Note moyenne
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«Hereditary» est plutôt lent, pesant dans sa première partie.
Le malaise s’installe durablement à travers ce drame familial surtout avec quelques scènes marquentes qui restent en tête.
Mais le film change brutalement de rythme dans sa seconde moitié, enchaînant les éléments horrifiques et les révélations sans toujours laisser le temps de les digérer ou de les comprendres.
Ce déséquilibre m'a empêché de profiter du film pleinement alors qu'il y'a de très bonnes idées.
Le malaise s’installe durablement à travers ce drame familial surtout avec quelques scènes marquentes qui restent en tête.
Mais le film change brutalement de rythme dans sa seconde moitié, enchaînant les éléments horrifiques et les révélations sans toujours laisser le temps de les digérer ou de les comprendres.
Ce déséquilibre m'a empêché de profiter du film pleinement alors qu'il y'a de très bonnes idées.
Ce film est vraiment mauvais. J’ai rarement eu autant envie de bâiller devant un film d’horreur. L’intrigue est ridicule et le film est beaucoup trop sombre : la plupart du temps, on ne voit presque rien, ce qui devient vite énervant.
Les personnages sont franchement complètement idiots et prennent des décisions absurdes. Le film est long et décousu, et au final je ne vois rien de vraiment positif à en tirer.
J’aime pourtant énormément les films d’horreur, mais celui-là n’a absolument rien d’effrayant. L’ambiance est complètement plate et usée. Sincèrement, ce film mériterait 0 étoile.
Les personnages sont franchement complètement idiots et prennent des décisions absurdes. Le film est long et décousu, et au final je ne vois rien de vraiment positif à en tirer.
J’aime pourtant énormément les films d’horreur, mais celui-là n’a absolument rien d’effrayant. L’ambiance est complètement plate et usée. Sincèrement, ce film mériterait 0 étoile.
Heredité nous plonge avec subtilité dans un univers qui s'avère bien malsain. Les personnages se dévoilent peu à peu, et une manipulation occulte se révèle implacable.
Ce film échappe à tous les stéréotypes du genre et a créé sa propre mythologie, il nous envoute et nous laisse avec de nombreuses questions ouvertes.
Un film culte, à voir et revoir.
Ce film échappe à tous les stéréotypes du genre et a créé sa propre mythologie, il nous envoute et nous laisse avec de nombreuses questions ouvertes.
Un film culte, à voir et revoir.
Je n'ai pas trouvé le film incroyable, on ne sait pas vraiment où il nous emmène on s'attend tout le long à une fin qui va nous débloquer des choses, une chute, on s'attend à quelque chose, et au final...Le film se termine par quelque chose qui a été a peu près dit tout le long du film... Donc en gros ce qu'on retiens c'est une sorte de film d'angoisse, avec des beaux plans originaux, des lumières, des belles contrastes, et c'est tout. Sur le côté thriller c'est pas terrible, sur le côté horreur on est sur du Anabelle , on a un peu de gore mais assez gentillet... Pour avoir vu Midsommar, il y a un fossé entre les deux films.
Hérédité, d’Ari Aster m, également réalisateur de Midsommar, l’un des meilleurs films d’horreur de ces dernières années, confirme tout le potentiel de ce réalisateur à la vision singulière de l’horreur et de l’épouvante. Ses deux films montrent une approche personnelle, oppressante et profondément dérangeante du genre.
Hérédité raconte l’histoire d’une famille en apparence banale dont le destin bascule à cause d’un héritage caché. À partir de là, le récit se met en place avec une efficacité redoutable. L’histoire fonctionne parfaitement, portée par un jeu d’acteurs maîtrisé et intense. On peut toutefois reprocher quelques longueurs inutiles. Malgré cela, Hérédité reste un film marquant du genre, à voir au moins une fois
Hérédité raconte l’histoire d’une famille en apparence banale dont le destin bascule à cause d’un héritage caché. À partir de là, le récit se met en place avec une efficacité redoutable. L’histoire fonctionne parfaitement, portée par un jeu d’acteurs maîtrisé et intense. On peut toutefois reprocher quelques longueurs inutiles. Malgré cela, Hérédité reste un film marquant du genre, à voir au moins une fois
Clairement l'un des meilleurs films d'horreur "récent". Tout dérape d'une scène qui personnellement m'a choqué par sa soudaineté et sa brutalité. Vous ne vous y attendrez pas. Et le déroulement de la suite nous plonge dans une ambiance dramatique (compréhensible) jusqu'à ce que... Regardez le.
