'est pas rien.
Une réalisation nerveuse et stylisée, dans la veine de John Wick mais avec une touche plus ironique et absurde. Les scènes de combat sont brutales, bien chorégraphiées, et souvent jouissivement violentes. Un scénario simple mais efficace, qui joue avec les codes du film d’action sans trop se prendre au sérieux. C’est un film de vengeance assumé, avec un second degré bien dosé. La présence de Christopher Lloyd (le Doc de Retour vers le futur) dans un rôle surprenant mais jubilatoire : un vieux monsieur armé jusqu’aux dents. Nobody est un divertissement pur, efficace et jouissif, qui s’assume pleinement comme un film de série B haut de gamme. Entre satire et hommage aux films d’action des années 80-90, il parvient à trouver un ton unique grâce à Bob Odenkirk, parfait en anti-héros désabusé. Sans révolutionner le genre, il délivre exactement ce qu’il promet : 1h30 de baston, d’humour noir et de fun.
Le film est divertissant et se regarde facilement, mais sans grande profondeur. Le jeu d’acteur et la musique sont corrects sans être marquants. L’histoire est simple et le mélange action/comédie ne m’a pas totalement convaincu.
Je ne vais pas mentir : j’ai trouvé ce film complètement basique. Le scénario est prévisible dès les premières minutes. Certes, c’est souvent le cas dans les films d’action, mais ici, ça m’a particulièrement dérangé. Un père de famille avec un passé sombre et mystérieux ? On ne peut pas faire plus cliché. On sent pourtant une vraie envie de bien faire dans la réalisation, mais certains choix sont maladroits, parfois même désagréables visuellement.
Côté points positifs : la bande-son est efficace, présente dans de nombreuses scènes et rarement de silences, ce qui donne une vraie ambiance. Les scènes d’action sont globalement bien rythmées, et les combats plutôt réussis à l’écran. Et puis, le film glisse un peu d’humour de temps à autre.
En revanche, ce que je n’ai pas aimé… Premièrement, le héros est beaucoup trop invincible. Ça pourrait être un atout, mais ici, ça casse toute tension : dès qu’un danger approche, on sait qu’il n’a rien à craindre. Le scénario devient encore plus prévisible, et on devine dès le départ qui sortira vainqueur.
La fin en est l’exemple parfait : spoiler: un grand combat final contre une armée d’ennemis armés jusqu’aux dents, qui tirent dans tous les sens avec leurs mitraillettes… et, comme par miracle, le héros n’est pas touché une seule fois. Il y a tellement d’adversaires que ça en devient ridicule. Et pour couronner le tout, le "big boss", apparemment resté caché pendant tout le combat, finit par se montrer… pour être expédié et battu en quelques secondes.
Ce que j’ai ressenti dans Nobody, c’est d’abord un mélange entre humour noir et brutalité. Le film commence comme une chronique banale d’un homme invisible, toujours ignoré, qui n’a pas sa place même dans sa propre famille. Cette banalité m’a presque mis mal à l’aise, comme si le héros portait un masque de normalité qui l’étouffait. Puis, quand il décide de laisser sortir son vrai visage, tout change : on passe d’un quotidien gris à une explosion de violence.
Bob Odenkirk joue ce contraste à la perfection. On croit voir un père épuisé, sans énergie, et tout d’un coup il devient un guerrier précis et implacable. Ce que j’ai aimé, c’est qu’il ne joue pas un super-héros invincible : il prend des coups, il souffre, mais c’est ça qui rend ses combats réalistes et intenses. On sent que son personnage retrouve une sorte de joie dans l’action, comme si la violence lui redonnait vie.
Les scènes de bagarre sont filmées avec beaucoup d’intelligence. La première dans le bus m’a marqué : on voit toute la brutalité, mais aussi toute l’humanité du personnage. Ce n’est pas un robot, c’est un homme qui retrouve ses instincts et qui se redécouvre à travers la douleur et l’adrénaline.
L’adversaire principal, le chef de la mafia, est exagéré, théâtral, mais c’est volontaire. J’ai compris que le film voulait créer un contraste : le héros paraît discret et effacé, mais c’est lui qui est vrai, alors que l’ennemi, avec toute sa puissance, est presque une caricature. Ce décalage rend le film à la fois violent et drôle.
Ce qui m’a touché, c’est le message caché : Nobody n’est pas juste un film de vengeance. C’est une histoire sur un homme qui refuse de continuer à vivre dans l’ombre, qui choisit de s’assumer, même si cela signifie embrasser une part sombre de lui-même. En fin de compte, il préfère être dangereux mais vrai, plutôt qu’inoffensif mais invisible.
Ala fin, j’ai eu l’impression d’avoir vu une métaphore de la vie moderne : beaucoup de gens s’éteignent dans la routine, et parfois il faut un choc, même violent, pour se rappeler qu’on existe.
Nobody est un pure plaisir coupable. C'est du divertissement, c'est drôle, c'est bête, et c'est transgressif et total décalé. Bref, un scénario délirant, et au final, un film efficace.
Je vais contrarier quelques personnes mais Nobody réussit là où John Wick échoue. Exit la mythologie, les règles, oui à la petite pointe de folie qui rend le personnage plus humain et sincère. La comédie n'est jamais loin, et l'action, moins fouillé que son prédécesseur, fait très mal ! Un pur moment
Avec Nobody, on assiste à un défouloir jubilatoire qui mêle humour noir, violence cartoonesque et un sens du rythme parfaitement assumé. L’histoire, simple mais efficace, suit Hutch Mansell, père de famille rangé, qui explose littéralement après un cambriolage et révèle une part de lui-même qu’il avait enfouie depuis longtemps.
Le film rappelle forcément John Wick par son côté exutoire ultra-violent et stylisé, mais il s’en distingue par une tonalité plus ironique, presque régressive, qui le rend terriblement fun. Bob Odenkirk surprend dans ce rôle d’action, crédible aussi bien dans les scènes de castagne que dans les moments de retenue. La réalisation, nerveuse et inventive, insuffle une énergie brute qui colle parfaitement au concept.
Cerise sur le gâteau : Christopher Lloyd, alias le Doc de Retour vers le futur, qui s’en donne à cœur joie, fusil à pompe à la main, et transforme chacune de ses apparitions en pur moment de délire. Certes, les méchants russes manquent un peu d’épaisseur et le film reste avant tout un pur plaisir coupable, mais quel plaisir !
Un divertissement survitaminé qui assume son côté série B haut de gamme et qui donne envie d’en redemander.