Hérédité reste, pour moi, le film le plus abouti d’Ari Aster, y compris si l’on prend en compte ses courts-métrages dont The Strange Thing About the Johnsons, qui posait déjà les bases de son intérêt pour l’horreur intime, familiale, inavouable. Ici, tout converge : l’écriture, l’univers, et une capacité rare à articuler la terreur avec ce qui nous dépasse, ce qui nous précède, ce dont on hérite.
Ce qui frappe d’abord, c’est l’usage magistral de l’obscurité. Chez Aster, la pénombre n’est pas un décor mais une zone active, presque un personnage. Dans Hérédité, l’ombre devient un espace où circulent des indices minuscules, des formes à peine visibles, un mouvement qui semble d’abord imaginaire puis se révèle tout à fait réel. Le film n’utilise jamais l’obscurité pour un effet facile : il en fait un langage. Et ce langage se déploie mieux encore lors d’un second visionnage, où chaque détail disséminé spoiler: (dès l’enterrement, dès la maison-modèle)
prend une dimension nouvelle.
Le motif des maquettes est d’ailleurs l’un des plus beaux gestes du film. Rien d’appuyé : juste une idée brillante, subtile, qui dit tout de cette famille réduite à une mise en scène qui la dépasse, enfermée dans un dispositif qui suggère la manipulation, la répétition, la fatalité. C’est l’une des raisons pour lesquelles Hérédité échappe totalement au folklore classique de l’horreur tels que les monstres, esprits vengeurs, jumpscares gratuits. Aster s’attaque à quelque chose de beaucoup plus contemporain : la peur de ce qui nous échappe en nous-mêmes spoiler: : l’hérédité, la transmission, la maladie mentale, l’influence parentale, le poids de la filiation. L’horreur n’est plus une extériorité : elle est dans ce que la famille se transmet malgré elle.
La mise en scène soutient cela avec une précision presque clinique : chaque plan est pensé, rien n’est gratuit, et même les moments les plus violents s’imposent par la suggestion, par l’après-coup, par le silence. spoiler: Une scène en particulier, brutale, mais montrée “hors champ”, en est l’exemple parfait : ce n’est pas l’image qui heurte, mais le son, l’absence d’image, et tout ce que notre imagination comble.
Et bien sûr, la performance de Toni Collette est tout simplement phénoménale : elle porte la terreur, la culpabilité, la folie, l’effondrement, avec une intensité qui donne au film sa profondeur émotionnelle. spoiler: Beaucoup ont reproché au dernier acte de “basculer dans quelque chose de trop extrême” ; je trouve au contraire que cette montée est d’une logique implacable, que tout y était déjà inscrit et que la cohérence du film s’y révèle pleinement.
Ce qui compte, surtout, c’est que Hérédité fait peur. Pas une peur fabriquée, pas une peur manipulatrice : une peur rampante, insidieuse, qui s’installe dans la durée. spoiler: Pas de sursauts artificiels, pas d’effets sonores agressifs, pas de monstres criards.
Juste un univers profondément anxiogène, où le moindre signe, la moindre silhouette immobile dans un coin de l’image, suffit à créer une tension presque insupportable.
C’est un film rare : sophistiqué, patient, obsédant. Et surtout, un film dont l’horreur reste, pas pour ce qu’elle montre, mais pour ce qu’elle révèle de ce que nous sommes, de ce que nous portons, et de ce qui ne nous appartient pas vraiment.
Un bijou du cinéma d’horreur contemporain.
Ce qui frappe d’abord, c’est l’usage magistral de l’obscurité. Chez Aster, la pénombre n’est pas un décor mais une zone active, presque un personnage. Dans Hérédité, l’ombre devient un espace où circulent des indices minuscules, des formes à peine visibles, un mouvement qui semble d’abord imaginaire puis se révèle tout à fait réel. Le film n’utilise jamais l’obscurité pour un effet facile : il en fait un langage. Et ce langage se déploie mieux encore lors d’un second visionnage, où chaque détail disséminé spoiler: (dès l’enterrement, dès la maison-modèle)
prend une dimension nouvelle.
Le motif des maquettes est d’ailleurs l’un des plus beaux gestes du film. Rien d’appuyé : juste une idée brillante, subtile, qui dit tout de cette famille réduite à une mise en scène qui la dépasse, enfermée dans un dispositif qui suggère la manipulation, la répétition, la fatalité. C’est l’une des raisons pour lesquelles Hérédité échappe totalement au folklore classique de l’horreur tels que les monstres, esprits vengeurs, jumpscares gratuits. Aster s’attaque à quelque chose de beaucoup plus contemporain : la peur de ce qui nous échappe en nous-mêmes spoiler: : l’hérédité, la transmission, la maladie mentale, l’influence parentale, le poids de la filiation. L’horreur n’est plus une extériorité : elle est dans ce que la famille se transmet malgré elle.
La mise en scène soutient cela avec une précision presque clinique : chaque plan est pensé, rien n’est gratuit, et même les moments les plus violents s’imposent par la suggestion, par l’après-coup, par le silence. spoiler: Une scène en particulier, brutale, mais montrée “hors champ”, en est l’exemple parfait : ce n’est pas l’image qui heurte, mais le son, l’absence d’image, et tout ce que notre imagination comble.
Et bien sûr, la performance de Toni Collette est tout simplement phénoménale : elle porte la terreur, la culpabilité, la folie, l’effondrement, avec une intensité qui donne au film sa profondeur émotionnelle. spoiler: Beaucoup ont reproché au dernier acte de “basculer dans quelque chose de trop extrême” ; je trouve au contraire que cette montée est d’une logique implacable, que tout y était déjà inscrit et que la cohérence du film s’y révèle pleinement.
Ce qui compte, surtout, c’est que Hérédité fait peur. Pas une peur fabriquée, pas une peur manipulatrice : une peur rampante, insidieuse, qui s’installe dans la durée. spoiler: Pas de sursauts artificiels, pas d’effets sonores agressifs, pas de monstres criards.
Juste un univers profondément anxiogène, où le moindre signe, la moindre silhouette immobile dans un coin de l’image, suffit à créer une tension presque insupportable.
C’est un film rare : sophistiqué, patient, obsédant. Et surtout, un film dont l’horreur reste, pas pour ce qu’elle montre, mais pour ce qu’elle révèle de ce que nous sommes, de ce que nous portons, et de ce qui ne nous appartient pas vraiment.
Un bijou du cinéma d’horreur contemporain.
Un film d’horreur familial glaçant, porté par une performance remarquable de Toni Collette. L’ambiance est pesante, la tension monte lentement mais sûrement, même si la dernière partie pourra diviser par son virage plus spectaculaire.
Film sans intérêt très mal ficelé oú il ne se passe que peu de choses. Perte de temps ! Je me suis ennuyée du début à la fin !
Carrément oubliable ! Si vous êtes amateur de film d’horreur, passez votre chemin.
Carrément oubliable ! Si vous êtes amateur de film d’horreur, passez votre chemin.
J'ai été captivé par les films de Aris Aster que sont Midsommar (2018) et Eddington (2025) par meur capacité de ne rentrer dans aucun moule. Il fallait donc que je rattrape son 1er film. Et là je suis embarassé car en dehors de la qualité de réalisation le contenu ne m'emballe absolument pas : c'est très lent à se mettre en place et ensuite on a juste du spiritisme et une vague histoire d'esprit ayant traversé les millénaires mais je n'y ai rien vu de spécialement original ni disruptif.
quand j'ai vu les notes de ce film, je m'attendais à boire. un très bon film d'horreur.
mais je dois avouer que je me suis fait berner, le film est d'une lenteur et d'un plat affreux.
la mise en scène est poussive et on lâche vite l'intrigue.
rien à voir avec un film d'horreur, d'ailleurs les scènes d'horreur sont vraiment très minimes, l'ambiance n'est ni pesante, ni terrifiante. on sent qu'ils ont voulu faire une sorte d'ambiance psychologique.
mais ça n'a pas pris pour moi.
le seul point positif que je retiens de ce film, c'est que les jeux d'acteur sont excellents.
sinon il ne mérite absolument pas sa note de 3,6 sur 5 surtout quand on voit d'autres films d'horreur bien moins noté et bien meilleur
mais je dois avouer que je me suis fait berner, le film est d'une lenteur et d'un plat affreux.
la mise en scène est poussive et on lâche vite l'intrigue.
rien à voir avec un film d'horreur, d'ailleurs les scènes d'horreur sont vraiment très minimes, l'ambiance n'est ni pesante, ni terrifiante. on sent qu'ils ont voulu faire une sorte d'ambiance psychologique.
mais ça n'a pas pris pour moi.
le seul point positif que je retiens de ce film, c'est que les jeux d'acteur sont excellents.
sinon il ne mérite absolument pas sa note de 3,6 sur 5 surtout quand on voit d'autres films d'horreur bien moins noté et bien meilleur
Un excellent film d'horreur réalisé par Ari Aster avec une ambiance très glauque , lugubre et sordide
J'ai adoré, un film avec une photographie magnifique, un scénario imprévisible, très original et palpitant.
Des acteurs qui jouent impeccablement .
Des scènes choc qui ne laissent pas indifférent.
Une œuvre à voir absolument.
Des acteurs qui jouent impeccablement .
Des scènes choc qui ne laissent pas indifférent.
Une œuvre à voir absolument.
Ari Aster signe avec Hérédité un film d’horreur psychologique d’une rare intensité, qui s’impose comme une véritable référence du genre. Loin des simples effets de sursaut, le réalisateur maîtrise les codes de l’horreur en instaurant une atmosphère malsaine et oppressante, qui s’infiltre peu à peu jusque dans le spectateur.
La mise en scène joue un rôle central : les mouvements de caméra, précis et lents, créent une sensation d’étouffement, tandis que les angles choisis donnent souvent l’impression d’être observé, piégé dans une maison qui devient un personnage à part entière. Les maquettes réalisées par Annie, la mère, renforcent cette idée de fatalité : les personnages sont comme des figurines dans une boîte, manipulés par une force qui les dépasse.
Le film se distingue aussi par sa maîtrise sonore. Les bruits ambiants, notamment le claquement de langue associé à Charlie, deviennent glaçants, transformant un son banal en un élément d’horreur pure. Les musiques, quant à elles, sont volontairement anxiogènes : elles amplifient la tension et semblent appuyer sur chaque angoisse, jusqu’à rendre certaines scènes presque insupportables à regarder. spoiler: La mort de Charlie, brutale et inattendue, reste l’une des scènes les plus choquantes du film, précisément parce qu’elle est filmée avec une froideur clinique qui accentue l’horreur de l’événement.
Au-delà de l’horreur surnaturelle, Hérédité est surtout un drame familial. Les relations entre les membres de la famille sont marquées par la culpabilité, la rancune et la douleur, ce qui rend leur lente désagrégation encore plus poignante. Les acteurs livrent des performances exceptionnelles, en particulier Toni Collette, dont la descente dans la folie est à la fois terrifiante et bouleversante.
En somme, Hérédité est bien plus qu’un film d’horreur : c’est l’une des œuvres les plus marquantes et anxiogènes de ces dernières années. Pour beaucoup, il s’impose déjà comme l’un des meilleurs films d’horreur jamais réalisés, une expérience psychologique et traumatisante qui hante longtemps après le visionnage.
La mise en scène joue un rôle central : les mouvements de caméra, précis et lents, créent une sensation d’étouffement, tandis que les angles choisis donnent souvent l’impression d’être observé, piégé dans une maison qui devient un personnage à part entière. Les maquettes réalisées par Annie, la mère, renforcent cette idée de fatalité : les personnages sont comme des figurines dans une boîte, manipulés par une force qui les dépasse.
Le film se distingue aussi par sa maîtrise sonore. Les bruits ambiants, notamment le claquement de langue associé à Charlie, deviennent glaçants, transformant un son banal en un élément d’horreur pure. Les musiques, quant à elles, sont volontairement anxiogènes : elles amplifient la tension et semblent appuyer sur chaque angoisse, jusqu’à rendre certaines scènes presque insupportables à regarder. spoiler: La mort de Charlie, brutale et inattendue, reste l’une des scènes les plus choquantes du film, précisément parce qu’elle est filmée avec une froideur clinique qui accentue l’horreur de l’événement.
Au-delà de l’horreur surnaturelle, Hérédité est surtout un drame familial. Les relations entre les membres de la famille sont marquées par la culpabilité, la rancune et la douleur, ce qui rend leur lente désagrégation encore plus poignante. Les acteurs livrent des performances exceptionnelles, en particulier Toni Collette, dont la descente dans la folie est à la fois terrifiante et bouleversante.
En somme, Hérédité est bien plus qu’un film d’horreur : c’est l’une des œuvres les plus marquantes et anxiogènes de ces dernières années. Pour beaucoup, il s’impose déjà comme l’un des meilleurs films d’horreur jamais réalisés, une expérience psychologique et traumatisante qui hante longtemps après le visionnage.
Film glauque, morbide, traumatisant, fascinant, intelligent, visuellement innovant. Acteurs impeccables. Âmes sensibles s'abstenir.
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